Le Petit Braquet
 
- BICYCLETTE ET POESIE
 
 

Pour les "croqueurs" de mots et de poésies ... textes et poésies par des auteurs et des plumes occasionnelles

Le vélo a très souvent inspiré écrivains et poétes, attiré les plus belles plumes afin de décrire un vécu réel et de nous insuffler ces instants fugaces en contemplation particulière…

Le Bicycliste

Le bicycliste est le roi de la route,
Sur sa bécane il fuit comme l’éclair,
Comme l’oiseau qui, sous l’immense voûte,
S’élance au large et disparaît dans l’air.
Le bicycliste a le cerveau tranquille,
Bon estomac, excellent appétit,
Loin des tracas et du monde imbécile,
Il est toujours frais de corps et d’esprit.
Pédalons donc tous autant que nous sommes,
Tournons, virons, courons dur et longtemps,
La bicyclette améliore les hommes,
Et l’on vivra bientôt jusqu’à cent ans.

Aristide Bruant :

Louis Armand Aristide Bruand dit Aristide Bruant, né le 6 mai 1851 à Courtenay et mort le 11 février 1925 à Paris 18ᵉ, est un chansonnier et écrivain français. Ses chansons populaires, sa présence en scène, sa voix rauque et puissante et sa carrure ont fait de lui un monument de la chanson française réaliste.


La Bicyclette

Passant dans la rue un dimanche à six heures, soudain,
Au bout d'un corridor fermé de vitres en losange,
On voit un torrent de soleil qui roule entre des branches
Et se pulvérise à travers les feuilles d'un jardin,
Avec des éclats palpitants au milieu du pavage
Et des gouttes d'or en suspens aux rayons d'un vélo.
C'est un grand vélo noir, de proportions parfaites,
Qui touche à peine au mur. Il a la grâce d'une bête
En éveil dans sa fixité calme : c'est un oiseau.
La rue est vide. Le jardin continue en silence
De déverser à flots ce feu vert et doré qui danse
Pieds nus, à petits pas légers sur le froid du carreau.
Parfois un chien aboie ainsi qu'aux abords d'un village.
On pense à des murs écroulés, à des bois, des étangs.
La bicyclette vibre alors, on dirait qu'elle entend.
Et voudrait-on s'en emparer, puisque rien ne l'entrave,
On devine qu'avant d'avoir effleuré le guidon
Éblouissant, on la verrait s'enlever d'un seul bond
À travers le vitrage à demi noyé qui chancelle,
Et lancer dans le feu du soir les grappes d'étincelles
Qui font à présent de ses roues deux astres en fusion.

Jacques Réda : poète, auteur de récits en prose, éditeur et chroniqueur de jazz. Il est membre du comité de lecture des éditions Gallimard.

Extrait : Retour au calme, Gallimard, 1989


La bicyclette

Toi, tu me plais. Tu es agile,
Tu es fine et nerveuse
Comme l'hirondelle et comme les chevreuils ;

Tu franchis vallons et collines ;
Tu es ivre
Du moindre gai rayon de soleil matinal ;

Tu es heureuse d'être libre,
Et de fuir par la campagne.
Souple et vive,

Tu bois l'espace !...

Tu me plais, et je veux que tu sois ma compagne ;

Avec tes muscles d'acier,
tes roues
Qui agrippent le gravier,
Tu t'élances sur la route :
Les pierres du sentier
N'arrêtent point ta course,
Ni le clair filet d'eau qui jaillit de la source,
Ni les feuilles mortes des bois,
Ni la pelouse...

Philéas Lebesgue : né le 26 novembre 1869 à La Neuville-Vault près de Beauvais (Oise) et mort le 11 octobre 1958 dans le même lieu, est un écrivain français, à la fois poète, romancier, essayiste, traducteur et critique littéraire


Si j'avais une bicyclette

Si j'avais une bicyclette,
J'irais dès le soleil levant,
Par les routes blanches et nettes
J'irais plus vite que le vent.

Si j'avais une automobile
Je roulerais au clair matin,
Je roulerais de ville en ville
Jusqu'aux murailles de Pékin.

Ernest Pérochon : né le 24 février 1885 à Courlay et mort le 10 février 1942 à Niort1, est un écrivain français.
Il obtient le prix Goncourt 1920 pour Nêne et est l'auteur de Les Gardiennes (1924), roman adapté au cinéma par Xavier Beauvois en 2017.


ODE À LA BICYCLETTE

J’allais sur le chemin crépitant :
le soleil s’égrenait comme maïs ardent
et la terre chaleureuse était un cercle infini
avec un ciel là-haut, azur, inhabité.

Passèrent près de moi les bicyclettes,
les uniques insectes
de cette minute sèche de l’été,
discrètes, véloces, transparentes :
elles m’ont semblé simples mouvements de l’air.

Ouvriers et filles allaient aux usines,
livrant leurs yeux à l’été,
leur tête au ciel, assis
sur les élytres des vertigineuses
bicyclettes qui sifflaient passant
ponts, rosiers, ronces
et midi.

J’ai pensé au soir, quand les jeunes se lavent
chantent, mangent, lèvent un verre de vin
en l’honneur de l’amour et de la vie,
et qu’à la porte attend la bicyclette,
immobile parce que son âme
n’était que de mouvement,
et, tombée là, elle n’est pas
insecte transparent qui parcourt l’été,
mais squelette froid
qui seulement retrouve un corps errant
avec l’urgence et la lumière,
c’est-à-dire avec la
résurrection de chaque jour.

Pablo Néruda : Pablo Neruda, nom de plume de Ricardo Eliécer Neftalí Reyes-Basoalto, est un poète, écrivain, diplomate, homme politique et penseur chilien, né le 12 juillet 1904 à Parral (province de Linares, Chili), mort le 23 septembre 1973 à Santiago du Chili. Il est considéré comme l'un des Quatre grands de la poésie chilienne avec Gabriela Mistral, Pablo de Rokha et Vicente Huidobro.

Mort officiellement d'un cancer douze jours après le coup d'État du 11 septembre 1973 au Chili, l'hypothèse d'un assassinat est de plus en plus évoquée dans les années 2010 par le gouvernement chilien et des experts.


La bicyclette

Lorsque enfant
Nous partions à bicyclette
Malgré la mise en garde
De nos parents
Envers la possibilité d’enlèvement
Par quelque bohémienne
Ou gitan
Dans nos têtes
L’envie de voir une autre ouverture
Que la cour de la maison entourée de grillage
Nous empêchait d’être sage
Alors éperdu d’aventures
Nous ouvrions la barrière
Et nous enfuyions telles des aventurières
Nous ne pensions au danger
Tels que les enfants d’aujourd’hui
Le vivent en permanence
Celle de l’affreux ennemi
Qui guette
Et surveille
De loin
Fondant sur leur proie
Voyant les enfants isolés
Et démunis face au danger
Alors reste pantois
Sur le sol
Tel un objet inutile
La bicyclette abandonnée
Seul vestige
De l’enfant enlevé.

Marie-France Beaujean :


Ballade en bicyclette

Tu roules, jeune garçon. Derrière le vent.
Derrière les maisons des amis,
dont les fissures ont été recouvertes d’argile
les mains silencieuses d’un père
silencieux.
Les branches, les toits gonflent
comme graines que l’été a ouvertes.
Tout gronde sous les roues
qui tournent avec toi.
Et ton cœur d’enfant tourne
se submerge dans des houles anciennes.
Toi qui ne connais pas l’attente de la mer sur les rivages,
le sel qui scintille sur le corps des noyés.
Ainsi tu ne t’émerveilles pas
N’abandonne pas ce vélo que tu as payé de tes sous
pour voir la fille aux poissons dorés.
C’est un rêve.
Derrière elle, le vent

Anonyme : Poème traduit de l’espagnol (Colombie) par Rémy Durand


MA PETITE REINE

Un jour, quand tu auras un peu vieilli,
Savourant un repos bien mérité,
Mon corps aussi étant très fatigué,
On parlera encor du temps béni
Où ensemble nous partions souvent,
Parcourant plaines et collines,
Accompagnés des voix cristallines,
Des chants clairs et limpides des torrents.

Puis ensemble nous remémorerons
Les visages et la bonne humeur,
Les discussions et les élans de cœur
Des nos fidèles et joyeux compagnons.

Nous revivrons les joies et les efforts
Qui nous donnaient la force d’accomplir,
Toujours avec un délicieux sourire,
Nos rêves de nous sentir encore forts !

Et lorsque d’en haut nous contemplions
Les champs paisibles étendus en bas
Et malgré nos corps épuisés et las,
Toute la fatigue nous oublirons.

Pour ensemble pouvoir savourer heureux
Quelques instants d’éphémère bonheur,
Ecoutant les battements de nos cœurs
Résonner dans l’espace silencieux.

Je sais que toi, ma petite reine,
Ma compagne fidèle et docile,
Comprenais que hors du domicile
On pouvait oublier soucis et peine.

Toujours tu seras au fond de mon cœur
Et ensemble dans notre garage
Nous évoquerons notre jeune âge
Et retrouverons un peu de bonheur.

Tu n’es qu’une simple bicyclette
Mais nous pourrons toujours nous comprendre,
Nous aimer et converser ensemble
D’une façon simple et muette.

Jean Mélis


Mon vélo est blanc

Mon vélo est blanc
Ton vélo est rouge
Je dors tout le temps
Tout le temps tu bouges
En roulant rulant
De Nantes à Carouges
Sur ton vélo blanc
Sum mon vélo rouge
En arrivant le soir
Rouge et blanc
Sront tout noirs

Anne Sylvestre :

de son vrai nom Anne-Marie Thérèse Beugras, née le 20 juin 1934 dans le sixième arrondissement de Lyon, est une chanteuse française, auteure-compositrice-interprète. Elle fut une chanteuse très populaire dans les années 1960 et 1970, se produisant à la télévision auprès d'artistes prestigieux de la chanson comme Georges Brassens, Barbara, Georges Moustaki, Boby Lapointe, et participant régulièrement à des émissions télévisées de Jean-Christophe Averty, ou Denise Glaser (Discorama).


En vélo (petit poéme des champs ... trouvé sur le net)

Aujourd’hui il fait beau
Je pars sur mon vélo

Sur le chemin creux  je m’envole
Et dans l’air doux je batifole

Hier j’avais  le blues
J’ai pris mon vélo rouge
Pour changer de paysage
Eparpiller un peu ma rage

Demain je  verrai Paul
Il a dans son sous-sol
Un magnifique  vélo bleu
La couleur de ses yeux

Aujourd’hui je suis triste
Paul est parti avec Baptiste
Faire du vélo sans moi
Tout ça me met en émoi

Alors je prends mon vélo
Et pars vers Montbolo
L’air frais sur mon visage
D’un coup me rend plus sage

Je laisse aller mes roues
Je sens l’air sur mes joues
Mes cheveux volent au vent
Vent qui prend mes tourments

Anonyme :



Poèmes des Elèves du Lycée Henri IV de Béziers (des hommes, des femmes, des enfants à vélo ...


L'ETOILE

Petite fille au vélo
Tu as perdu ton chemin
Tu ne sais plus où tu vas,
Alors retourne d'où tu viens

Tu cherches un repère,
Quelque chose de familier
Mais tu es lasse de rouler

Tu t'allonges,
Le regard vers le ciel,
Et tu la trouves enfin

Ton étoile, celle qui brille le plus,
Dans l'immensité du ciel
Aux perdus toujours fidèle

C'est elle la source,
De là d'où tu viens
Petite poussière d'étoile

Aie confiance, ne crains rien
Alors remonte sur ton vélo
Et reprends ton chemin

A la poursuite de ton destin

Fanny Hugot-Conte (Lycée Henri IV)

SOUVENIRS A VELO

Cet homme face au vent
Se confond avec le ciel noir
Tout en avançant
Il montre son désespoir
Son meilleur ami
Qui n'est pas vraiment humain
Lui tient compagnie?
Tout en lui montrant le droit chemin
Il se remémore le temps passé
Quand il était gamin
Ses premiers pas sur un vélo
Quand il tomba dans le caniveau

Alban Barthez (Lycée Henri IV)


TOI ET MOI

J'ai un vieux souvenir qui me revient
Celui de toi et moi qui tenant la main
Sur un vélo tu m'accompagnes,
Pour une balade dans la campagne.
Tu me donnes envies d'être avec toi
Et je ne sais pas pourquoi,
Mais je n'oublierai pas
Ce bout de vie de toi et moi.

Carolyne Husson (Lycée Henri IV)

LA ROUE DES SENTIMENTS

Au loin sur un chemin de campagne
Je t'entends chanter le refrain d'une chanson
J'entends ta voix s'évader dans l'horizon
Et quand j'entends la sonnette de ton vélo
Je me sens léger comme l'eau
Sur les chemins que je croise
Je cueille pour toi des fleurs de lilas
Qui s'envolent à chaque fois
Vers un monde
Que l'on ne connaît pas

Léa Brousse (Lycée Henri IV)

MAIN DANS LA MAIN

Ah mon amour te souviens tu
Te souviens tu encore
De ces moments où l'on chantait, où l'on s'aimait
Te souviens-tu aussi
Des balades dans les bois
Où l'on se promenait main dans la main
Pédalant avec joie
Ah mon amour te souviens tu
Te souviens-tu encore
De ce jour ensoleillé
Où moi au bord du lac
Je t'attendais sans le savoir
Tu m'as surpris d'un coup de klaxon
Sur cette monture tu étais si gracieuse et si charmante
Et de ce regard si doux
Tu m'as invité à te suivre
Au milieu des chênes et des cyprès
Pèdalant avec joie
Main dans la main au milieu des bois

Kelsonn Rosier (Lycée Henri IV)

MON PAPA, C'EST LUI LE ROI

Aujourd'hui c'est dimanche,
le jour du seigneur
Non ce n'est pas pour nous messe
et enfants de choeur
Avec mon père on préfère les balades
Et au bar du coin siroter la limonade.
Sous son chapeau c'est lui le plus beau
de mon papa
Sous son chapeau c'est lui le héros
mon papa
Perché sur son vélo, rien ne peut m'arriver
Entouré de ses bras je me sens protégé
Le vent frais sur mon visage me fait penser
A ces matins d'hiver où les fleurs sont
gelées.
Sous son chapeau c'est lui le plus beau
mon papa
Sous sous chapeau c'est lui le héros
mon papa.
J'essaie d'accrocher son regard,
pour y trouver
L'amour et la fierté si longtemps refoulés
Que ne donnerais-je pas pour lire dans
ses yeux
le peu d'affection qui rendrait
si heureux.
Sous son chapeau c'est lui le plus beau
de mon papa
Sous son chapeau c'est lui le héros
mon papa
Un seul de ses sourires ravit ma journée
Et ces tendres mots embellissent mes
pensées
Ce chef de famille, je l'aimerai toujours
Ainsi va la vie, c'est le cycle de
l'amour
Comme la roue du vélo, qui tourne
sans fin
de mon cher papa, j'en aura toujours
besoin.

Lisa Tomborero (Lycée Henri IV)

POEMES RECUEILLIS SUR LE WEB

Les cyclistes

Vous les voyez passer le dimanche matin
Pédalant pleins d'entrain, en groupe ou un à un
Certains pour s'entraîner, les autres pour se promener
Et ils sont tous joyeux, se sentent en liberté

On aperçoit au loin un très long serpentin
Serpentin coloré, animé et sans fin
Qui ondule, qui avance, traversant les forêts
Longeant les rivières, les chemins de fer, les prés
Et quelquefois, on croise au détour d'un chemin

Un cycliste solitaire, parti de bon matin
Qui rentrera chez lui, fatigué, épuisé
Mais tellement heureux de s'être surpassé
Tout recommencera dès la fin de semaine
Pour tous ces amoureux de la Petite Reine

Leurs vélos rutilants, leurs casquettes et leurs gants
Seront prêts dès samedi peut-être même avant
Quand vous rencontrerez ces sportifs passionnés
Ces baroudeurs, ces grimpeurs, jeunes ou plus âgés

Regardez, ils respirent la santé et sont beaux

Anonyme


Le Vélo sur la route du Bonheur


Quelle merveilleuse invention que le vélo !
Elle n’est jamais la même la route du plateau
où je pédale au rythme de mon cœur.
J’y déguste l’instant, l’instant de bonheur
qui lave mon cerveau.
Je veux avoir la confiance de l’oiseau
et je pense.
Légère est ma conscience
quand je passe devant le jaune éclatant
d’un soleil solitaire
et que je sens couler en moi le sang
des forces de la terre
et des forces de l’eau.
Légère est ma conscience
lorsque je remplis mes yeux
du bleu lumineux
des chicorées de l’été
du rose des centaurées
et des taches rouges des coquelicots.
Légère est ma conscience
le long de la route grise
qui mène au village
quand la douce brise
me lèche le visage
et caresse ma peau.
Légère est ma conscience
en roulant dans la forêt verte
où je souris à la flûte alerte et jolie
d’un oiseau.
Légère est ma conscience
quand je respire les parfums enivrants de l'été
ceux du tilleul et de la reine des prés
du chèvrefeuille blanc
et les senteurs de blé chaud.
Légère est ma conscience
et grande ma joie de l’effort accompli
en haut d’une côte un peu dure
quand je sens mes poumons remplis d’air pur
et mes mollets raidis
et que je sais ce qui est beau.
Puis lorsque mon vélo prend de la vitesse
je comprends la sagesse
des grands arbres balançant
leurs feuillages sous le vent
Leurs regards tournés vers le haut.

Blanche Drevet


Sur mon vélo cross

Sur mon vélo cross
Au petit matin,
Je vais au hasard,
Le long des chemins.

J'effraie les lézards,
J'avale les bosses,
Sur mon vélo cross !
Salut les ornières !
Salut les rivières... !

Seul un hérisson
Me fait la leçon :
Je m'immobilise,
Et laisse passer
Cet oursin à pattes,
Qui murmure please
À voix délicate.

Sur mon vélo cross
Je suis à la noce :
C’est la liberté !

Georges Jean


Les vététistes

Ils vont comme des fous sur des chemins cinglés,
Caillouteux, caillasseux – de vraies sentes de chèvres !
Sautillant sur le roc, comme le font les lièvres,
Ils sont sur leur vélo des acrobates nés !

Roulant par tous les temps, qu’il pleuve ou bien qu’il vente,
Ils sautent, font des bonds et ils dansent la gigue
En suant sang et eau. L’allure cahotante,
Ils battent la Provenc(e), ses rochers, sa garrigue,

Ses vallons acérés tout tapissés de yeuses !
Sous leur casque pointu on dirait des insectes.
Vieux ou jeunes mordus aux ruades joyeuses,
Progressant en sautant, c’est une étrange secte

Que ces fans passionnés d’un sport acrobatique.
Ils cherchent le plus dur : un chemin raboteux
Leur faisant emprunter un parcours chaotique.
Les vététistes sont des gens vraiment curieux !

Anonyme


Cyclistes

Deux roues, une selle, un guidon,
Equipés de pédales et d'un pignon,
Cela suffit à composer un vélo,
Qu'il soit de tourisme cyclo,
Ou bien de compétition,
Que l'on soit seul ou des millions,
C'est un plaisir partagé
Que de se promener,
Ou de se surpasser dans l'effort,
Suivant l'optique de ce sport !

Sentir le vent frémir sur ma peau,
Découvrir les délices du repos
Après une longue randonnée
Au abord d'une fôret,
Etre en osmose avec la nature
Est en fait, une vraie cure
De jouvence pour tous les âges !
Et puis, n'est-ce pas un avantage
D'avoir pour amie une "Petite Reine" ?
Le vieux biclou n'est pas à la traine
Et revendique fort et bien haut
Son titre mérité de "vélo" !!


Isabelle Thomas



ET POUR CONCLURE ... un retour aux choses simples !


Appuie sur le bouton "Pause".

Il est temps de sentir la pluie, le vent et l'air vif de la montagne.

Eteins ton téléphone mobile. Oui, il y a un bouton pour l'éteindre!

Laisse ton ordinateur portable s'éteindre tout seul.

Laisse tes e-mails non-lus.

Passe au destructeur ta liste des tâches.

Débranche la télévision.

Mets en vente sur Ebay la Playstation.

Ne mange rien que tu n'aies pas préparé toi-même.

Fais tes courses à l'épicerie du coin (en vélo).

Dépense uniquement ce que tu peux te permettre.

Quitte la ville (en vélo).

Dirige-toi vers les collines.

Apprécie le calme.

Regarde vers le ciel.

Ecoute les bruits de la forêt.

Fais un feu de bois.

Regarde les flammes vaciller et les haricots mijoter.

Il est temps de recharger ces batteries.

Les choses sont devenues trop compliquées en bas là-bas.

 

 
 
     

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