Le Petit Braquet
 
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ARTICLE DE PRESSE - FAITS DIVERS

Dordogne : un septuagénaire à vélo décède dans un accident de la route

Un homme de 72 ans a été percuté par une voiture ce jeudi 14 février à Rampieux près de Monpazier. Il circulait à vélo.
Un septuagénaire est décédé dans un accident de la route ce jeudi 14 février à Rampieux près de Monpazier en Dordogne à la frontière avec le Lot-et-Garonne. L'homme de 72 ans, habitant de Beaumontois-en-Périgord circulait à vélo quand il a été percuté par une voiture à l'intersection entre la voie communale 2020 et la départementale 660.

La route coupée à la circulation

D'après les premières informations, l'homme n'aurait pas respecté le stop à l'intersection. Une première voiture serait parvenue à l'éviter, mais une deuxième n'a pas réussi. A 16h15, la route départementale était encore coupée à la circulation.

Source : France Bleu - Publié le 14 février 2019 par Benjamin Fontaine

 


Sécurité - Une pétition en hommage à Michele Scarponi !

Presque deux ans après son accident mortel, Michele Scarponi est loin d'avoir été oublié par ses compatriotes italiens. Mortellement fauché à l'entraînement par un camion, le vainqueur du Giro 2011 (sur tapis vert) laissait derrière lui une femme et deux jumeaux et un cyclisme endeuillé par la perte d'une personnalité particulièrement appréciée au sein du peloton. 

Comme dans tous les pays européens où la pratique du cyclisme du niveau amateur au World Tour est très forte, le monde du cyclisme transalpin se met en ordre de bataille pour la sécurité routière. L'association italienne des coureurs professionnels, l'ACCPI a lancé une campagne en ligne réclamant des modifications de la loi afin de protéger les cyclistes. Parmi les signataires de cette pétition, on retrouve des coureurs pros italiens comme Daniel Oss ou Matteo Trentin.

Judiciairement, l'affaire a été close en février 2018, suite à la mort par cancer du conducteur du camion, âgé de 58 ans. Celui-ci avait avoué regarder une vidéo sur son smartphone au moment de l'impact. Malgré cela, la pétition reste adressée aux pouvoirs pulics qui doivent prendre en compte le fait que la mortalité des deux roues ne cesse d'augmenter, comme dans bien d'autres pays européens comme le souligne les initiateurs de la pétition: "Nous vous demandons de soutenir la campagne visant à protéger la vie des cyclistes en Italie, à la mémoire de Michele Scarponi, lauréat du Giro d’Italia. Ces dernières années, le nombre d'accidents ayant entraîné la mort ou des lésions permanentes chez les personnes utilisant le vélo pour le transport ou pour le sport n'a cessé d'augmenter. Les enfants, les mères et les pères qui circulent sur nos routes le font souvent dans des conditions dangereuses en raison du manque de respect que les lois, des infrastructures et les automobilistes ont envers eux."

S'il est difficile de faire évoluer les moeurs d'automobilistes totalement inconscients des risques à pratiquer le cyclisme, les infrastructures, elles doivent urgemment être développées pour favoriser la sécurité et plus particulièrement la visibilité du cycliste. En effet les politiques de piste cyclable ne sont en général que destinées à "exiler" le cycliste sur des trottoirs qui sont parfois encore plus dangereux. Avec les intersections incessantes, le cycliste court en permanence le danger de se faire faucher au virage par un automobiliste qui ne le verrait pas au moment où il tourne. 

Pour le moment, la pétition a déjà rassemblé 2937 noms en une seule journée.

Source : Cyclism'Actu - Publié le 13-fev 2019 par Jean Lebreton

 


Roanne : une cycliste renversée en état d’urgence relative


Peu avant 18 h 45, au rond-point du nouveau cimetière, boulevard du Maréchal-Joffre, à Roanne, une collision a eu lieu entre une automobiliste de 64 ans, domiciliée à Mably, à bord d’une DS4 et une jeune femme cycliste de 30 ans de Riorges.

Selon les éléments recueillis sur place, l’automobiliste n’aurait pas cédé le passage dans le rond-point à la cycliste qui était déjà engagée et l’aurait, de ce fait, renversé. La jeune femme, grièvement blessée avec une plaie à la tête, a été transportée par le SMUR vers les urgences du Centre hospitalier de Roanne. Son état est en urgence relative.

Source : Le Progrès Publié le 06-fev 2019


Un cycliste meurt après avoir été percuté par une voiture dans le Gers

Ce samedi matin, vers 5h30, un cycliste de 34 ans roulait en direction d'Auch sur la RD 929. L'homme, un boulanger, se rendait comme tous les matins à son travail à vélo. Alors qu'il se trouvait sur une portion en ligne droite, il a été percuté par l'arrière par une voiture qui roulait dans le même sens que lui.

Le choc lui a été fatal : les secours, arrivés des centres de Seissan et Pavie, accompagnés du Smur d'Auch, n'ont rien pu faire pour le sauver. Les pompes funèbres ont pris le corps en charge. Julien Protin habitait Seissan, et travaillait depuis 12 ans dans la boulangerie la Fontaine aux pains, à Pavie. Un trajet de 14 km que ce père de deux enfants effectuait tous les jours à vélo.

L'automobiliste de 35 ans à l'origine du drame a déclaré aux gendarmes de la brigade d'Auch qu'il n'avait pas vu le cycliste. Très choqué par l'accident, il a été conduit à l'hôpital d'Auch.

Source : La Dépêche.fr - Par Marc Centème - Publié le 02-fev 2019

Après enquête :

Cycliste tué dans le Gers : le conducteur en garde à vue avait 2,44 g d'alcool dans le sang

L'accident du week-end dernier avait été fatal à un boulanger de 34 ans qui allait au travail en vélo. Le conducteur, en état d'ivresse, avait déclaré qu'il n'avait pas vu le vélo en raison du faible éclairage.
A Auch, ce jeudi matin, le conducteur responsable d’un accident mortel le week-end dernier a été placé en garde à vue. Une fois entendu, le parquet a décidé d’ouvrir une information judiciaire pour « homicide involontaire par conducteur avec circonstance aggravante" : le dépistage d’alcoolémie avait révélé un taux de 2,44 grammes ! Un stade quasiment clinique… Toutefois, parfaitement « inséré », l’homme âgé de 35 ans a été laissé libre mais placé sous un contrôle judiciaire très strict.
Il a tué un boulanger qui se rendait au travail
Samedi matin, vers 5 h 30, un cycliste de 34 ans roulait en direction d’Auch sur la RD 929, à la sortie d’Orbessan, lorsqu’il avait été percuté par l’arrière par une voiture qui circulait dans le même sens que lui. Julien Protin habitait Seissan, et travaillait depuis 12 ans dans la boulangerie la Fontaine aux pains, à Pavie. Un trajet de 14 km que ce père de deux enfants effectuait tous les jours à vélo.
Le choc lui a été fatal. L’automobiliste a déclaré aux gendarmes qu’il n’avait pas vu le cycliste en raison du faible éclairage du vélo.


Accident à la Rochelle, une cycliste est décédée, un automobiliste interpellé après avoir pris la fuite.

Une cycliste est décédée après un accident de la circulation survenu jeudi 31 janvier à La Rochelle. Elle avait été percutée par un car scolaire, puis une voiture.
Une femme âgée de 57 ans est décédée lors d'un accident de la circulation à La Rochelle, jeudi 31 janvier, à 16h45 environs.
Circulant à vélo, elle a été percutée par un car de transport scolaire, puis par une voiture. Elle avait été hospitalisée par les secours en urgence, mais n'a pas survécu.
L'automobiliste impliqué avait pris la fuite, il a été interpellé par les forces de l'ordre.
À bord du car circulaient 27 enfants et leur accompagnateur, indemnes, et le chauffeur, très choqué par ce drame.

Source : France 3 Régions   Par AR Publié le 01/02/2019 à 12:07


Un an après avoir frôlé la mort, ce cycliste retrouve la compétition


En janvier 2018, le Tchèque Petr Vakoc était fauché par un camion, lors d’un entraînement en Afrique du Sud. Gravement blessé, il s’est reconstruit avec force et courage, dans l’ombre, jour après jour. Alors qu’il n’était pas sûr de pouvoir remarcher, un an plus tard, le revoilà coureur professionnel. Cette semaine, il dispute sa première course, avec les meilleurs du monde, en Argentine.
367 jours plus tard, Petr Vakoc a remis un dossard. C’était ce dimanche, sur le Tour de San Juan, en Argentine, aux côtés de certains des meilleurs coureurs mondiaux comme Peter Sagan, Julian Alaphilippe ou Fernando Gaviria.
Au terme de la première étape, le Tchèque de 26 ans a posté ce message sur son compte Twitter : « Content et fatigué après ma course de reprise. » Quelques mots qui passeraient inaperçus dans le flot des commentaires usuels d’après-course. Des mots simples, pudiques presque, qui ne disent pas combien il revient de loin. Et pourtant.

« Un bruit lourd »
Petr Vakoc, coureur de l’équipe Deceuninck-Quick Step, est l’une de ces victimes de la route. L’un de ces coureurs, trop nombreux ces dernières années, qui a été fauché une voiture, un camion ou une moto. Certains ont perdu la vie (Scarponi, Demoitié, Guyot), d’autres ont été gravement blessés, meurtris, handicapés. Le destin du Tchèque, lui, a basculé le 25 janvier 2018, il y a un an, sur des routes d’Afrique du Sud.
Parti effectuer une sortie d’entraînement, ce jeune espoir du cyclisme mondial a été violemment heurté par un camion, avec son coéquipier Laurens De Plus. Si ce dernier a « moins » souffert, Vakoc a eu plusieurs vertèbres fracturées sur le coup, de nombreuses contusions, et par la suite a dû subir trois opérations.
Le Luxembourgeois Bob Jungels, présent ce jour-là sur le bitume avec eux, avait confié à l’époque : « Nous roulions tous les trois quand j’ai entendu un bruit lourd. Dans la seconde suivante, j’ai vu Laurens et Petr à terre. Je me suis précipité vers eux, j’ai vu qu’ils étaient blessés, donc je n’ai pas osé les bouger. Une femme qui était de l’autre côté de la route est venue nous aider et a appelé l’ambulance pendant que notre entraîneur Koen et moi parlions avec eux. C’était très dur de les voir comme ça… »
Sur le site internet de son équipe, Petr Vakoc (sept victoires chez les pros, dont la Flèche-Brabançonne, une étape du Tour de Pologne, du Tour de Grande-Bretagne), a raconté ses premières heures après l’accident : « J’étais au sol, j’avais de la difficulté à respirer. Je ne savais pas où j’étais, ce qu’il venait de se passer… Je ne sentais pas mes jambes, donc j’étais très inquiet. Au début, je ne savais pas du tout si j’allais être capable de marcher. Je voulais juste rester en vie, avoir une vie normale. »

Trois opérations, deux mois à l’hôpital
Après ses trois interventions chirurgicales, près de deux mois à l’hôpital, le long chemin de la rééducation a alors commencé. Alors que son équipe, Quick-Step, enchaînait les succès un peu partout en Europe, que Julian Alaphilippe illuminait les routes de juillet sur le Tour de France, Vakoc reprenait de son côté le cours de son existence dans l’ombre, chez lui, à Prague. Avec le soutien des siens, de ses coéquipiers mais aussi de son équipe, qui n’a cessé de prendre de ses nouvelles, le Tchèque s’est reconstruit.
D’abord en tant qu’homme, en réapprenant notamment à marcher. Puis comme coureur, ensuite, en s’essayant de nouveau à appuyer sur des pédales. Toutes ces étapes, le coureur les a filmées, « c’était une source de motivation, et je me suis dit qu’à terme, ça pourrait inspirer d’autres personnes qui connaîtraient ce type de combat », raconte-t-il dans un film qu’a réalisé son équipe pour son retour.
Au début, il ne pouvait pas encore faire du vélo normalement, à l’horizontale, alors il a eu l’idée de caler sa bicyclette entre son escalier et son parquet, à la verticale, pour pouvoir commencer à tourner les jambes (voir la vidéo ci-dessous).
La voie du retour était désormais tracée. Avec force, courage, et une formidable envie de reprendre, Petr Vakoc s’est remis à l’endroit. Il a recommencé à rouler, en juin, puis à s’entraîner. « C’était fantastique, je me sentais comme avant la première course de la saison, excité. J’ai réalisé pleinement pourquoi j’aimais tant ce sport. »
Les stages de l’intersaison l’ont rassuré, les résultats médicaux aussi. Et, après un an et deux jours, il a donc fini par renfiler son premier maillot en course depuis son accident. La fin du tunnel. Le début d’une deuxième carrière, d’une nouvelle vie, qu'il raconte dans le film ci-dessous.
« Je suis très impatient de pouvoir enfin épingler un dossard après tout ce temps, confiait-il avant la course, ce week-end. Je ne cacherai pas le fait que je suis un peu nerveux, mais c’est normal, cela fait seize mois que ma dernière course a commencé. Mes objectifs ? Réintégrer le peloton, m’habituer à la course et aux changements de rythme le plus rapidement possible pour aider mes coéquipiers. Si je peux le faire, je considérerai ça comme une grande réussite.. »
Son regard sur son métier, forcément, a changé. « J’apprécie davantage les petites choses. Je relativise. Je me dis que les gros résultats, les objectifs, ça reste secondaire, presque, à côté de la famille, des amis… Désormais, je veux me concentrer sur ce que je peux faire, et non ce qu’il me manque. »
Il ajoute : « Mentalement, je me sens plus fort. La douleur que je vais ressentir en course ne sera rien par rapport à celle que j’ai pu ressentir il y a un an. Cela peut même m’aider à devenir un meilleur coureur qu’avant. » Une leçon.

Source : Edition du soir - Par Gaspard Brémond - Publié le 28-janv 2019

 
 
     

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