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Bono accidenté : 5 heures sur le billard, 3 plaques de métal et 18 vis [  20-nov 2014]

USA IRISH PATIENT – Victime d'un accident de vélo en début de semaine, Bono vient d'être opéré avec succès. D'après le magazine "Rolling Stone", le chanteur de U2 devrait se remettre totalement de ses blessures.
Bono s'en tire bien. A New York en début de semaine pour jouer dans l'émission de Jimmy Fallon, le chanteur de U2 s'est cassé la figure, à vélo, dans les allées de Central Park. L'intéressé aurait été victime d'un "accident à haute vitesse alors qu'il tentait d'éviter un autre cycliste", a indiqué au site du magazine Rolling Stone le chirurgien orthopédique Dean Lorich, du New York-Presbyterian/Weill Cornell Medical Center, où le chanteur été admis en urgence.

Une rééducation qui prendra du temps

Âgé de 52 ans, Bono, Paul David Hewson de son vrai nom, a passé en tout et pour tout cinq heures sur le billard, à raison de deux opérations successives. Il souffrait de multiples blessures, dont une fracture au visage, au niveau de l'orbite d'un œil, de trois fractures séparées à l'épaule gauche, et d'une autre à l'avant-bras. La dernière serait la plus spectaculaire, un os ayant transpercé la peau du leader de U2. Ce dernier a été réparé à l'aide de trois plaques de métal et de 18 vis.

D'après le docteur Lorich, interrogé par Rolling Stone, Bono devrait récupérer l'ensemble de ses facultés, à condition qu'il se soumette à une rééducation intensive et progressive, sans pour autant donner de délais exacts. Rappelons que U2, qui vient publier l'album Songs of Innocence, doit se lancer l'été prochain dans une grande tournée mondiale, après avoir battu des records absolus de ventes de tickets grâce à la précédente. De "taille humaine", d'après l'entourage du groupe, elle pourrait s'arrêter par le Palais Omnisports de Paris-Bercy.

Source : http://www.metronews.fr/


Alcool, intolérances, chauffardises, drogue ... aujourd'hui le cannabis est un danger omniprésent pour les cyclistes, usagers de la route

Retour sur un dramatique fait divers, cela c'est passé en juillet 2012 :

Ploubalay Le cycliste percuté avait perdu la vie

Le 24 juillet 2012, à Ploubalay, un cycliste avait été percuté par un véhicule utilitaire. Georges Lemeur, un Dinannais de 74 ans, avait perdu la vie.

Bien connu des Dinannais, il était à la fois cycliste, enseignant, thérapeute, écrivain et peintre. Il est décédé tragiquement en 2014

Ce féru de vélo, qu’il pratiquait quasi-quotidiennement, se rendait à Saint-Briac où son épouse devait le rejoindre en voiture, pour un pique-nique en bord de mer.
Peintre amateur, auteur de contes pour enfants, président d’association : l’annonce du décès de Georges Lemeur avait jeté un vif émoi à Dinan où il était très connu.
Jeudi dernier, un an après l’accident, le tribunal correctionnel de Saint-Malo devait se prononcer sur la responsabilité d’un chauffeur-livreur de 26 ans, au casier judiciaire vierge et qui n’avait jamais eu d’accident auparavant. Ce jour-là, il se rendait à Ploubalay pour y effectuer une livraison.
L’accident s’était produit au lieu-dit Pont-Cretin, au moment où l’automobiliste doublait le cycliste. Le choc s’était produit au niveau de l’aile avant droite du véhicule, la victime avait été projetée sur le capot de l’utilitaire. Immédiatement, le conducteur s’était arrêté et prévenu les secours. Il avait tenté de prodiguer de premiers soins.
Si la vitesse n’est pas en cause (il a été établi que le chauffeur roulait à 80 km/h sur une portion de route limitée à 90), en revanche les analyses de sang effectuées sur l’automobiliste avaient révélé une forte concentration de cannabis. Une consommation du week-end précédent, selon le prévenu.
« Mais cela pourrait expliquer un défaut de maîtrise du conducteur, une altération de ses capacités de jugement et le non-respect de la distance de sécurité entre le vélo et son véhicule », a suggéré la présidente du tribunal, Juliette Sauvez. Qui, compte tenu du taux relevé, a pu s’interroger aussi sur une consommation le jour même de l’accident.
Pour le prévenu, le choc serait plutôt dû à une embardée du cycliste, comme cela avait été le cas quand un premier véhicule l’avait doublé quelques secondes auparavant, ce qu’a attesté le conducteur de ce premier véhicule. Mais ce témoignage n’a pas été confirmé par une conductrice qui arrivait en face au moment de l’accident, et qui a pour sa part assuré aux enquêteurs que le cycliste n’avait pas quitté sa ligne.
Un débat auquel le procureur, Yann Le Bris, a coupé court : « Les circonstances sont très claires : un cycliste dépassé par un premier véhicule, puis par un second dont le conducteur n’a pas pris toutes les précautions nécessaires pour éviter l’accident. La distance de sécurité n’a pas été respectée, ce qu’attestent aussi les traces au sol qui démontrent que le choc s’est produit très près du bord de la chaussée, et non pas au milieu. Il y avait d’importances traces de cannabis : consommé quelques jours plus tôt ? On ne le saura pas. Les traces actives restent deux moins dans le sang. Quelqu’un qui fume plusieurs fois par semaines garde constamment des traces de stupéfiants dans le sang ».
Il a requis à l’encontre du jeune homme trois ans de prison avec sursis et mise à l’épreuve comprenant une obligation de travailler et une obligation de soins. Ainsi que l’annulation du permis de conduire.
Une aberration, selon l’avocat de la défense : « Il existe une contradiction flagrante : d’un côté, une obligation de travailler ; mais de l’autre, on lui retire son permis, nécessaire à son métier. Nous ne sommes pas la vengeance, nous sommes la justice. Et la peine doit être juste ».
Le tribunal a suivi le Procureur : trois ans de prison avec sursis, annulation du permis de conduire avec interdiction de le repasser avant six mois.
P.C.

Source :


Un chasseur prend une cycliste pour un lapin [  16-oct 2014]

Christiane Koschier-Bitante a été touchée par de la chevrotine alors qu'elle s'entraînait en Italie. Elle souffre de blessures à la jambe ainsi qu'à la hanche gauche.

La Tyrolienne de 40 ans, championne nationale sur route en 1993, effectuait un échauffement avec plusieurs autres cyclistes, en vue d'une course dans la périphérie de Vicenza (nord de l'Italie), lorsqu'elle a été atteinte par de la chevrotine. Le chasseur s'est défendu en expliquant qu'il avait visé un lapin.

Née à Innsbruck, la cycliste de l'équipe amateur Fimap, basée à Vérone, a immédiatement été prise en charge par une équipe médicale. Une plainte a été déposée contre le chasseur, domicilié à Padoue.

Une détonation toute proche

«J'ai eu de la chance, ça aurait pu mal finir si les projectiles m'avaient touchée à la gorge ou à la tête, a tenté de se rassurer Koschier-Bitante au journal de Vérone «L'Arena». J'ai entendu une détonation toute proche. J'ai d'abord cru que c'était un pneu crevé. Après, avec la douleur, j'ai vite réalisé ce qui se passait.»

Source : 20 minutes


A 85 ans, Georges Burggraf grimpe les 21 virages de l'Alpe d'Huez

Georges Burggraf est une figure emblématique de la région grenobloise. Né en 1929, il a toujours eu un goût prononcé pour les sports extrêmes. Ce mardi 30 septembre, pour son 85e anniversaire, il a décidé de "monter" les mythiques virages de l'Alpe d'Huez. Et il a réussi! A 85 ans, Georges Burggraf grimpe les 21 virages de l'Alpe d'Huez

Georges Burggraf présente un palmarès sportif impressionnant: entre 1950 et 1960 il a remporté plusieurs titres de Champions de France en moto avant de se lancer brillamment dans la Formule 1. Avide de sensations fortes, il représente même la France aux Jeux Olympiques de 1968, en bobsleigh, et, dans les années 70, il est l'un des premiers français à franchir le palier des 120 mètres de profondeur en plongée.

Toujours prêt à découvrir de nouvelles sensations, Georges aime se mettre à l'épreuve: traversée aller-retour du Vercors en ski de fond, traversée de l'arche du pont de Grenoble en moto trial...

À 65 ans, il a même décroché le record du monde de moto. A 70 ans, il a parcouru 2500 mètres de dénivelé dans la journée. 

Pour son 85ème anniversaire, rien de plus normal, Georges Burggraf s'est lancé un nouveau défi: gravir les 21 virages mythiques de l'Alpe d'Huez!

L'ascension, qu'il a réalisé en 1h47 est l'aboutissement d'un entraînement régulier sur les mois précédents : "j'ai fait 5000 km cette année". "Le secret de ma forme, c'est ma vie saine, un entraînement continu et surtout ne pas faire d'excès". En direct dans le journal de France 3 Alpes mardi 30 septembre 2014, il confiait "tous les risques que j'ai pris dans ma vie, je les ai calculés. C'est pour ça que je suis toujours là".

Source FR3

A 85 ans, il grimpe l’Alpe d’Huez à vélo sur WAT.tv


Plougastel. Le conducteur a-t-il sciemment percuté le cycliste ? [  05-oct 2014]

Un homme de 73 ans est en garde à vue, vendredi, après avoir causé, peut-être volontairement, un accident avec un cycliste à l'entrée du pont Albert-Louppe, côté Plougastel.

Vendredi après-midi, un homme de 73 ans a été mis en garde à vue à la gendarmerie de Plougastel. Plus tôt ce jour-là, à 11 h, il avait percuté un cycliste à un carrefour, un peu avant le pont Albert-Louppe. Celui-ci a été hospitalisé à la clinique de Keraudren, à Brest, pour des douleurs à l'épaule.

Le conducteur avait été interpellé quatre heures plus tard, à Quimper.

Selon le parquet de Brest, le septuagénaire pourrait avoir percuté volontairement cet homme de 42 ans, peut-être pour une histoire de refus de priorité.


Myope, il conduit sans lunettes et tue un cycliste [  04-oct 2014]

Baroville- L’homme de 83 ans avait renversé mortellement un cycliste entre Baroville et Urville. Il conduisait sans lunettes contre l’avis de son médecin.

C e drame aurait dû être évité mais il était en fait inévitable. » C’est ainsi que le ministère public a résumé l’affaire pour laquelle comparaissait, le 17 septembre dernier, Raphaël, 83 ans, un exploitant viticole à la retraite.

Opéré de la cataracte en mai 2013 et n’ayant que 5/10e à chaque œil, il devait impérativement porter des lunettes. Son ophtalmologiste et ses enfants lui avaient déconseillé de conduire mais, pour les petits trajets, il avait décidé de ne pas importuner son fils et prenait donc le volant.

Ce jour-là, le 5 novembre dernier, il emprunte donc la D70 entre Baroville et Urville. De l’accident, il ne se souviendra que d’un choc. « Je m’en voudrai le restant de mes jours de ne pas l’avoir vu », se désolera le prévenu.

« Il s’est vu partir »

Gilles, un médecin urgentiste clermontois, « grand sportif et passionné de vélo », rendait visite à son fils et profitait de son séjour pour s’offrir quelques virées à vélo. Sa rencontre avec Raphaël lui aura coûté la vie.

Projeté à 15 m contre un arbre, il décède rapidement. « On peut supposer qu’il s’est vu partir étant donné sa profession », a insisté le conseil de la partie civile.

À l’encontre du prévenu, qui n’a plus repris le volant depuis, le ministère public a requis la peine d’un an de prison avec sursis assortie d’une annulation du permis de conduire, d’une interdiction de le repasser pendant cinq ans ainsi que la confiscation du véhicule. « La peine que vous allez lui infliger n’est rien à côté de celle qu’il purge depuis le 5 novembre dernier », a plaidé son conseil, Me Verry.

Le délibéré a été rendu hier et correspond en tout point aux réquisitions du ministère public.

Compte rendu d'audience

Albane WURTZ

Source :

 


Un automobiliste s’en prend à un cycliste… puis à des policiers  [  04-oct 2014]

Il était un peu moins de 18 h 30, mercredi, lorsqu’un père de famille qui faisait du vélo avec ses deux filles, rue de Stalingrad à Grenoble en direction de la rue des Alliés, a eu la peur de sa vie.

Un automobiliste est en effet arrivé derrière eux à très vive allure et s’est mis à klaxonner furieusement. Au point que, surprise, sa petite fille de 6 ans est tombée de son vélo. Le conducteur a alors garé sa voiture, en est sorti et s’est jeté sur le père de famille, le giflant et lui donnant plusieurs coups de pied avant de tenter de remonter dans son véhicule pour s’enfuir.

Mais des passants, témoins de la scène, l’ont poursuivi et sont parvenus à le maîtriser.

Insultes, menaces et crachats

Une patrouille de la police municipale s’est alors arrêtée. Devant l’état d’excitation de l’automobiliste, ils l’ont menotté et ont contacté leurs collègues de la police nationale. Sur place, ces derniers ont alors reçu l’instruction de laisser aller le conducteur en lui délivrant une convocation à se présenter, dès le lendemain, à l’hôtel de police. Sauf que ce dernier, hors de lui, s’en est de nouveau pris au cycliste, l’insultant et le menaçant, avant de se retourner contre les gardiens de la paix qui lui demandaient de se calmer.

Les policiers ont été à leur tour insultés, menacés, et l’énergumène est allé jusqu’à leur cracher dessus, essayant même de porter des coups de tête à l’un d’entre eux ! L’homme, âgé de 22 ans, a donc de nouveau été menotté et interpellé pour outrage et rébellion. Conduit à l’hôtel de police, il a été placé en garde à vue.

Par Vanessa LAIME

Source :


Mise en examen d'un automobiliste auteur d'un accident mortel

Un automobiliste de 31 ans ayant pris la fuite après avoir renversé une cycliste a été interpellé et mis en examen, alors que sa victime est décédée mardi des suites de ses blessures, a-t-on appris auprès du parquet de Mulhouse.
    
Il a été mis en examen pour homicide involontaire et non-assistance à personne en danger, avec deux circonstances aggravantes: sa conduite en état d'ivresse et son délit de fuite. Placé en détention provisoire, il encourt jusqu'à 10 ans de prison.
    
L'homme s'est rendu lundi à la gendarmerie et a reconnu les faits. Il avait été déjà condamné à plusieurs reprises, notamment pour des infractions routières selon le parquet.
    
Le drame s'était produit samedi à Fellering (Haut-Rhin). D'après des témoignages rapportés par le quotidien régional L'Alsace, le chauffard s'était d'abord arrêté, mais pour se contenter de ramasser son pare-choc avant de reprendre la route avec sa camionnette, laissant la cycliste de 63 ans inconsciente sur le bitume.

Écrit par D. N. avec AFP

Source : BFMTV


Un matin à Wismes, un lièvre a envoyé un cycliste à l’hôpital

Le matin du 27 juillet, un cycliste de 76 ans, Clotaire Biausque, a percuté un lièvre sur la D 132 reliant Drionville à Wismes. Un choc en pleine descente, à vive allure, qui pourrait sembler anodin si cet habitant de Nielles-lès-Bléquin n’était pas cloué sur son lit à l’hôpital depuis les faits.

Clotaire Biausque se rappellera longtemps de sa balade à vélo du dimanche 27 juillet. Pour ce passionné de deux-roues de 76 ans, il est inconcevable de passer une semaine sans ses huit heures de selle. Une pratique hebdomadaire qui pousse ce cycliste de Nielles-lès-Bléquin à de long parcours dans l’Audomarois et le Boulonnais. Mais ce jour-là, entre Drionville et Wismes, sa sortie dominicale a pris une ampleur insoupçonnée.

« Mon vélo a fait un soleil »

« J’entamais une descente (la D132, NDLR), et comme tout cycliste après avoir grimpé, la descente est un plaisir et je me suis laissé aller à un peu de vitesse, confie le retraité de l’Éducation nationale qui pratique le vélo depuis ses 18 ans. Il n’y a que des champs de chaque côté de la route et la visibilité est bonne sur les voitures qui peuvent arriver. Mais en passant à hauteur d’une haie, un lièvre a bondi devant moi. Je n’ai rien pu faire pour l’éviter. »

À pleine vitesse, Clotaire a ainsi percuté l’animal. « Mon vélo a fait un soleil et je me suis retrouvé dans le fossé. Je ne pouvais plus bouger mes jambes. » À ses côtés, alors qu’il réussit à attirer l’attention d’un véhicule pour venir à son aide, le lièvre est lui aussi immobile. « Je l’ai entendu agoniser à côté de moi. »

Le lièvre mort, le cycliste à l’hôpital

Le lièvre serait en fait une hase, une femelle donc, qui portait deux petits. Pour Clotaire, l’issue de cet accident est très handicapante. Le cycliste en a pourtant vécu des choses en presque soixante ans de vélo. « Je me suis fracturé la clavicule en compétition notamment, se remémore-t-il. Et j’ai déjà percuté des poules aussi… mais sans conséquence. Un lièvre, c’était la première fois… »

Une première fois que le Niellois paie du prix fort : fracture du cotyle (bassin). « J’ai passé cinq semaines avec ma jambe dans une gouttière. Mais maintenant, c’est le genou le problème. »

Encore hospitalisé à ce jour, en pleine rééducation au centre hospitalier d’Helfaut, Clotaire Biausque compte bien remonter sur une selle dès que possible. Mais pour la reprise, il privilégie tout de même l’approche de la tortue à celle du lièvre.

Source : La Voix du Nord


La Belgique perd un espoir, Igor Decraene a mis fin à ses jours

Le coureur cycliste belge Igor Decraene, champion du monde et de Belgique du contre-la-montre chez les juniors, est décédé à l'âge de 18 ans. Il a mis fin à ses jours, à Zulte. Le cyclisme belge a perdu l'un de ses plus grands espoirs.

Le Belge Igor Decraene, champion du monde junior du contre-la-montre en 2013, est décédé à 18 ans samedi. Le coureur a mis fin à ses jours. Le jeune homme originaire de Waregem (nord) s'est donné la mort non loin de là, à Zulte, a expliqué l'agence Belga citant "une bonne source" sans autre précision.

Igor Decraene


C'est l'équipe du coureur, Tieltse Rennersclub, qui avait annoncé la triste nouvelle samedi en fin de matinée mais sans faire état d'un suicide. "Nous avons l'immense douleur de vous annoncer la mort de notre champion du monde Igor Decraene qui a été victime d'un terrible accident", pouvait-on lire sur la page Facebook de la formation amateur.

La Fédération belge (RLVB) avait ensuite confirmé le décès, faisant part dans un communiqué de sa "stupéfaction". "Le champion du monde contre-la-montre juniors, âgé de 18 ans, était encore en stage avec l'équipe nationale cette semaine, en guise de préparation aux Championnats du monde sur route qui auront lieu prochainement à Ponferrada" en Espagne, peut-on lire dans ce communiqué.

"'Difficile de commenter cette nouvelle !"
Koen Dutroit, le directeur sportif du coureur, s'est dit "incrédule" sur le site du journal Het Laatste Nieuws. "Igor avait hâte de défendre son titre aux championnats du monde", a-t-il ajouté. "Il s'aprêtait à réaliser un nouveau grand résultat aux Mondiaux. Ce ne sera malheureusement pas le cas". "C'est difficile de commenter cette nouvelle affreuse. Il faudra du temps", a déclaré le président de la RLVB, Tom Van Damme.

Decraene, considéré comme un grand espoir du cyclisme de son pays, avait décroché le titre mondial junior du contre-la-montre fin 2013 à Florence. Il était également champion de Belgique de la spécialité. Absent des championnats d'Europe en juillet dernier suite à une opération au genou, il avait retrouvé la forme en s'imposant en surclassement au test national de contre-la-montre à Angreau (sud) le 20 août dernier, trois jours après avoir terminé 2e de la manche de la Coupe de Belgique disputée également à Angreau.

Igor Decraene, qui aurait eu 19 ans en janvier prochain, était suivi de près par le manager général d'Omega Pharma-Quick Step, Patrick Lefevere, et s'apprêtait à rejoindre l'équipe réserve de la formation belge du WorldTour. Les hommages sont nombreux sur les réseaux sociaux. L'ancien coureur Johan Museeuw, comme beaucoup d'autres, s'est dit "sans voix" face à cette nouvelle.

Source : 7 sur 7


La Coupe du monde de VTT endeuillée par l’accident mortel d’une vététiste

Kalvenhaar AnnefleurLa Coupe du monde bat son plein à Méribel, depuis jeudi et jusqu’à ce dimanche. Descendeurs, trialistes et crosseurs assurent un spectacle de haut vol suivi avec passion par les spectateurs dans la station savoyarde. Mais l’annonce , samedi après-midi du décès– officialisé par l’Union Cycliste Internationale - de la jeune vététiste néerlandaise Annefleur Kalvenhaar (20 ans) est venue jeter un voile de tristesse sur la compétition. La représentante de l’équipe Focus XC team avait chuté vendredi lors des qualifications de l’épreuve de cross-country « eliminator », une discipline qui faisait sa dernière apparition au calendrier international.

A la réception d’un saut, sa tête avait violemment heurté le guidon. Médicalisée sur place durant une heure, elle avait été évacuée en hélicoptère dans un état critique au CHU de Grenoble par les secouristes du PGHM (Peloton de gendarmerie de haute montagne) en poste à Courchevel et transférée à l’unité de soins intensifs du CHU de Grenoble. Malgré les efforts des médecins, elle est décédée ce samedi matin.

Source : Le Dauphiné Libéré (le 23-08-2014)


Le cycliste cancéreux Derek Boocock victime d'un grave accident (20/08/2014)

(Québec) Quelques jours à peine après son passage à Québec, Derek Boocock, le cycliste cancéreux à la conquête du globe, a subi un grave accident de vélo, samedi, près de Rimouski.

Le courageux Anglais de 58 ans, qui a parcouru 36 000 km sur quatre continents depuis son diagnostic de cancer en phase terminale, dévalait une pente sur la route 132 à une vingtaine de kilomètres de Rimouski, samedi, lorsque le pneu avant de son vélo a éclaté. Il s'est disloqué une épaule et a subi une légère fracture au bras dans la chute, en plus d'importantes lacérations au visage qui ont nécessité des points de suture. L'accident laisse Derek Boocock dans une situation difficile.

Évidemment, considérant son état de santé et les gigantesques journées de vélos de plus 100 km qu'il s'impose depuis deux ans, le cancéreux est inassurable. «Comme je n'ai pas d'assurance, ils m'ont rapidement mis dehors de l'hôpital de Rimouski», explique celui qui s'est lancé dans un voyage à travers le monde il y a deux ans dans le but de conscientiser la planète au cancer et à la dépression. Il soigne présentement ses blessures au Centre de prévention du suicide de Rimouski, où on l'a accueilli pour quelques jours.

À la recherche de quelqu'un pouvant l'héberger à Rimouski pour plusieurs semaines, le temps qu'il guérisse de ses blessures, l'Anglais admet que l'accident compromet son grand voyage. La maladie continue de progresser dans son seul poumon restant. Lorsque rencontré par Le Soleil la semaine dernière, Derek Boocock disait penser que le cancer s'était étendu à ses os. Malgré tout, l'invincible malade, à qui les médecins donnaient 12 mois à vivre il y a deux ans, n'a pas l'intention de renoncer. «Ça va prendre des semaines avant que je puisse remonter sur mon vélo, mais je vais continuer mon périple.»

Même si on le sait aux prises avec de sérieuses blessures et un cancer en phase terminale, il est difficile de ne pas croire au retour sur la route de ce citoyen du monde. En plein milieu de son périple l'an dernier, un face-à-face avec une camionnette au Tadjikistan l'avait laissé gravement blessé. Il a depuis parcouru une grande partie de l'Asie et le Canada. S'il parvient à remonter sur son vélo et à pédaler vers la Californie et l'Amérique du Sud, comme le prévoyait son itinéraire, Derek Boocock marquera rapidement l'histoire. Avec 36 000 km parcourus, il ne lui reste que 2000 km à pédaler pour se faire reconnaître un tour du monde en vélo, selon les critères des records Guinness. Il deviendrait le premier cycliste à réussir l'exploit tout en étant atteint d'un cancer.

Source : La Presse.ca


Spectaculaire : la vidéo du cycliste à qui une voiture coupe la route

Cet accident se passe en Grande-Bretagne, mais les cyclistes nantais ou d'ailleurs racontent tous ce type de mésaventure, comment ils sont invisibles pour les automobilistes, quand ils ne sont pas victimes de la mauvaise humeur des conducteurs de quatre roues ...

Bandes cyclables latérales considérées comme zones d'extension du stationnement. Mamans qui font descendre les enfants de la voitures sur la bande cyclable plutôt que sur le trottoir, "normal c'est le côté de ma portière" dit la conductrice. Stop négligé en toute conscience à l'approche du vélo, "pas grave vous êtes à vélo" s'entend dire le cycliste qui rattrape l'automobiliste indélicat au feu rouge suivant. Refus de priorité dans un rond-point et cycliste à terre,  "vous rouliez trop vite" dit la dame ! Si si les vélos roulent trop vite dans les ronds-points ! Et que dire dans les rues étroites des coups d'accélérateurs rageurs qui se traduisent par une queue de poisson dans le caniveau pour bien faire remarquer que le vélo dérange...

En France, les collisions automobiles contre cyclistes font entre 140 et 150 morts chaque année. Dans leur immense majorité ces accidents surviennent en fin de journée sur des départementales. Il faut le savoir on meurt moins en ville qu'à la campagne à vélo ! Et c'est pourtant là que la pratique de la petite reine est la plus importante, même si en France l'usage du vélo reste désespérément à moins de 5% des déplacements quotidiens. Les automobilistes auront beau dire et beau faire, "avec tous ces vélos qui ne respectent rien", c'est bien connu un automobiliste est un modèle de vertu respectueux à la lettre du code de la route... clignotants, stationnement, vitesse, etc, on a encore jamais vu de cycliste provoquer la mort d'un automobiliste par sa légèreté ou sa mauvaise humeur. Ce que personne ne souhaite bien entendu !

La vidéo de Jack Thoburn, âgé de 27 ans, illustre malheureusement le vécu quotidien de ceux qui préfèrent la "marche mécanisée" pour se déplacer en ville. Heureusement la plupart du temps on arrive sain et sauf au travail, ou chez soi, mais pas toujours sans être un peu stressé ou énervé par le vécu le long du trajet... Pour Jack la chance était malgré tout de son côté ce jour de juin dernier !



Colombelles. Renversé par deux voitures, un cycliste sérieusement blessé

Un cycliste âgé de 53 ans a été sérieusement blessé dans un accident, ce samedi peu après 5 h du matin, à Colombelles, près de Caen. Un cycliste a été sérieusement blessé dans un accident, ce samedi matin, peu après 5h, à Colombelles (Calvados).

Équipé d'un gilet fluo, cet Hérouvillais âgé de 53 ans circulait rue Jean-Jaurès quand deux voitures, semblant faire la course, l'ont dépassé et fait chuter. Les conducteurs ne se sont pas arrêtés pour lui porter secours.

Le cycliste a été transporté au CHU de Caen.


Montgenèvre : un cycliste grièvement blessé dans le col

Ce vendredi, vers 10h45, un motard a percuté un cycliste qui arrivait en sens inverse, dans la montée du col de Montgenèvre, sur la RN 94 (photo archives Google Street View). Le cycliste est polytraumatisé : il a été évacué par hélicoptère vers l’hôpital de Briançon. Le motard a été légèrement blessé et évacué vers l’hôpital de Briançon par les sapeurs-pompiers de Briançon et de Montgenèvre. Il se révèle que le pilote conduisait sous l’emprise de l’alcool


Gannat: Un accident entre cyclistes peu ordinaire

Hier mardi, un accident entre cyclistes peu ordinaire à Gannat.... Une cyclotouriste suivait un autre cyclotouriste lorsque celui ci a perdu la chaîne de son vélo. La chaîne est alors venue percuter la roue avant de la victime et l’a déséquilibré. La cyclotouriste a fait une chute et s’est blessée à la face...Elle a été transportée au centre hospitalier de Vichy.


En suisse, une campagne est mise en place pour mieux sécuriser les cyclistes

En suisse, une campagne est mise en place pour mieux sécuriser les cyclistes L’année dernière, on a constaté au niveau du trafic suisse un bon nombre important d’accidents émanent principalement des cyclistes. Des collisions induisant aux blessures graves et à la mort de ces utilisateurs de vélos. La statistique a révélé que ces incidents comptaient au nombre de 790 sur les vélos classiques et 144 sur VAE, en 2013. Les plus fréquents résultent des chocs avec les voitures.

Ces malheureux hasards sont effectivement causés par, en premier lieu, l’augmentation des véhicules au niveau de la circulation, ainsi que par les gens pressés d’arriver à l’heure à leur destination comme au travail par exemple, bref la course à la montre. D’un autre côté, le non-respect des codes de la route est surtout l’une des principales origines constatées sur les survenus de ces accidents, le manque de concentration et d’attention sur les panneaux indiquant « stop », « cédez le passage » et autres, qui aboutit à des conséquences aussi bien fatales que mortelles. D’autre part, ces circonstances sont aussi causées par le fait que les cyclistes sont difficiles à apercevoir malgré leur petite taille sur la route en comparaison avec les autres véhicules.

Sur ce, une campagne portant sur la sensibilisation des utilisateurs de la voie routière a été lancé afin d’éviter au maximum ces incidents indésirables. Elle s’intitule « ​«Priorité à la prudence. Tu ne sais jamais ce qui va arriver!».

Le but de ce projet est avant tout le renforcement de la coexistence sur les routes car ni les voitures ni les vélos ne sont les seuls occupants de cette voie. En outre, de réduire les risques d’accident. Le fait de rejeter la faute à l’autre ne conduit effectivement à rien. Aussi, d’inciter chacun à respecter les règles de la circulation et d’être plus vigilant par tous les moyens possibles sur les routes. Cette campagne est menée par Pro Vélo, l’ATE, le bpa, la Suva, le TCS, les polices cantonales et divers autres partenaires et est financée par le Fonds pour la sécurité routière. Par ailleurs, la sensibilisation se réalise par les moyens de divers spots télé, des affichages et de diverses actions réalisées par des organismes partenaires.


Béthune: au rond-point Saint-Pry, les cyclistes manifestent pour ne pas être oubliés

« Partageons la route » « Et les cyclistes alors ! » Panneau dans le dos, gilet fluo, une vingtaine de cyclistes de l’ADAV (Association droit au vélo) ont manifesté mardi soir au rond-point Saint-Pry, en travaux, rebaptisé le rond-point de la Roulette russe.

« On est censé faire le tour du giratoire et donc traverser 4 fois 2 voies. C’est la roulette russe ! » Les cyclistes tournent en rond autour du rond-point « pour montrer qu’on existe », rappelle Brigitte Helle. « Une nouvelle fois, nous apprenons par la presse que des travaux sont entrepris dans Béthune sans que l’ADAV ait été consultée avant le lancement de ceux-ci. Après des travaux rues Michelet et de Lens qui n’ont pas pris en compte en simultané les aménagements cyclables, ceux de la zone de l’Horlogerie où les abaissés de bordures ne sont pas à 0, nous sommes cette fois mis devant le fait accompli pourun point beaucoup plus grave, puisqu’il s’agit du réaménagement du rond-point Saint-Pry. »

L’association rappelle qu’un accident grave de cycliste avait eu lieu à cet endroit l’an dernier. « Ce n’est certainement pas en facilitant la vitesse des voitures puisque le but annoncé, c’est fluidifier la circulation automobile, qu’on évitera ce genre d’accident. » Petit rappel au passage que le vélo, c’est bon pour la santé, le portefeuille, l’environnement et ça limite les nuisances sonores pour les riverains.


Accident. Un cyclotouriste chute. Grièvement blessé à la gorge

Dimanche midi, un cyclotouriste tombe de son vélo. Dans sa chute, un bout de bois présent sur la chaussée lui transperce la gorge. Il a été transporté au CHU de Nantes.

L'accident a eu lieu dimanche midi sur la route communale menant à la base de canoë-kayak de Clissons, au niveau du Lieu-dit Plessard, près de Cugand (85).

Un homme qui circulait en vélo sur le chemin, est tombé seul. Dans sa chute, le cycliste a trébuché sur un bout de bois présent sur la chaussée, et a été transpercé à la gorge. 

Sur place, les médecins ont dû procéder aux premiers soins, extrêmement délicats, avant d'évacuer l'homme en urgence au CHU de Nantes par hélicoptère aux alentours de 12h30.

Source : Ouest-France le 03-08-2014


Montchauvet : le cycliste meurt après avoir percuté un lièvre

Improbable et dramatique accident ce matin sur les routes des Yvelines. Un cycliste de 75 ans est décédé après avoir percuté un lièvre, alors qu’il circulait entre Montchauvet et Tilly, sur une petite route de campagne. L’animal a brusquement traversé la route et a surpris le pauvre homme, qui n’a pu l’éviter et a chuté. Malgré son casque, il a été grièvement blessé et a dû être héliporté vers un hôpital parisien. Il est décédé dans l’après-midi.

Source : Le Parisien le 01-08-2014


Crash du MH17 : un cycliste pro échappe au drame

MIRACULÉ - Un cycliste néerlandais devait embarquer sur le vol de la Malaysia Airlines. Il a échangé son billet au dernier moment.

Un cycliste professionnel néerlandais de 29 ans, Maarten de Jonge, devait embarquer sur le Boeing 777 qui a été abattu dans le ciel ukrainien, jeudi. Mais, au dernier moment, ce membre de l'équipe malaisienne Terengganu Cycling Team a décidé de changer son jour de départ

Le miraculé de la Malaysia Airlines... 

Maarten de Jonge est un miraculé. Ce cycliste professionnel de 29 ans a en effet échappé de peu à la mort, en changeant au dernier moment son vol, alors qu'il devait initialement embarquer dans le vol MH17 entre Amsterdam et Kuala Lumpur, finalement abattu par un missile sol-air au-dessus de l'Ukraine, jeudi. Et ce n'est pas une première pour lui... 

Maarten de Jonge est cycliste professionnel. Agé de 29 ans, ce Néerlandais évolue au sein de l’équipe malaisienne Terengganu Cycling Team. Pas la peine de se pencher sur son palmarès, Maarten de Jonge n’est pas un cador. En revanche, Maarten de Jonge est un sacré veinard. Jeudi, il était en effet censé prendre le vol MH17 de la Malaysia Airlines entre Amsterdam et Kuala Lumpur, histoire de revenir à son camp de base, lui qui dispute désormais pratiquement toutes ses courses sur le continent asiatique.

Heureusement pour lui, le cycliste a décidé au dernier moment de changer de vol, et n’a donc pas pris place dans le Boeing 777, a priori abattu par un missile sol-air au-dessus de l'Ukraine, jeudi après-midi. "Au dernier moment, j’ai choisi un vol du dimanche, car il était 300 euros moins cher. Il restait une seule place de libre, et je l’ai réservée immédiatement, raconte le miraculé à la presse néerlandaise. Vouloir faire des économies m’a en fait sauvé la vie."

Mais l’histoire de s’arrête pas là, puisque Maarten de Jonge est un habitué des miracles. En mars dernier, il aurait en effet dû prendre le vol MH370 au départ de Kuala Lumpur vers Pékin, afin de participer au Tour de Taiwan. Un vol dont on ignore toujours l’issue, puisque l’avion n’a jamais été retrouvé… "Finalement j’ai pris un autre avion 50 minutes plus tôt, raconte le cycliste. Tout le monde m’appelait pour savoir si j’étais encore en vie. C’est vraiment bizarre car je vois encore les gens qui allaient prendre ce vol discuter dans le hall. Ils ont pris la même porte que moi…"

Deux histoires qui ne refroidissent pas le téméraire aventurier. "J’ai eu de la chance deux fois, ce sera aussi le cas pour la troisième", conclut-il.

Source : Sport.fr


 Circuit des Vignes : quatre cyclistes renversés

St-Georges-lès-Baillargeaux. Une étape du Circuit des Vignes a été perturbée par un accident survenu dans un rond-point. Quatre cyclistes ont été blessés.

Ce week-end, l'association cycliste de Marigny-Brizay et l'Amicale cycliste de Châtellerault (pour le support technique) ont donné le départ du 10e circuit des Vignes à Lencloître. La course devait se dérouler en trois étapes. La seconde est partie de Jaunay-Clan, hier matin, pour une arrivée à Saint-Georges ; seulement un accident est venu perturber la fête.

Quatre coureurs du club de Blagnac ont été renversés par une voiture alors qu'ils empruntaient un rond-point dans le mauvais sens, par la gauche, à Saint-Georges-lès-Baillargeaux.
Michaël Mazin, Bernat Font Mas, Karl Baudron et Yoan Verardo n'ont pu éviter la voiture qui était engagée dans le giratoire. La conductrice n'a pas eu le temps non plus d'engager une autre manœuvre et a été extrêmement choquée lorsqu'un des quatre cyclistes a atterri sur le pare-brise de sa voiture. Enfoncé et étoilé, le pare-brise de la Citroën C4 atteste du choc.
Les quatre jeunes gens blessés ont été transportés au CHU de Poitiers. Plaies, points de suture, problèmes de douleurs au niveau des cervicales, les sportifs sont restés une grande partie de la journée à l'hôpital. Deux d'entre eux, un peu plus touchés, étaient toujours en observation hier en fin de journée.
Une enquête, ouverte par la gendarmerie, devra déterminer les responsabilités de chacun. Le règlement des épreuves nationales ne prévoit pas une fermeture totale de tous les accès aux courses mais ne stipule pas, non plus, qu'un rond-point puisse se prendre par la gauche.

Source : La Nouvelle République.fr


Le Canada connait un fort taux d'accidents impliquant cyclistes, automobilistes et poids lourds, ce récent fait divers en est la preuve :

Un cycliste meurt écrasé par un camion à Sainte-Sophie

Un accident tragique est venu assombrir une activité de financement à vélo au profit d'un hôpital, mardi en fin de matinée, à Sainte-Sophie, dans les Laurentides.

Le drame s'est produit vers 11h45, à proximité du 652, chemin Abercrombie. Un groupe d'une trentaine de cyclistes pédalaient en peloton dans le cadre d'une collecte de fonds pour la Fondation les petits trésors de l'Hôpital Rivière-des-Prairies.

À un certain moment, le groupe, qui circulait vers l'ouest, a croisé la route d'un poids lourd. «Selon les premières informations, deux cyclistes se seraient touchés et ils sont tombés; l'un à gauche et l'autre à droite», a dit le sergent Gino Paré, porte-parole de la Sûreté du Québec.

Malheureusement, le camion semi-remorque qui arrivait au même moment n'a pu éviter l'un des deux cyclistes qui s'est retrouvé devant son camion.

La victime, âgée de 52 ans, est passée sous les roues du mastodonte et n'a eu aucune chance de s'en sortir. Le décès de l'homme originaire de la région de Montréal a été constaté sur place.

«Le chauffeur du camion n'est pas à blâmer», a déclaré le sergent Paré. La trentaine de cyclistes qui accompagnaient la victime ont assisté à l'effroyable scène. Plusieurs d'entre eux ont dû être traités pour un choc nerveux.

Le peloton avait entamé son périple à vélo en matinée, à partir du Club de golf Le Mirage, à Terrebonne. Un motocycliste ouvrait la marche


Ne vous croyez pas en totale sécurité sur une piste cyclable !

L’accident s’est produit cet après-midi vers 16 heures rue du Lavoir, à Rochefort-du-Gard.

Le cycliste de 19 ans circulait sur la piste cyclable lorsqu’une voiture arrivant en sens inverse est venue le heurter. Touché à la jambe, le jeune homme a été transporté à l’hôpital d’Avignon.

D’après les premiers éléments de l’enquête, c’est un défaut de visibilité qui serait à l’origine de l’accident, les faits s’étant produits dans un virage.

Le conducteur de la voiture incriminée a été soumis à un dépistage d’alcoolémie, qui s’est avéré négatif.


Mort d’un cycliste : l’automobiliste est relaxé

THILLOIS (51). Le dramatique accident s’était produit en septembre, près de Reims. Au petit matin, un automobiliste avait heurté un cycliste, mort sur le coup.

Le 6 septembre dernier, le soleil n’était pas encore levé et Gérard, comme chaque matin, se rendait au travail en voiture. Sur la même route, dans le même sens, quelques hectomètres plus loin, Patrick en faisait de même sur son vélo. À hauteur de Thillois, le premier a percuté le second par l’arrière. L’instant d’après, Patrick était mort. Et Gérard s’est retrouvé accusé d’homicide involontaire.

La collision mortelle s’est produite dans une ligne droite. Gérard, 54 ans et aucun antécédent judiciaire, n’avait consommé ni alcool ni stupéfiants. Les phares de son véhicule étaient allumés. En revanche, aucune lumière n’éclairait le vélo de la victime, décédée après avoir heurté violemment le pare-brise de Gérard.

À la barre du tribunal correctionnel de Reims, hier après-midi, le quinquagénaire a réitéré sa version d’une voix sourde : « Je n’ai pas vu la victime, je n’ai pas eu le temps de freiner. J’ai entendu un bruit… impressionnant. Je me suis arrêté, j’ai parlé à l’homme qui se trouvait au sol. Il ne répondait pas. J’ai appelé les pompiers… Je crois qu’il est mort très vite. »

Le parquet avait requis un an de prison avec sursis

À ses mots, une femme blonde, assise au premier rang, pleure en silence, dévorée d’une douleur contenue à grand-peine : la sœur de la victime.« La seule famille qui lui restait », précisera son avocat. Dans ces dossiers d’accidents mortels, les faits sont toujours aussi simples que l’issue dramatique.

L’avocat de la sœur de la victime replonge dans les procès-verbaux du prévenu. Juste avant la collision, celui-ci expliquait avoir « très légèrement serré sur sa droite » à la vue d’un « poids lourd arrivant en sens inverse ». « On n’a jamais pu vérifier la présence de ce poids lourd ! » accuse l’homme en robe sans pour autant apporter de nouvel élément.

Aucun doute, en revanche, pour la substitut du procureur : « Ce matin-là, la conduite du prévenu n’a pas été appropriée. » Un an de prison avec sursis est requis contre Gérard ainsi que deux ans d’annulation de son permis de conduire. L’avocat de la défense plaide la relaxe, rappelant ce qu’avait dit un gendarme à celui-ci à l’issue des premières constatations : « Vous étiez au mauvais endroit, au mauvais moment. » Pour la sœur de la victime, c’est une nouvelle onde de choc.

À l’issue du délibéré, Gérard est relaxé : aucune faute pénale n’a pu être établie.

Il devra toutefois verser 20 000  euros de dommages et intérêts à la sœur de la victime. En larmes, celle-ci se presse de sortir de la salle d’audience sans croiser le regard parfaitement désolé de Gérard.


Un cycliste de Montmagny survit à trois accidents (Québec)

Même si le nombre d’accidents mortels impliquant des cyclistes a augmenté, François Côté a miraculeusement survécu à trois violentes collisions avec des automobilistes au cours des trois dernières années.

Le cycliste de Montmagny n’en revient pas d’être encore en vie.

Sa témérité n’est pas responsable du malheur qui l’afflige puisqu’à chaque fois, le comportement fautif du conducteur semble être la cause de ses blessures. Si le destin existe, le sien n’est sûrement pas de mourir en pédalant.

Ne pas s’arrêter

«Le pire est fait. Je prends du mieux. Ça servirait à quoi d’être craintif? Je ne sortirais plus jamais de chez moi. Le partage de la route n’est pas toujours facile», affirme le sportif de 68 ans.

Le 28 mai dernier, le cycliste circulait vers l’est sur la route 132, la Route Verte entre L’Islet et Montmagny. Sur la bande cyclable, un automobiliste septuagénaire l’a percuté par l’arrière à environ 55km/h.

«Il m’a fauché et j’ai roulé sur le véhicule. C’était un homme atteint de Parkinson et son permis a été résilié le lendemain», explique-t-il. Malgré des abrasions sur tout le corps, M. Côté n’a subi aucune fracture, ce qui le laisse perplexe. Son casque a été pulvérisé et l’urgentologue a exigé un scan de la tête.

Son vélo haut de gamme de marque Specialized se range maintenant dans une boîte en pièces détachées.

Des douleurs

Après son embardée, il a cru pendant un instant qu’une crevaison avait provoqué la catastrophe. «Le gars qui m’a frappé est arrivé une minute après pour me dire que c’était lui qui avait fait ça. J’ai commencé à sacrer après lui!»

Après deux semaines passées à guérir ses plaies, François Côté était de retour en selle la semaine dernière. Il a parcouru déjà 200 kilomètres et son voyage cycliste en Toscane n’est pas compromis. «J’ai mal au dos, mais j’ai recommencé à mieux dormir».

Autres incidents

Il y a trois ans, un autre conducteur qui cherchait une station-service a accidentellement écrasé le cycliste contre des bacs de fleurs en béton.

«J’ai frappé dans la vitre pour l’avertir, mais il a donné un coup de roue et mon vélo est passé en dessous du véhicule. Moi j’étais à deux pouces des roues.»

Puis en 2013, lors d’un tour de la Gaspésie, un autre conducteur lui a coupé le chemin alors qu’il descendait une pente. «J’ai rentré sur l’aile avant, j’ai frappé le pare-brise et j’ai tombé à la renverse. Je n’ai pas été blessé sérieusement non plus. Faut croire que je suis comme un chat avec plusieurs vies. Mon heure n’est pas arrivée.»


Le frein à main se desserre. Cinq cyclistes blessés près de Rennes (09-juin 2014)

Le peloton de tête a percuté violemment une voiture qui se trouvait en plein virage sur le circuit à Orgères, au sud de Rennes. Cinq coureurs cyclistes ont été blessés.

Clavicule cassée, poignet brisé, multiples contusions. La chute d'une dizaine de cyclistes, vers 16 h 30, a nécessité de gros moyens, aujourd'hui à Orgères où une course cycliste était organisée. Tous les blessés ont été transportés au CHU de Pontchaillou.

Un automobiliste avait garé sa voiture sur le bas-côté, au bord du circuit, juste avant une courbe dans une légère descente. Le frein à main semble s'être desserré et le véhicule a dévalé la pente avant de s'immobiliser juste dans le virage. 

Quand le peloton de tête, composé d'une dizaine de coureurs, est arrivé, il n'a pas pu éviter la voiture qui leur barrait la route. Le choc a été violent. Certaines blessures ont nécessité l'intervention du Samu. 


Van Staeyen renversé à l'entraînement

Michael Van Staeyen a été heurté, avec Kevin Cant, par une voiture lors d'un entraînement. Le coureur de Topsport Vlaanderen-Baloise a en effet déclaré sur son compte Twitter : "Aujourd'hui, Kevin et moi avons été renversés lors d'un entraînement. La voiture est venue de la droite et nous a percutés à environ 50 km/h. Nous ne sommes pas en tort. La voiture a fini dans le fossé. Kevin et moi avons de grosses contusions et les vélos sont foutus. Une demi-seconde plus tôt et nous étions morts".

Michael Van Staeyen

Michael Van Staeyen,

né le 13 août 1988 à Ekeren, est un coureur cycliste belge, membre de l'équipe Topsport Vlaanderen-Baloise depuis 2010.

 

 

 

 

Photo : Twitter Van Staeyen
Publiée le 10/05/2014 à 19:12
Source : Cyclism'actu

 


LORIOL-DU-COMTAT Plusieurs cyclistes victimes d’une chute (26-04-2014)

Un accident s'est produit ce samedi soir vers 17 h 30 à Loriol-du-Comtat, dans le cadre d’une course cycliste. A 800 m de la ligne d'arrivée sur le chemin de Sauzette, trois coureurs sont tombés. L'ambulance engagée par l'organisation de la course est intervenue immédiatement, portant secours aux cyclistes accidentés.
Trois ambulances des pompiers et le SMUR ont été engagés dans cette intervention. Les blessés ont été transportés au centre hospitalier de Carpentras.


JEU-LES-BOIS Le cycliste blessé dans le coma

La 20e édition du Tour de l'Indre Ufolep a été marquée hier après-midi par plusieurs chutes. Si la première, à Ardentes, était sans gravité, celle, collective, dans un peloton des 2e et 3e catégories, a été plus sérieuse. Le peloton était arrivé à hauteur de la ferme des Bordes, entre Lys-Saint-Georges et Jeu-les Bois, quand plusieurs coureurs ont chuté. Parmi eux, un coureur de 45 ans, Yannick Larcher, du Club du Val d'Or d'Airvault, dans les Deux-Sèvres, ne s'est pas relevé. Blessé à la tête, il a perdu connaissance. Le médecin de la course, les pompiers d'Ardentes puis le Samu sont immédiatement intervenus et ont décidé de l'héliporter à l'hôpital de Châteauroux. Aussitôt, les organisateurs décidaient d'interrompre les courses de ce vingtième anniversaire. « Nous avons bien évidemment privilégié les secours et la sécurité, indiquait hier soir le président de la commission cyclosport Ufolep, Jean-Marie Fauconnier. La dernière course, celle de 1re catégorie, a été annulée. C'est la première fois que je suis confronté à une chute de cette gravité. »


Yannick Larcher souffrirait d'un traumatisme crânien et d'une fracture du rocher. Il a été placé dans un coma artificiel.

Source : La Nouvelle République


Nantes. Un cycliste de 25 ans grièvement blessé dans un accident (19-04-2014)

Un accident est survenu ce samedi matin, vers 10h10, entre une Citroën Xsara de couleur rouge et un Nantais de 25 ans circulant en VTT. Le choc a eu lieu au carrefour formé par la route de Paris et la rue du Chemin rouge, quartier de la Beaujoire à Nantes.

Le cycliste a été grièvement blessé à la tête . Souffrant d’un traumatisme crânien, il a été transporté aux urgences du CHU de Nantes.


Loire. Un cycliste gravement blessé après une chute à Chambéon

Un accident a fait un blessé grave à Chambéon jeudi en fin d’après-midi. Trois cyclistes circulaient en file indienne sur la D 107. D’après les premiers éléments recueillis par les gendarmes de Feurs, il semblerait que la roue du second cycliste ait heurté celle du cycliste qui le précédait.

Les trois sportifs, tous casqués, n’ont pu éviter la chute. L’un d’eux, le premier de la file, est lourdement tombé à terre et s’est blessé à la tempe.
Son état de santé, jugé préoccupant, a nécessité des soins sur place, puis  l’évacuation de la victime par hélicoptère vers le centre hospitalier de Saint-Etienne.

Source : Le Progrès


L'Américain Chris Horner victime d'un grave accident

Le coureur de la Lampre a été percuté par une voiture, vendredi en Italie. Il souffre de fractures aux côtes et d'un perforation d'un poumon.

L'accident d'Horner, 42 ans, est survenu alors qu'il s'entraînait autour du lac de Côme, dans le nord de l'Italie.

«Chris Horner a eu un accident malheureux durant un entraînement, a déclaré un porte-parole de Lampre. Il semble qu'il a été percuté par une voiture alors qu'il était sur la rive Lecco du lac. il a immédiatement été transporté à l'hôpital de Lecco où le médecin de l'équipe, le docteur Luca Pollastri, s'est rendu pour collaborer avec le staff médical local. L'es premiers examens ne font aucun cas d'une contusion cérébrale, mais font référence à un poumon perforé, quatre côtes brisées et des hématomes faciaux».

Horner a remporté le Tour d'Espagne en 2013.

Suite :

Chris Horner a été victime d’un grave accident de la route la semaine passée quand il a été percuté par un Range Rover dans un tunnel alors qu’il s’entraînait sur les routes de Lecco (Italie). L’Américain, qui souffre d’un poumon perforé, de quatre côtes facturées et de nombreuses cicatrices sur la tête et le corps, raconte comment il a failli mourir. « Je m’entraînais et je suis entré dans le noir sous un tunnel, explique-t-il à la Gazzetta dello Sport. Mais je ne me rappelle de rien à propos du crash. Je me rappelle juste quand j’y suis rentré et quand je suis sorti du tunnel. Si une autre voiture ou un camion était entré dans le tunnel que je me suis fait percuter, je serais mort. J’ai eu de la chance. Dans un moment de malchance, j’ai été chanceux. » Forfait pour le Tour d’Italie, il prévoit de reprendre l’entraînement dans deux semaines. Il espère être prêt pour le Tour de France.

Travis Meyer grièvement blessé dans un accident à l'entraînement

Le coureur cycliste australien Travis Meyer a été sérieusement blessé lors d'une chute à l'entraînement samedi à Andorre. L'ancien quintuple champion du monde juniors sur piste a été heurté par une voiture. Il souffre d'une fracture du crâne, de la mâchoire et du bras. Une contusion pulmonaire a aussi été diagnostiquée.

Meyer, 24 ans, a été héliporté à l'hôpital de Barcelone a annoncé son équipe Drapac. Il a couru auparavant pour Garmin (2010-11) et Orica-GreenEdge (2012-13).

L'Australien, frère de Cameron, champion d'Australie en 2010, avait déjà été écarté des pelotons en 2011 à la suite d'une opération en raison du rétrécissement de l'artère iliaque. .


Cyclisme : une spectatrice violemment heurtée par un coureur du Tour des Flandres

Une dame de 65 ans a été percutée par le coureur belge Vansummeren alors qu'elle assistait à la course depuis un îlot central, sur une ligne droite

Une violente collision entre le coureur belge Johan Vansummeren et une spectatrice s'est produite, dimanche, lors du Tour des Flandres cycliste. Publicité L'accident a eu lieu après moins d'une heure de course. La femme, âgée de 65 ans, assistait à la course aux côtés d'autres personnes dont un enfant, depuis un terre-plein que le peloton contournait, au milieu d'une ligne droite.

Ses jours sont en danger, a précisé la police. Johan Vansummeren, blessé à la tête, a été évacué en ambulance, souffrant probablement de fractures au visage, selon l'agence de presse Belga. Ce Tour des Flandres 2014, remporté par le Suisse Fabian Cancellara pour la troisième fois, a été marqué par de nombreuses chutes.


Heurté par une voiture, un cycliste chute [ 30-mars 2014]

Un accident est survenu, hier vers 14 h 30, sur la D29 à la sortie de Maison Blanche. Un automobiliste a heurté un cycliste âgé de 66 ans. Ce dernier est tombé. Souffrant de fractures, il a été pris en charge par les secours et conduit à l'hôpital. La gendarmerie a constaté l'accident et ouvert une enquête pour déterminer les circonstances de l'accident.

Source : Ouest France


Décès de l'ancien vététiste polonais Marek Galinski

Marek Galinski

L'ancien coureur cycliste polonais Marek Galinski est décédé dans un accident de voiture dans la nuit de dimanche à lundi, a indiqué le Comité olympique polonais lundi. Il était âgé de 39 ans.

Marek Galinski a quitté la route dans un virage et sa voiture a heurté un arbre dans la région de Jedrzejow, dans le sud de la Pologne. Il revenait d'un stage à Chypre et rentrait chez lui en voiture après avoir atterri à Cracovie.

Marek Galinski a surtout été actif en cyclo-cross et en mountainbike de 1996 à 2012. Il a été neuf fois champion de Pologne de VTT et a participé à quatre reprises aux Jeux Olympiques en mountainbike cross-country: en 1996 (29e), 2000 (21e), 2004 (14e) et 2008 (13e). Il avait pris la 2e manche de la manche de Coupe du monde de Sankt-Wendel en 2001, derrière le Suisse Christoph Sausser.

Galinski était devenu entraîneur de l'équipe polonaise après avoir mis fin à sa carrière en 2012. Il est ensuite devenu coach de l'équipe russe de mountainbike. Il était marié et avait deux enfants.

 

Source :


Une course cycliste arrêtée après un accident causé par… le plot de départ - 15-Mar-2014

Irene Aravena s’est cassée le fémur et la rotule du genou. C’était lors des Jeux sud-américains et la cycliste chilienne était en course dans la petite finale, face au Brésil, lors du sprint par équipe. Mais après un faux départ, elle s’est écrasée contre le plot de départ adverse et s’est sérieusement blessée.

Après sa violente chute, la course a finalement été annulée et le Brésil a remporté la médaille de bronze par forfait. Irene Aravena a été opérée avec succès dans un hôpital voisin.


Houplines: un cycliste blessé dans un accident de la route (05-03-14)

Ce mercredi aux alentours de 11h30, un accident de la route est survenu sur la D945, à Houplines...

Un cycliste s’est fait faucher par une voiture. Les pompiers d’Armentières sont intervenus. Légèrement blessé, le cycliste a été transporté au CH Armentières.


Goddaert tué dans un accident

Le coureur belge de l'équipe IAM est mort accidentellement mardi à Anvers.

Goddaert KristofLe cycliste belge Kristof Goddaert est décédé mardi à l'âge de 27 ans suite à un accident de la circulation. Il aurait heurté un tramway avant d’être percuté mortellement par un bus qui arrivait en sens inverse. Fondateur et manager général de l’équipe suisse, Michel Thétaz s’est déclaré «catastrophé, comme toute l’équipe, par cette terrible nouvelle».

Kristof Goddaert avait commencé sa carrière, en 2008, dans la formation Topsport Vlaanderen. Il avait ensuite couru pour AG2R La Mondiale (2010 à 2012), avant de rejoindre IAM (2013). Ce bon rouleur comptait à son palmarès une victoire, une étape du Tour de Wallonie (2011), et plusieurs podiums : 3e et 2e du Championnat de Belgique (2009 et 2012), 3e de Paris-Bruxelles (2009).

Son nom était associé à une tragédie lorsque son ami et compagnon de chambre Frederik Nolf était décédé dans son sommeil lors du Tour du Qatar en 2009. Il avait disputé cette même épreuve la semaine dernière.

Hwan Youm victime d'une crise cardiaque

C’est décidément une semaine noire pour le cyclisme. Deux jours après le décès accidentel de Kristof Goddaert, le cycliste sud-coréen Jung Hwan Youm est mort des suites d’une crise cardiaque durant une sortie en vélo. En 2010, l’ancien membre Seoul Cycling Team avait fini 17ème du Tour de Langkawi et 5ème de l’épreuve chronométrée des Championnats d’Asie.

Tough Guys: (de gauche à droite) Park Sung-Baek de la Corée du Sud, Kim Dong-hun, Youm Jung-hwan et Lee Won-jae célèbrent après avoir remporté l'équipe 89,6 km contre la montre en or aux Championnats d'Asie à vélo.

Source : L'Equipe  (maj : 20-02-2014)


Cyclisme: le pistard sud-africain Jeanne Nell se tue dans un accident de keirin

Le cycliste sud-africain Jeanne Nell qui devait participer aux prochains jeux du Commonwealth en Ecosse, s'est tué mardi dans un accident de keirin au Cap, a-t-on appris auprès du comité olympique sud-africain et de sa fédération.

"Nell est mort après un accident durant une compétition de keirin sur la piste de Bellville", le grand vélodrome du Cap, a indiqué le comité olympique (Sascoc) dans un communiqué. Nell, 30 ans, a représenté l'Afrique du Sud en Coupe du monde l'an dernier à Manchester (Grande-Bretagne) et était le champion sud-africain en titre de keirin. Sa fédération, injoignable dans l'immédiat, a publié un message de condoléances sur son site. "La communauté cycliste porte aujourd'hui le deuil non seulement de l'un de ses meilleurs sprinteurs mais bien plus, la perte d'un de ses fils chéris. Jeanne était un vrai champion, un exemple, sur la piste comme en dehors", souligne dans ce message le directeur de la commission du cyclisme sur piste, Johan Smith, évoquant la personnalité "exubérante" et le "charme" du coureur décédé. (12-02-2014)


Bernard Tapie, en vélo, grille un feu rouge, il est hospitalisé.

Bernard Tapie a été hospitalisé ce vendredi à l'hôpital de la Pitié-Salpetrière à Paris, à la suite d'un accident de vélo. L'ancien président de l'Olympique de Marseille a été renversé par une voiture à Ivry-sur-Seine alors qu'il grillait un feu rouge avec son vélo électrique. Il souffrirait de multiples blessures aux jambes mais ses jours ne seraient pas en danger.

Source : BFM TV (31-01-2014)

Narbonne. Vélo Sprint : la renaissance de Didier Martinez

Gravement traumatisé à la suite d’un accident en course, Didier Martinez, le coureur cycliste du Vélo Sprint narbonnais, vient de rejoindre ses copains du club, après huit mois de souffrance et de patience. Le dimanche 12 mai 2013 à Carcassonne, Didier Martinez, licencié au VSN (45 ans, master 2), participe à une course officielle, le grand prix de Salvaza. Il vire en tête à 200 mètres de l’arrivée et va remporter la victoire après avoir marqué de son empreinte l’échappée de quatre coureurs. Tout à coup, sa trop grande vitesse le fait douter, sa pédale touche le trottoir et il percute violemment le poteau métallique d’un lampadaire. Le coureur amateur ne se relèvera pas. Fracture des deux fémurs, d’un bras, de côtes, muscles perforés, il est polytraumatisé. Son corps est totalement désarticulé et le monde du vélo, en particulier celui du VSN, est effondré devant le sort de ce si attachant garçon.

Il sera opéré deux fois au centre hospitalier de Carcassonne puis c’est la rééducation au centre Francis-Vals à Port-la-Nouvelle. Lit médicalisé et fauteuil roulant deviennent son quotidien. C’est très dur pour celui qui, tant dans sa pratique du vélo que dans son métier de viticulteur à Armissan, est l’énergie et la générosité même. Il recommencera à marcher dans une piscine. Péniblement dans un premier temps, toujours soutenu par une volonté de fer.

À peine capable de se tenir debout, il remontera même sur une machine à vendanger. C’est une forme de rééducation à la volonté. Puis une envie de vélo. Il retrouvera même ses amis randonneurs. Trop tôt: les conséquences de sa première sortie seront physiquement traumatisantes mais ne détruiront pas ses envies de revenir. C’est Valérie, son épouse, qui va l’accompagner dans ce retour à l’activité. En tandem. Et, ce samedi, Didier a fait son grand retour à l’entraînement collectif du VSN. Il a accompagné dix-sept de ses copains seniors au pied de l’Alaric avant de revenir à Bizanet, accompagné par Richard Carpena. Ces 59 km sont hautement symboliques. «Aujourd’hui, il est là. Il est remonté sur un vélo. C’est un grand sportif qui se remet mieux et plus vite qu’un sédentaire», commente Michel Blaya, président du VSN. La science l’a dit, il faudra encore un an pour retrouver le niveau. Un an ? Peut-être. Pas sûr. Son rêve est maintenant de conjurer le mauvais sort et faire la prochaine édition du Salvaza. «Il a la rage et veut à tout prix la faire. C’est la belle histoire d’un garçon exemplaire», explique Michel Blaya.

Source : La Dépêche (21-01-2014)


Merlimont : une chute à vélo à un million d’euros, la responsabilité publique en question

Un accident à Merlimont est au cœur d’un imbroglio judiciaire. Une chute à vélo qui a pesé dans la vie de la victime, lourdement handicapée, mais qui pourrait également peser au niveau financier.

L’affaire est renvoyée de tribunal en tribunal depuis plusieurs années. Un cycliste avait fait une chute en 2005 à Merlimont, rue Adolphe-Leroy, causée par une tranchée mal rebouchée.

« C’est David contre Goliath », résume Maître Patrick Delbar, l’avocat de la victime. Son client, Jean-Pierre Henocq, est embarqué dans un marathon judiciaire, suite à une chute lors d’une balade à vélo à Merlimont, où il possédait une résidence secondaire (vendue depuis). Le matin du 27 mars 2005, dans l’avenue Adolphe-Leroy, le jeune retraité emprunte une petite tranchée, profonde d’environ cinq centimètres, et la suit alors qu’elle traverse la route. Une volonté de pimenter un peu le parcours, suivie d’une erreur d’appréciation ? Toujours est-il que le cycliste tombe à la renverse et se blesse au niveau des cervicales.

À qui la faute ?

L’enjeu crucial de cette histoire concerne l’existence de la tranchée, réalisée dans le cadre de travaux d’extension du réseau de gaz étendus sur neuf kilomètres. Après l’intervention des services de GRDF, le trou aurait dû être comblé, mais il n’a été que partiellement remblayé dans l’attente de la pose d’un enrobé. Le maire de Merlimont, Jean-François Rapin, explique : « Mon arrêté instaurant une signalisation des travaux prenait fin à une certaine date et GRDF n’a pas rebouché la tranchée à cette date, ça se jouait à peu de choses au niveau du délai. »

Une question se pose alors rapidement : à qui la faute ? La commune, GRDF, deux autres sociétés impliquées dans les travaux, ou le cycliste ? Le tribunal administratif de Lille est d’abord saisi, puis la cour administrative d’appel de Douai et enfin, le conseil d’État, qui en décembre dernier a renvoyé tout le monde devant la cour d’appel de Douai à une date encore indéterminée.

Comme montant du préjudice, Maître Delbar avait fixé devant le tribunal administratif de Lille une somme proche d’un million d’euros ! Un montant énorme. « Jean-Pierre Henocq est lourdement diminué, handicapé à 80 % après l’accident. Il passe la plupart de son temps allongé dans son lit, c’est sa femme qui s’occupe de tout », justifie l’avocat.

« On ne peut pas être aussi exigeant avec le service public qu’avec un service privé. Mais on participe tous au service public, donc on ne peut pas le négliger. Là, indiscutablement, il y a eu un défaut d’entretien de la voirie publique qui a eu de graves conséquences », démontre l’avocat. Si Jean-François Rapin concède « un manque de vigilance », il insiste sur le fait que « les gens doivent aussi faire attention, on partage les responsabilités sur la route. »

L’élu pointe finalement « la complexité de démontrer les responsabilités ». En revanche, pour Maître Delbar, la responsabilité est évidente. Il affiche d’ailleurs une certaine sérénité en prévision de la nouvelle bataille judiciaire qui l’attend. Et prévient qu’il va réitérer sa demande d’indemnités devant la cour administrative d’appel de Douai, avec le même montant qu’au début de cette affaire : un million d’euros.

Source : voix du nord (21-01-2014)


Un jeune cycliste chute de 5 mètres

Hier, à la tombée de la nuit, un jeune homme a eu un grave accident de vélo, montée du château, à Roussillon. Âgée d’une vingtaine d’années, la victime aurait chuté du mur de cinq mètres de haut qui surplombe la rue, et derrière lequel passe une autre voie de circulation sur laquelle il se serait trouvé. Mais sans témoin, les autorités ignorent tout des circonstances du drame. Dans un état critique à l’arrivée des secours, la victime a été transportée en urgence vers un centre hospitalier de Lyon.

Source :   (19-01-2014)


En érection permanente après une chute à VTT

Un jeune homme de 22 ans s'est rendu dans un hôpital de Dublin, en Irlande, la semaine dernière. Un accident à vélo a provoqué chez lui une érection qui a duré cinq longues semaines.

La petite balade à vélo s'est transformée en cauchemar pour un Irlandais de 22 ans. En décembre, le jeune homme a malencontreusement heurté son pénis contre le cadre de son VTT. Des premiers contrôles effectués par son médecin n'avaient montré aucune blessure. Seul détail constaté lors de la consultation: pour des raisons inconnues, son sexe était en érection. En rentrant chez lui, la situation n'avait pas changé. L'amateur de vélo a attendu ainsi cinq longues semaines avant de se rendre à l'hôpital de Tallaght à Dublin. «Le patient était très anxieux», a expliqué au «Daily Mail» son médecin. Des radiographies ont montré que son accident de vélo avait provoqué une irrigation inhabituelle du pénis. Une petite intervention chirurgicale a finalement mis fin à son calvaire.

Source : 20 minutes


PARIS, Cycliste renversé: le bus de la RATP prend la fuite

Thomas est coach sportif, c'est également un cycliste averti. Le 15 septembre dernier, vers 13h15, il circule à vélo dans un couloir partagé bus-vélo quand il est renversé par le bus 351. «Il m'a doublé, m'a frôlé à moins de 50 cm, s'est rabattu avant de me percuter», raconte Thomas. Le bus ne s'arrête pas et prend la fuite. Tombé sur l'épaule et sur la tête, le cycliste est transporté aux urgences de Saint-Antoine où il passe scanner, IRM. Les médecins lui donnent 4 jours d'ITT, puis un mois et enfin quatre. Aujourd'hui, il souffre de douleurs à l'épaule et de maux de tête violents nécessitant la consultation régulière de neurologues. «Quand on oublie son passe Navigo, on se fait allumer alors que là, il y a quand même eu délit de fuite! Aussi bien le commissariat où j'ai déposé plainte que le personnel de l'hôpital m'ont dit que ce type d'accident impliquant un bus de la RATP était fréquent». L'avocate Jehanne Collard qui défend les victimes d'accidents de la route va dans le même sens: «À mon niveau, je constate un accroissement vertigineux des accidents impliquant des bus de la RATP».

Source :


Felix Baur meurt dans un accident

Félix Baur

Félix Baur

 

Les tristes nouvelles s’enchaînent rapidement dans le monde du cyclisme… Après le décès d’Arnaud Coyot il y a peu, et la tentative de suicide de Jonathan Breyne aujourd’hui, c’est le jeune suisse Felix Baur qui a trouvé la mort après un horrible choc lors de la journée de vendredi, alors en entraînement en Espagne. Âgé de 21 ans, le jeune coureur de l’équipe Atlas-Jakroo a été victime d’une très grave collision avec une voiture, avec laquelle il a heurté violemment le pare-choc. Placé en soins intensifs, les nombreux traumatismes ont très vite fait penser au pire, et malgré le combat des médecins, Baur a succombé de ses blessures durant l’après-midi.

Source : CV Une immersion dans le monde du cyclisme


Six ans ferme pour avoir tué une cycliste

Six ans de prison ferme. C'est la peine que devra effectuer Frédéric Porquet, 30 ans. En mars dernier, le Calaisien fauchait mortellement une cycliste
avec sa voiture « Je suis passé au feu vert, il y a eu un choc, et après, c'est le trou noir. J'ai rouvert les yeux et je me suis rendu compte que le pare-brise était étoilé. J'ai vu que j'avais tapé quelque chose. Je n'ai pas voulu fuir, mais je suis allé me garer plus loin. » Frédéric Porquet revient sur le soir du 29 mars 2013. Vers 20h40, il percutait Patricia Dubuis-Veilleroy, à l'angle du boulevard Curie et de la rue Gaillard. Cette Calaisienne de 58 ans revenait du domicile d'un de ses enfants. Sans permis, elle avait l'habitude de circuler à vélo et portait un gilet fluorescent. Suite à l'accident, des témoins affirment que le prévenu « roulait vite ».
A la barre, le prévenu affirme ne pas s'être rendu compte qu'il avait tué quelqu'un. Après l'accident, il rentre chez ses parents. Peu à peu, il revient à lui et se rend compte qu'il a peut-être commis un acte grave. Vers 1h30, il se rend au commissariat. Il apprend qu'il a fauché une dame et qu'elle est décédée. Les forces de l'ordre procèdent à des analyses pour l'alcool et les stupéfiants. Ils relèvent 1,18 mg d'alcool par litre d'air lors d'un premier souffle, et 1,23 par litre d'air au deuxième. « J'avais bu quatre verres de rhum dans l'après-midi, et j'ai rebu avec un copain après l'accident. » L'analyse confirme également la présence de stupéfiants. La substitute constate que le prévenu a fait « le grand chelem. Alcool, cannabis, il circulait avec un permis annulé et sous l'emprise d'anxiolytiques. » Le prévenu était dépressif à l'époque. Elle requiert sept ans de prison ferme.
Maître Rangeon représente la partie civile. Le mari de la victime, certains de ses enfants et beaux-enfants sont présents à l'audience. L'avocat précise : « Je ne suis pas là pour crier vengeance. Mais aujourd'hui, la famille est présente pour comprendre ce qui s'est passé ce soir là. » Le prévenu se tourne vers la famille de la victime. Et leur présente ses excuses. « Je sais que ça ne la fera pas revenir et que je ne pourrai jamais réparer ce que j'ai fait. J'assumerai ma peine. » Antoine Deguines défend Jérémy Porquet. L'avocat se tourne à son tour vers la partie civile et explique : « C'est une affaire difficile et grave.
Mais il me faut analyser la situation d'un point de vue juridique. » Il espère que la famille ne sera pas « choquée par le fait que je défends mon client. » Antoine Deguines proteste contre le taux d'alcolémie. Les forces de l'ordre ont procédé aux analyses cinq heures après l'accident. L'avocat remarque que le prévenu n'était peut-être pas positif au moment de l'accident. En bref : le doute doit lui profiter.
Il pointe également une anomalie dans la procédure, en ce qui concerne la présence de cannabis. Normalement, plusieurs analyses doivent être effectuées. Or, il ne compte qu'une seule analyse dans cette affaire. Le tribunal correctionnel condamne Frédéric Porquet à six ans de prison ferme. La cour a retenu toutes les circonstances aggravantes, sauf celle du cannabis. L'homme est maintenu en détention. Il ne pourra pas repasser le permis avant dix ans.
J.H. et B.G.

Source : Nord Littoral


Oise : l'ex-cycliste pro Arnaud Coyot décède après un accident de voiture

Arnaud CoyotL'ex cycliste professionnel Arnaud Coyot est décédé ce dimanche vers 16 heures des suites d'un grave accident de voiture. L’accident a eu lieu ce matin vers 6 h 30 dans la commune d’Allonne (Oise).

Passager arrière d'un véhicule, Arnaud Coyot, 33 ans, ex-cycliste professionnel passé dans les rangs de Cofidis, d'Unibet, de la Caisse d’Epargne et de Saur-Sojasun, avait été gravement blessé.

D'après les premières constatations, le conducteur de la voiture a perdu le contrôle de son véhicule pour une raison qui reste à déterminer.
«Le conducteur a perdu le contrôle du véhicule et a percuté un pilier en béton qui est tombé quasiment sur le siège passager», explique le parquet de Beauvais.
Le véhicule était conduit par Guillaume Levarlet, également cycliste professionnel (Cofidis), qui, d'après nos informations, était alcoolisé au moment de l'accident, ce que le parquet se refuse à confirmer «pour le moment». Il en est sorti indemne. Tout comme le troisième passager, un autre coureur professionnel, Sébastien Minard (AG2R La Mondiale). Selon l'AFP, il a été placé en garde à vue.

Arnaud Coyot, ancien vice-champion de France sur route (2008) et 10 e de Paris-Roubaix en 2005, avait été pris en charge par les pompiers de Beauvais. Souffrant d'un traumatisme crânien, il avait ensuite été transféré à l’hôpital d’Amiens (Somme) compte tenu de son état.
Coyot était natif de Beauvais (Oise) et domicilié à Creil depuis plusieurs années. Il avait mis fin à sa carrière en 2012. Guillaume Levarlet vit à Bresles, Sébastien Minard à Verneuil-en-Halatte.

Source : Le Parisien


Jarny : trois cyclistes fauchés par un octogénaire

Un spectaculaire accident a fait trois blessés, hier à Jarny. Un groupe de cyclistes a été fauché par une voiture venant en sens inverse. L’un d’eux, sérieusement touché, a été héliporté vers Nancy.

Le groupe de cyclistes a été heurté en pleine ligne droite. Le choc a été d’une rare violence. Photo Samuel MOREAU

Un spectaculaire accident de la circulation a fait trois blessés dont un grave, hier, vers 16h, à la sortie de Jarny, en direction de Doncourt-lès-Conflans. Pour des raisons que seule l’enquête déterminera, un couple d’octogénaires circulant à bord d’une Citroën Xsara en direction de Metz, a percuté de plein fouet, à une intersection, trois cyclistes jarnysiens roulant en sens inverse.

À l’arrivée des secours, les sportifs étaient allongés sur le sol, souffrant de traumatismes multiples. L’un d’eux, plus sérieusement touché, était inconscient. Claude Niederlander, âgé d’une soixantaine d’années, président du club de cyclisme de Jarny, a dû être héliporté à Nancy. Son pronostic vital est engagé.

Les deux autres, un quinquagénaire et une jeune femme de 26 ans ont été pris en charge par les secours et transférés à l’hôpital Maillot de Briey.

Selon des témoins de la scène, la collision, d’une rare violence, paraît inexplicable. « C’est une ligne droite, avec une très bonne visibilité. Certes, il y avait de la circulation à cette heure-là, mais le carrefour où le choc s’est produit n’est pas réputé dangereux. »

Le conducteur a-t-il été ébloui par le soleil couchant ? A-t-il eu une minute d’inattention ? Pour l’heure, les occupants de la voiture, qui n’ont pas souhaité être pris en charge par les secours, ont été soumis à un dépistage d’alcoolémie qui s’est révélé négatif. Ils doivent être entendus par les gendarmes de Mars-la-Tour, chargés des investigations.

La circulation a été totalement paralysée, le temps des opérations et surtout pour permettre à l’hélicoptère de se poser sur le bitume.

Hier soir, peu d’éléments ont filtré sur l’état de santé du président du club de cyclisme.

R. P.

Source : (24-10-2013)


Accident mortel après un pot d'entreprise: l'employeur condamné

Le tribunal correctionnel d'Angers a condamné une société du Maine-et-Loire à 5.000 euros d'amende à la suite d'un accident mortel provoqué par un de ses salariés qui venait de participer à un pot entre collègues. a-t-on appris mardi auprès de l'avocat de la société.

La société Anjou Viandes, une PME de Doué-la-Fontaine, a été également condamnée lundi à verser 3.000 euros de dommages et intérêts à la famille de la victime, un cycliste de 63 ans tué en juillet 2010 dans l'accident.

Mort depuis, l'auteur de l'accident avait consommé de l'alcool dans l'enceinte de l'entreprise dans le cadre d'un pot de départ en vacances, avant de reprendre sa voiture et de faucher accidentellement le cycliste à Montreuil-Bellay, dans la région de Saumur. Il présentait un taux d'alcoolémie de 1,8 gramme d'alcool par litre de sang.

Le tribunal reprochait à ses employeurs de lui avoir mis à disposition de l'alcool et de l'avoir laissé partir en état d'ivresse. S'il a condamné la société, il a relaxé en revanche l'un de ses cadres qui était aussi poursuivi. La victime, Laurent Tissier, organiste de la cathédrale de Grasse dans les Alpes-Maritimes, était en vacances dans la région.

Source : Europe 1 (22-10-2013)


Brives : un cycliste de 14 ans accidenté

Samedi après-midi, juste après 14h, un accident entre une voiture et un cycliste est intervenu côte de Tireboeuf à Brives-Charensac. Le cycliste, âgé de 14 ans et demeurant à Saint-Germain-Laprade, aurait changer subitement de direction sans le signaler. Il aurait été blessé au bras et se plaignait de douleurs aux cervicales. Il a été pris en charge par les sapeurs pompiers. La conductrice du véhicule est âgée de 77 ans et demeure à Rosières. Les deux alcootests (*) réalisés se sont révélés négatifs.

* Test d'alcoolémie sur un gamin de 14 ans, ils sont tellement précoces dans cette région.


Un blessé grave après un choc entre vélo et voiture à Charvieu-Chavagneux (Isère)

L'accident s'est produit ce samedi 19 octobre très tôt, un peu avant 6 heures du matin. Une voiture et un vélo se sont percutés sur la route de Satolas-et-Bonce, sur la commune de Charvieu-Chavagneux. Le cycliste a été admis à l'hôpital Edouard Herriot à Lyon, dans un état jugé grave. 

On ignore pour quelles raisons le vélo et la voiture sont entrés en collision cette nuit, sur la route de Satolas-et-Bonce, une commune non loin de Charvieu-Chavagneux. Le cycliste, un homme âgé de 28 ans, a été pris en charge par les pompiers et transporté à l'hôpital Edouard Herriot à Lyon. Il souffre de multiples fractures. 

D'après les premières informations, le conducteur de la voiture n'a pas été blessé. 

Source : (19-10-2013)


Un taureau quitte son enclos et tue un cycliste allemand en Camargue

Un cycliste allemand est décédé lundi après avoir été encorné par un taureau de combat qui s'était échappé d'un champ clôturé près de Méjanes (Bouches-du-Rhône).

taureau de camargueUn accident rarissime. Lundi, en début d’après-midi, un cycliste allemand de 54 ans a été encorné par un taureau de combat échappé d’un champ clôturé près de Méjanes dans les Bouches-du-Rhône.

Le touriste de 54 ans circulait à vélo avec sa femme de 47 ans, sur un chemin à proximité du domaine Paul-Ricard en Camargue au moment du drame.

La clôture cède

Selon les premiers éléments de l’enquête, confiée à la gendarmerie, la clôture aurait cédé au cours d’une lutte entre plusieurs taureaux dans le champ.

L’un des mammifères, dont le poids peut facilement atteindre les 600 kg, a alors attaqué les touristes. L'homme, qui a reçu de multiples coups au thorax, est décédé, tandis que sa femme qui ne souffre pas de blessures graves, a été transportée à l'hôpital d'Arles.

Source : Metronews(15-oct-2013)


L'Américaine Amy Dombroski tuée par un camion à Begijnendijk

Amy Dombroski

La cycliste américaine Amy Dombroski, spécialiste du cyclo-cross, est décédée suite à un accident de la circulation durant son entraînement, jeudi à Begijnendijk. Dombroski, 26 ans, a été renversée par un camion vers 16h40 sur la chaussée de Werchter et n'a pas survécu à ses blessures. Elle faisait partie de l'équipe belge Telenet-Fidea, qui a annoncé la triste nouvelle en fin d'après-midi.

Dombroski avait terminé les derniers Mondiaux de cyclo-cross de Louisville à la 11e place.

Son décès a déjà suscité nombre de réactions sur le réseau social Twitter. "Horrible nouvelle! Rip (repose en paix) Amy Dombrowski... sans mots...", a écrit Bart Wellens, le chef de file de l'équipe masculine Telenet-Fidea.

Le champion du monde de cyclo-cross Sven Nys a lui aussi réagi: "Les nouvelles tragiques font toujours aussi mal. Le destin vient juste de frapper tout près de Baal. Rip Amy Dombrowski".

 

 


Ivre et sous l'empire du cannabis, il avait tué une cycliste

Déjà condamné à deux reprises pour avoir conduit un véhicule après avoir pris des produits stupéfiants, Nicolas était ivre et sous l’effet du cannabis lorsque, le 26 septembre 2009, il s’est endormi au volant et a heurté et tué une cycliste de 56 ans.
L’accident a eu pour cadre un carrefour isolé à la sortie de Neuville-aux-Bois.
La malheureuse victime est décédée sur le coup. Nicolas quant à lui, a pris la fuite et dissimulé son véhicule, une Skoda Fabia, sous une bâche, dans le jardin de sa mère.
C’est un morceau d’optique de phare qui a permis aux gendarmes de remonter jusqu’à lui, dix-huit mois plus tard.
Dix ans encourus
Poursuivi pour homicide involontaire, ce jeune homme de 29 ans a été condamné à trois ans de prison ferme, en mars dernier, par le tribunal correctionnel d’Orléans.
Jugeant la sanction trop clémente, le parquet a fait appel. Et ce mardi, Nicolas comparaît de nouveau devant la cour d’appel d’Orléans.
« Je regrette, mais je ne peux pas revenir en arrière », déclare le prévenu à la barre. Il concède avoir su, assez rapidement, que la cycliste était décédée. « J’ai voulu me livrer, mais ma compagne ne voulait pas. Et puis, j’avais peur de perdre mon permis et de ne plus pouvoir aller travailler », indique-t-il.
« Je trouve inquiétant de penser en priorité à son permis plutôt qu’à une famille endeuillée ! », s’emporte l’avocat général.
À l’encontre de Nicolas, qui encourt dix ans de prison, il requiert quatre à cinq ans de détention assortis d’un mandat de dépôt, ainsi que l’annulation du permis de conduire et l’interdiction de se présenter à l’examen pendant cinq ans.
L’avocat de la défense invite les magistrats de la cour d’appel à porter un regard différent sur son client. « Il a changé. Il est sur la bonne voie. Ne cassez pas le fil de sa réinsertion », implore Me Pierre Guillauma. Délibéré le 5 novembre.
Philippe Renaud
philippe.renaud@centrefrance.com

Source :


Le sprint fatal au cycliste de l'Allier

Un Bourbonnais de 38 ans, qui participait samedi à la course cycliste Pessat-Villeneuve/Clerlande, a été victime d’un accident. Visiblement à la bagarre pour une bonne place lors du sprint final, il a percuté l’arrière d’un véhicule en stationnement.

Secouru sur place, il a ensuite été évacué vers Clermont-Ferrand. Il est décédé à l'hôpital des suites de ses blessures.

Source : la montagne

Commentaires d'un participant : (André, vu sur le blog du Mozac Cyclo Club)

Un gars souffre du poignet droit (il était dans la première chute). Je l'aide à ôter son gant de la main gauche. Il ne s'inquiète pas trop, car il a fait la course comme ça. Il me dit qu'il y a eu une chute à l'arrivée aussi. Après m'être ravitaillé, je prends mon apprareil photo pour aller faire des clichés des catégories 1 et 2. Je rends mon dossard et j'entends qu'un gars est dans le coma. Triste journée. Je comprends mieux pourquoi il y avait tant de monde sur la route avant la ligne. Les pompiers et les gendarmes sont là. Le cycliste de Trévol est déjà dans le véhicule de secours. Il a percuté de plein fouet une voiture garée sur le trottoir. Quand on voit comment le cadre a été "raccourci", on imagine la violence du choc.
Les secours évacuent un autre blessé : fracture de la clavicule. Il est de Gerzat et venait juste d'être rétabli d'un autre accident. La course des catégories 1 et 2 est annulée.


SAINT-ROMANS (ISÈRE) Un groupe de vététistes attaqué par des frelons : quatre blessés évacués à l’hôpital !

Un goupe de vététistes appartenant à un club local a été attaqué par une nuée de frelons, hier peu avant midi sur la commune de Saint-Romans.

L’un des cyclistes a été littéralement assailli : victime d’une trentaine de piqûres, cet homme de 56 ans atteint d’oedèmes multiples, a dû être médicalisé par une équipe du Smur de Romans et a été évacué au centre hospitalier drômois.

Un autre cycliste âgé de 63 ans, également considéré comme blessé grave par les sapeurs-pompiers, a été pris en charge lui aussi par l’équipe médicale. Le pronostic vital de ces deux hommes ne semblaient fort heureusement pas engagé hier soir.

Deux autres personnes, des hommes âgés de 54 et 59 ans, ont été pris en charge par les sapeurs-pompiers et transportés à l’hôpital pour des blessures plus légères.

Après avoir été attaqué par les insectes, le groupe de cyclistes a trouvé refuge dans la salle des fêtes du village de Saint-Romans. Six membres du groupe, très légèrement touchés, ont été examinés également par les sapeurs-pompiers.

Source : (22-09-2013)


Pyrénées-Orientales : un cycliste se tue dans une chute

Une homme qui roulait à VTT est décédé ce samedi dans les Pyrénées-Orientales après avoir chuté et s'être cogné la tête.

Un homme de 45 ans, qui pratiquait le VTT sur les pentes de la station des Angles dans les Pyrénées-Orientales, est décédé ce samedi. Il s'est brisé les vertèbres cervicales dans une chute, en début d'après-midi.

Les pompiers et le peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) ont été alertés vers 14 heures par les secouristes de la station, qui surveillent l'été les pistes de ski réaménagées en pistes de VTT.

L'accident s'est produit vers 2.000 mètres d'altitude. Ce vététiste confirmé a décollé sur l'une des bosses du parcours et a fait "un soleil", passant par dessus son vélo avant de tomber sur la tête, a expliqué un membre du PGHM.

Le quadragénaire est décédé sur place, les vertèbres cervicales brisées malgré le casque qu'il portait.

Source : rtl (21-09-2013)


Ouverture de la chasse: un cycliste "sérieusement blessé" en Ille-et-Villaine

L'accident s'est produit à l'occasion du premier jour d'ouverture de la chasse près de Rennes. Les jours de ce cycliste ne sont pas en danger. 

Un cycliste de 52 ans qui circulait en VTT sur un chemin près de Rennes a été "blessé sérieusement à la gorge" par un tir de chasseur dimanche matin, premier jour d'ouverture de la chasse dans le département d'Ille-et-Vilaine. 

L'accident s'est produit vers 11h sur la commune de Thorigné-Fouillard, près de la Forêt de Rennes, au nord-est de la capitale bretonne. La chasse venait d'ouvrir officiellement dans le département deux heures plus tôt. 

Une partie de chasse avait lieu sur une chasse privée, dans le bois du Champaufour, réunissant une dizaine de personnes. Certains participants étaient chargés de rabattre le gros gibier tandis que les autres chasseurs avançaient en ligne. 

C'est l'un d'entre eux, âgé de 47 ans, qui a ouvert le feu avant d'entendre une plainte provenant d'un chemin départemental qui longeait la zone de chasse. Sur place ils ont découvert la victime, allongée sur le sol et blessée à la gorge. 

Le blessé a été secouru par le SMUR et transporté au CHU de Rennes mais aucun organe vital n'a été touché et ses jours ne sont pas en danger, ont précisé les sapeurs-pompiers. 

La gendarmerie a ouvert une enquête et auditionné dimanche plusieurs chasseurs et témoins pour tenter de déterminer les circonstances de l'accident. Ils veulent notamment déterminer si le chasseur a touché la victime par un tir direct en direction du chemin départemental, où circulait le vététiste, ou s'il s'agit d'un ricochet.

 Source :


Justice. Cycliste tué sur la rocade du Mans le 4 juillet : l’auteur de l’accident condamné à 2 ans de prison

L’auteur de l’accident dans lequel un cycliste de 75 ans originaire de La Milesse a perdu la vie sur la rocade du Mans le 4 juillet dernier a été jugé cet après-midi devant le tribunal correctionnel du Mans.

Âgé de 32 ans, cet automobiliste qui travaille comme agent commercial dans le garage familial avait percuté la victime vers 15 h 30 alors qu’il s’apprêtait à emprunter la bretelle de sortie menant à la zone Nord.

L’auteur de l’accident qui a été contrôlé positif à la cocaïne, drogue dont il dit avoir usé quatre jours plus tôt, conduisait apparemment trop près du véhicule précédent.

L’absence de respect de la distance de sécurité l’aurait empêché de voir le cycliste.

La procureure Bernard réclamait contre lui 36 mois de prison, dont 18 mois avec sursis, et son placement en détention dès la fin du procès.

Le tribunal n’a pas suivi ces réquisitions. L’homme a été condamné à 2 ans de prison, dont un avec sursis. Il a été laissé en liberté et devrait purger sa peine sous le régime du bracelet électronique. Son permis a, en outre, été annulé. Il a interdiction de le repasser avant trois ans.


Fontaine : il roule sur un cycliste et prend la fuite !

Un homme âgé de 65 ans a été arrêté mardi soir à Grenoble après avoir percuté, puis roulé – accidentellement – sur un cycliste alors qu’il circulait au volant de sa Renault Clio, quai du Drac, à Fontaine.

La collision s’est produite peu après 18 heures au niveau de l’avenue Aristide-Briand, la responsabilité de l’automobiliste étant a prioriengagée, selon une source. Lors de l’accident, l’une des roues de la voiture est passée sur le corps du cycliste…

Mais, à la stupéfaction d’un autre automobiliste témoin, la Renault a poursuivi sa route, comme s’il ne s’était rien produit, et a disparu sur le pont Esclangon en direction du quartier Chorier-Berriat.

Secouru par les sapeurs-pompiers et le Samu, le cycliste n’a fort heureusement pas été très gravement atteint. Victime tout de même d’un traumatisme thoracique, il a été transporté au CHU de Grenoble/La Tronche.

À la recherche de la Renault, les policiers n’ont pas tardé à localiser le véhicule, garé près de la place Saint-Bruno. Et vers 19 h 30, soit 1 h 30 environ après l’accident, ils ont interpellé l’automobiliste, square des Fusillés.

Le sexagénaire, dont le dépistage d’alcoolémie s’est révélé négatif, a immédiatement reconnu les faits, selon une source policière. Il a été conduit au commissariat central et a été laissé libre, dans l’attente d’une convocation et de probables poursuites pour délit de fuite.

Source :

On croit réver !!! - monsieur est conduit au commissariat et laissé libre - ben voyons !!!!


L'auteur des accidents est un ancien cycliste

L’automobiliste valaisan qui a provoqué deux accidents lors d'une course folle, jeudi après-midi à Aigle, est l’ancien cycliste Robert Dill-Bundi, champion olympique à Moscou en 1980.Un conducteur a causé deux accidents jeudi en milieu de journée à Aigle. Il a commencé par griller un feu rouge, avant d'entrer en collision avec une voiture, ne causant que des dommages matériels.L'homme a poursuivi sa route à vive allure et a fini par percuter dans un giratoire un véhicule, qui lui-même, en a heurté un troisième, alors qu'un fourgon était aussi embouti. Onze personnes ont été blessées. «Le Matin» a retrouvé l’identité de l’individu responsable de ces accidents. Il s’agit de l’ancien cycliste sur piste Robert Dill-Bundi, champion olympique de poursuite en 1980. Le sportif indique au quotidien être «choqué», sans pouvoir faire de déclaration sur l’accident avant d’avoir été entendu par la police.

Robert Dill-Bundi (né le 18 novembre 1958 à Chippis) est un coureur cycliste suisse. Spécialiste de la poursuite lorsqu'il était amateur, il a été champion olympique de la discipline lors des Jeux olympiques de 1980 à Moscou. Après son passage chez les professionnels l'année suivante, il est devenu champion du monde de keirin en 1984. Il a également remporté une étape du Tour d'Italie 1982, auquel il participait avec l'équipe Hoonved-Bottecchia. Depuis 2010, son nom a été donné à une rue de Chippis, son village natal. (source : Wikipédia)

Robert Dill BundiRobert Dill-Bundi, de la gloire au drame

Le conducteur à l’origine du carambolage de jeudi n’est pas victime de son premier coup du sort. Son fils témoigne.

Né dans une famille pauvre, abandonné par son père, le sportif né en 1958 s’est acheté son premier vélo à 14 ans, faute de pouvoir acheter un vélomoteur. Véritable bête physique, il obtient rapidement deux titres mondiaux de poursuite chez les juniors et obtient la consécration suprême en 1980, en devenant champion olympique de poursuite individuelle. Sa photo, embrassant la piste de son exploit, à Moscou, est restée célèbre. Il passera ensuite professionnel mais arrêtera sa carrière en 1988, faute de revenus suffisants, et se lance alors dans le monde du commerce, travaillant notamment pour Swiss Cycling et l'Union cycliste internationale (UCI). Une longue lutte contre la maladie Le destin le rattrape en 1999, avec une tumeur au cerveau, suivie d’une autre en 2001. Se croyant guéri, il fait face à une nouvelle tumeur en 2006, dont on lui fait comprendre qu’elle est cette fois inopérable. Un traitement inattendu, très lourd à supporter, fera néanmoins des miracles et une ultime opération, en 2010, signifiera pour lui la fin des traitements, comme le relate un article du «Nouvelliste», paru en avril 2013. Le miraculé voudrait désormais s’installer à Cuba pour ouvrir un restaurant avec son épouse. Sa voiture, à l’origine du terrible carambolage d’hier, portait d’ailleurs un autocollant la disant «à vendre». Sa maison a également été vendue dernièrement.

Source : 20 minutes et le matin

 


Ain. Grand prix de Cormoz : un coureur cycliste sérieusement blessé à la suite d’une chute (16-08-2013)

Le jeune homme de 24 ans, demeurant dans la Loire, a heurté une rambarde de sécurité.

Il était environ 16 h 30 lorsque l’accident s’est produit, ce jeudi, au cours du Grand prix cycliste de Cormoz. Un premier coureur a fait une chute, au bout d’une descente, au niveau du rond-point qui marque l’intersection entre les routes de Saint-Trivier (D56) et de Marboz (D996). Le coureur qui arrivait juste derrière n’a pu éviter la collision. Après avoir heurté le vélo à terre, il est parti en vol plané avant de retomber lourdement sur la rambarde de sécurité. Sérieusement blessé, Guillaume Bonnet, âgé de 24 ans, équipier de l’EC Saint-Etienne (Loire), a été pris en charge par les secours. Médicalisé sur place par le Samu, il a été évacué par les pompiers, pour hospitalisation.

Source : Le Progrès

Un arbre s'abat sur un cycliste et le tue

 


Aubel (belgique) : grave accident lors de la course cycliste


AUBEL - La course cycliste pour espoirs et élites sans contrat, qui se déroulait à Aubel ce samedi après-midi, a dû être arretée suite à un grave accident. Quatre blessés ont été évacués.

"Au huitième tour de la course pour élites et espoirs, un individu extérieur à la course, en moto, avec à son bord une passagère, a refusé d'obéir aux ordres du signaleur et a traversé la route sur laquelle passaient les vélos, malgré un panneau d'interdiction l'empêchant de tourner sur la gauche", raconte un correspondant de l'Avenir Verviers, présent sur place.

"500 mètres plus loin, la moto a rencontré une quinzaine de coureurs. Six ou sept d'entre eux ont été vraiment percutés par la moto et ont chuté."

"L'intéressé s'est engagé sur la chaussée juste après le passage de la voiture signalant le passage de la course. Le motard s'est retrouvé à contre sens et à provoqué une collision frontale avec les coureurs", explique le bourgmestre d'Aubel.

Trois coureurs ont été plus gravement blessés et évacués en ambulance. La passagère de la moto, également blessée, a aussi été emmenée. La police de Herve était sur les lieux. Se sont également rendues sur place les ambulances des pompiers de Battice, Welkenraedt, Verviers, de la Croix-Rouge de Blegny, ainsi que le SMUR du CHPLT. Du côté de Battice, on indique que "les jours des quatre personnes n'étaient pas en danger. Mais il y avait plusieurs fractures".

La course cycliste aubeloise a, quant à elle, été annulée. "Après, nous sommes passés entre les accidentés et nous avons terminé le tour en cortège pour nous arrêter à la ligne d'arrivée...", commente un des participants de la course.

 

WAVRE - Avec le dramatique accident qui s’est produit à Aubel le week-end dernier, c’est l’occasion de revenir sur le rôle des organisateurs cyclistes.

 

De l’aveu même de l’Union cycliste international, qui régit les courses cyclistes dans le monde, «l’organisation d’une course cycliste, si elle constitue un projet enthousiasmant, n’est cependant pas chose aisée. La passion, la volonté et l’engagement sont essentiels, mais bien d’autres compétences sont également nécessaires. En effet, le cyclisme sur route présente de nombreuses particularités : la course se déroulant sur un espace public très vaste, l’organisateur doit résoudre des problèmes qui n’existent pas dans la plupart des autres sports.»

L’accident qui a eu lieu samedi dernier à Aubel, où un motard n’a pas respecté les injonctions d’un signaleur, démontre la complexité pour garantir le risque zéro. Néanmoins, les règlements mentionnent que l’organisateur est le seul et unique responsable de son épreuve vis-à-vis de tous (autorités, participants, accompagnateurs, officiels, spectateurs, etc.) et sur tous les plans (administratif, financier et juridique). Il est de son ressort de tout mettre en œuvre pour le bon déroulement de son épreuve et il doit s’efforcer d’atteindre un niveau optimal d’organisation. L’organisateur ne doit donc rien négliger.

Alors, forcément, ces forces vives sont d’autant plus difficiles à mobiliser. D’autant plus que dans une province comme le Brabant wallon où la circulation est relativement dense et les mentalités sont plutôt à retrouver dans l’incivilité que la courtoisie, cela complique encore davantage la situation. Tout le monde n’a pas forcément envie de revendre sa maison pour sa passion…

Source : avenir.net


L'automobiliste et ses fils lynchent les cyclistes à Salernes

Agacé par deux cyclistes dracénois roulant côte à côte sur la route d'Entrecasteaux (Salernes), un automobiliste d'une cinquantaine d'années s'en est violemment pris à eux, ce week-end. « Il nous a frôlés dans un premier temps avec son 4x4, puis nous a fait une queue de poisson avant de piler pour que l'on s'encastre dans son coffre », raconte, encore sous le choc, Jérémy, un étudiant de 21 ans.

Lui et son ami Francky préparent actuellement les championnats d'Europe Ironman, qui se dérouleront le mois prochain. « Nous pédalons jusqu'à 6 h 30 par jour, et sur les lignes droites, nous roulons de front, pour communiquer ».

Un comportement visiblement pas du goût du conducteur. Après avoir échangé quelques noms d'oiseaux avec les deux sportifs, le chauffard menace de revenir pour en découdre. Ce qu'il fait quelques instants plus tard, accompagné de ses deux fils.

Jugement en juillet prochain

« Vu comme il était énervé, on l'a pris au sérieux, on a essayé de contacter la gendarmerie, mais c'était trop tard. » Munis de battes de baseball, les « assaillants » frappent violemment l'un des deux triathlètes, alors qu'il est au sol. « Mon collègue Francky s'est pris des coups dans le ventre et dans les jambes. Moi, je me suis protégé tant bien que mal avec mon vélo », poursuit le jeune homme. Pour ces blessures, une ITT de cinq jours a été prononcée.

Formellement identifié par les victimes et des touristes ayant assisté à la scène, le trio a été interpellé et placé en garde à vue à la brigade de gendarmerie de Salernes. À l'issue de laquelle une convocation devant le tribunal correctionnel de Draguignan en juillet prochain leur a été remise. « Pour gagner trente secondes sur un trajet, ce genre de comportement est inutile. Cela aurait pu mal finir »,soupire Jérémy.

Source : varmatin.com


Lannemezan. Après un accident, il fait le tour de France des CRS

Samuel Duval, victime d’un grave accident de vélo, a fait le tour de France des CRS pour démontrer qu’on peut reprendre le cyclisme après un tel traumatisme.

Venant de la CRS 26 de Toulouse, Samuel Duval, fonctionnaire de police à la CRS 31 de Darnetal (76), est arrivé à vélo, samedi après-midi, à la CRS 29 de Lannemezan, après une étape de 114 km. Il a été accueilli à mi-parcours vers L’Isle-en-Dodon, par Christophe Laignelet, le président de l’Association sportive de la CRS 29, venu à sa rencontre lui aussi à vélo, afin de l’accompagner jusqu’à Lannemezan.

Samuel Duval a ainsi bouclé, sur le Plateau, la 26e des 42 étapes (entre 60 et 160 km) d’un périple de 4.500 km qu’il a débuté le 2 mai à Rouen. Une randonnée à vélo de 50 jours qui le conduira à visiter toutes les Compagnies républicaines de sécurité (CRS) implantées dans l’Hexagone pour s’achever le 20 juin à Vélizy, en région parisienne.

Samuel Duval est un cycliste accompli. Il parcourt en moyenne 16.000 km par an. Victime d’un grave accident (perforation du poumon droit, fracture de la clavicule, 3 côtes cassées, 5 jours de soins intensifs, 5 mois d’arrêt de travail) lors d’une course qu’il disputait à Vimeu (Somme), au cours de laquelle un coureur a trouvé la mort, son ambition et son désir sont de donner de l’espoir aux blessés, de leur démontrer que remonter sur un vélo après un accident grave n’est pas impossible. «Oui, avoue-t-il, c’est là mon défi !»

Après s’être reposé et avoir passé la nuit à la CRS de Lannemezan, accompagné de son assistance, Samuel Duval est reparti dimanche matin en direction de Pau pour boucler les 77 km de sa 32e étape de son tour de France.

A. Maillé

Source : La Dépêche


 

Verdun-sur-Garonne. Accident spectaculaire mais sans gravité

Spectaculaire accident de la route, hier matin, vers 10 heures, sur la route de Mas-Grenier, à Verdun-sur-Garonne. Une automobiliste âgée de 66 ans a tenté de dépasser un groupe de cycliste, lorsque deux voitures sont arrivées en face. Le premier conducteur de 79 ans est parvenu à freiner, mais le second véhicule, conduit par une jeune fille de 22 ans, l'a percuté par l'arrière et l'a projeté sur la voiture qui doublait.

Dans le carambolage, deux cyclistes se retrouveront dans le fossé. L'accident qui aurait pu avoir des conséquences dramatiques se soldera par deux conducteurs blessés : la jeune fille de 22 ans et l'homme de 79 ans, transportés au centre hospitalier


Un accident de vélo rarissime !

Un groupe de fervents cyclistes bersonnais a vécu une mésaventure qui aurait pu mal finir. Allègres et décidés, ils filaient, tous les cinq, à belle allure en direction de Royan. Parvenus au carrefour de la Belle Étoile à Saint-Androny, en pleine ligne droite, un marcassin égaré a surgi et s’est littéralement encastré entre la fourche et le cadre du vélo de l’un d’eux engendrant de gros dégâts sur la bicyclette.

Quant au cycliste, il s’est retrouvé les bras en croix couché sur l’animal. La voiture suiveuse brutalement arrêtée dans un énorme crissement de freins, a réussi à récupérer l’animal (achevé au gourdin) et l’homme pour lui prodiguer des soins. Le blessé bientôt rétabli attend le résultat des démarches entreprises auprès de la société de chasse et de l’assurance.

Source :


Lisle-sur-Tarn. La sortie à vélo tourne au drame pour le licencié Ufolep

Un homme de 65 ans, qui effectuait une sortie à vélo, a chuté sur un chemin communal de Lisle-sur-Tarn. L'accident s'est produit mardi vers 16 heures, en haut de la côte de Sainte-Cécile d'Avès, au lieu-dit «La Grouillière Nord». C'est un riverain, apercevant un homme à terre sur la route, qui a donné l'alerte. Très vite sur les lieux, les pompiers de Gaillac et le Samu d'Albi ont pu mesurer la grave blessure à la tête de Michel Durand, domicilié à Couffouleux. Décision a été prise par les autorités médicales de le transporter par hélicoptère sur le CHU de Toulouse-Rangueil. Toute sa famille, à son chevet, et ses amis du club de cyclisme de Rabastens-Couffouleux espèrent qu'il pourra se remettre de cet accident. Aucun véhicule ne l'a percuté sur cette petite route, comme ont pu le constater les gendarmes de Lisle-sur-Tarn, mais un élément a sans doute concouru à la gravité du traumatisme crânien : Michel Durand ne portait pas de casque. Une obligation dans les compétitions Ufolep auxquelles il participe… mais dont il s'affranchissait lors de ses sorties hebdomadaires d'entraînement


Malaise cardiaque pour Bernard Thévenet

Bernard ThevenetGros coup de frayeur dans la petite commune d'Angé (Loir-et-Cher) où se tenait samedi l'avant-dernière étape du tour cycliste de Loir-et-Cher (TLC). Bernard Thévenet, 65 ans, double vainqueur du Tour de France, présent sur place pour une animation, a été victime d'un malaise spectaculaire.

Vers 13h00, il a dû être pris en charge par les pompiers après une crise cardiaque et être transporté en hélicoptère à l'hôpital de Tours (Indre-et-Loire), provoquant les rumeurs les plus alarmistes. Mais en milieu d'après-midi, les informations se faisaient plus précises et l'on apprenait que Bernard Thévenet avait, en effet, été victime d'un infarctus, qu'il avait été opéré, qu'on lui avait posé deux valves et qu'il resterait hospitalisé un certain temps.

Source : La Nouvelle République


Doumy : deux blessés dans un accident

Un accident impliquant un vélo, une Citroën Saxo et une Fiat Punto s'est produit samedi vers 17h30, sur la RD 40, entre Auga et Doumy. Tous roulaient en direction de Doumy.

Selon les premières constatations, la Saxo s'apprêtait à dépasser le cycliste quand la Punto a entrepris de la doubler. Le cycliste s'est jeté sur le bas-côté de la route, évitant le choc. La Fiat déviée sur la gauche a accroché la buse de passage d'une maison. Elle a alors effectué un spectaculaire tonneau. Ses deux occupants ont été blessés - l'un d'eux a dû être désincarcéré - et conduits à l'hôpital de Pau. Ni la conductrice de la Saxo ni le cycliste n'ont été blessés.

L'accident s'est produit sur une zone limitée à 70 km/h et où la ligne discontinue marquée au sol est une ligne de dissuasion, qui ne permet que le dépassement des véhicules lents. Les riverains déplorent "un accident tous les six mois à cet endroit".

Source : république des pyrénées

Accident sur la course cycliste

dimanche 07 avril 2013

COUCY-LE-CHATEAU (Aisne). Cet après-midi, un accident est survenu sur la course cycliste qui se déroulait à Coucy-le-Château et dans ses environs. Une voiture a fauché trois coureurs qui ont été blessés, sans que leur vie soit en danger, et emmenés au centre hospitalier.

La sécurité, c'est aussi une question d'incivilité

Trois cyclistes blessés lors de la course

COUCY-LE-CHATEAU (Aisne). Hier après-midi, un accident est survenu sur la course cycliste qui se tenait sur le territoire communal et dans les villages alentours. C'est à 8 km de l'arrivée qu'un véhicule aurait emprunté une route à contre sens. « En fait le conducteur a été arrêté par la moto de sécurité le temps du passage des coureurs. Mais lorsque la moto s'est éloignée pour assurer la sécurité par ailleurs, l'automobiliste a tout de même redémarré avant d'entrer en collision avec trois coureurs » expliquait hier soir le président du vélo club, M. Campoverde.

Les trois cyclistes, qui se trouvaient sur la chaussée, ont été renversés. Rapidement, les gendarmes de Coucy, les sapeurs-pompiers d'Anizy, Laon et Soissons se sont rendus sur place. Les trois blessés, légèrement touchés, ont été pris en charge et transportés au centre hospitalier de Soissons. La gendarmerie a dressé les constatations d'usages.

La course a pu se poursuivre normalement, toutefois le président estime que ce type d'accident est toujours gênant. « Nous avons de plus en plus de mal à trouver des lieux pour faire les courses et nous y mettons de gros moyens, notamment en terme de sécurité. La ville de Coucy a mis en place une organisation au top pour nous et cet accident est venu un peu contrarier le cours des choses. Malgré tout, la course s'est déroulée correctement et a pu se terminer avec un beau vainqueur ».

COUCY-LE-CHATEAU - L’accident survenu dimanche à Coucy-le-Château soulève le problème de la sécurité sur les courses cyclistes, mais aussi de l’incivilité des usagers de la route…

Si au final les blessures des trois coureurs renversés dimanche sur le prix cycliste de Coucy-le-Château sont superficielles (lire ci-dessous), la question de la sécurité revient sur le devant de la scène. Didier Chatelin, membre de l'organisation avec son club du VCA Saint-Quentin, assure que le nécessaire a été fait.  Signaleurs, service de soins, dispositif de sécurité avec  voitures et motos, le cahier des charges a été respecté. « Mais il faudrait un gendarme à  chaque carrefour, et encore », regrette l'organisateur.
L'organisation d'une épreuve cycliste est effectivement soumise à des règles bien strictes. « Il faut vraiment en vouloir, concède Jean-Baptiste Campoverde, le président du VCA Saint-Quentin. La sécurité intervient à 150 % dans un dossier, après l'avoir envoyé à la Préfecture avec notamment les arrêtés municipaux de chaque village traversé. » Pour une course comme celle de dimanche, 31 signaleurs avaient été dépêchés (contre 27 demandés), des motos et voitures ouvreuses encadraient les coureurs. Le tout pour un coût supérieur à 1 000 €.
C'est donc la Préfecture qui valide ou pas l'organisation d'une course sur son territoire. Et malgré la tenue des engagements, l'accident n'est pas à exclure. « On ne peut pas mettre un gendarme devant chaque maison », reprend le président saint-quentinois, en rapport avec l'incident de Coucy-le-Château.
Des questions qui se posent lors de chaque organisation, certaines nécessitant la présence de forces de l'ordre. C'est notamment le cas sur les grandes courses ou celles empruntant de grands axes. « Quand on organise à Saint-Quentin, précise J.-B. Campoverde, on a des policiers municipaux en place aux endroits qui pourraient être dangereux. »
A Coucy-le-Château, seuls quatre véhicules ont été signalés comme forçant le dispositif mis en place, le tout en 3 heures et demi de course. « C'est propre aux Français de forcer les dispositifs, sourit amèrement, Didier Chatelin. En Belgique, où je vais régulièrement, on ne voit jamais de véhicule en sens inverse, il y a un respect du sportif là-bas ! » Son président emboîte le pas : « Les contraintes sont moindres en Belgique qu'en France au niveau de la sécurité et il y a moins de problèmes… »
Toutes ces difficultés rencontrées sur le territoire français poussent les organisateurs à trouver des solutions autres. « On va être amené à n'organiser que sur des circuits fermés, mais sur 2 ou 3 km, confie Didier Chatelin. Ou se concentrer sur les zones industrielles, où il y a moins de circulation le week-end ! »

Ce que dit la loi
La loi peut punir sévèrement les automobilistes ne respectant pas les consignes de sécurité. En effet, dans le cadre d'un accident comme celui de dimanche à Coucy-le-Château, si le manquement à l'obligation de prudence et de sécurité est retenu, deux ans d'emprisonnement et 30 000 € d'amende peuvent être requis au maximum dans le cadre d'une poursuite pénale pour blessures involontaires.
Au niveau de la Fédération française de cyclisme, la réglementation stipule que les signaleurs « ne disposent pas de pouvoirs de police à l'égard des usagers qui ne respecteraient pas la priorité ». Ils doivent cependant « rendre compte au plus tôt de tout incident à l'officier de police judiciaire », quand il y en a un.

Mauvais tournant pour le prix cycliste de Coucy
Le prix cycliste de Coucy-le-château a en effet connu un accident qui a bouleversé son déroulement. Durant la course, un habitant de la commune a souhaité sortir de son terrain. Il empreinte alors un chemin privé avant de constater que les barrières de sécurité en obstrue la fin. Le voyant arriver, l'une des personnes chargées de signaler le passage de la course, et d'interrompre le cas échéant la circulation des automobilistes, lui ordonne de s'arrêter. Le conducteur s'exécute. « Une grosse partie du peloton arrivait en effet peu de temps après », développe la gendarmerie de Coucy-le-Château, en charge de l'enquête. « Les trois concurrents situés dans le groupe positionné peu après le peloton sont arrivés peu de temps après. »
Erreur d'inattention ?
Mais les choses deviennent alors floues, précisent les militaires : « l'enquête doit déterminer si le signaleur a commis une erreur d'attention. A cet endroit du circuit, les coureurs empreintent un terre-plein situé sur la gauche. Mais les trois coureurs ont emprunté la voie de droite sans doute pour éviter le terre-plein. » Quelques secondes plus tôt, le signaleur aurait indiqué à l'automobiliste de s'engager. Ce dernier opte pour la prudence et commence à emprunter lentement la voie.
Au même moment, les coureurs se rapprochent du véhicule parvenu entre-temps à la sortie d'un virage empruntépar les cyclistes. Le conducteur et les athlètes s'aperçoivent mutuellement. Chacun tente de manœuvrer pour éviter l'accident, mais la vitesse en décide autrement. Le coureur en tête du groupe percute le véhicule de plein fouet. Les deux athlètes suivants glissent sur le bas-côté où ils finissent leur course.
Plus de peur que mal
Les organisateurs avertissent immédiatement les secours. Les pompiers et gendarmes se rendent sur les lieux. Transportés à l'hôpital de Laon après l'accident, Stéphane Lebreton (Pays de Dinan) et Guillaume Auger (VC Avranches) sont sortis hier après-midi et ont pu regagner leur domicile. Le premier nommé, très choqué, avait été médicalisé, les secouristes craignant un traumatisme crânien.
Plus de peur que de mal puisque le Dinannais s'en sort avec quelques contusions et une légère entorse de la cheville. Quant à l'Avranchinais, sa blessure au genou était finalement plus impressionnante que grave… Idem pour le troisième coureur renversé, Mathieu Plevin (Hennebont), qui, lui, avait été soigné à Soissons.
Pour l'heure, les autorités attendent de connaître la date de sortie des coureurs pour décider du type de poursuites à envisager à l'encontre du conducteur.

Source : Nouvelle aisne.fr

Thomas Lövkvist accidenté ! maj 12-04-2013

Victime d'un accident à l'entraînement, le Suédois Thomas Lövkvist sera absent de toute compétition pour une durée de six semaines, a annoncé sa formation IAM jeudi. Le cycliste de 29 ans a été heurté par une voiture et souffre d'une fracture ouverte à l'index de la main gauche, blessure pour laquelle il va subir une intervention chirurgicale. Lövkvist devait participer en avril aux trois classiques ardennaises, ainsi qu'au Tour de Romandie. L'équipe suisse a déjà enregistré les forfaits du Letton Aleksejs Saramotins (fracture du scaphoïde) et du Français Rémi Cusin (grippe).


Des amendes pour mettre fin à une triste série

vélo Après la mort de deux cyclistes, la police accentue les contrôles Un feu rouge grillé toutes les six minutes par un vélo. C'est l'alarmant bilan d'une opération de sensibilisation des deux-roues et des piétons menée mercredi matin près de la place Jeanne-d'Arc. Laurent a écopé d'une amende de 22 euros pour avoir roulé sur le trottoir. «J'accepte la sanction car c'est une mauvaise habitude que j'ai prise, avoue cet enseignant qui roule à vélo depuis 15 ans. Mais avec les travaux, c'est très difficile de circuler». Deux fois plus de morts en 2013 En une heure, la dizaine de policiers a constaté une vingtaine d'infractions. Sur le premier trimestre 2013, deux tiers des accidents mortels ont concerné ces usagers vulnérables (lire encadré). Pour cette catégorie, le nombre de morts sur les routes a doublé par rapport à la même période en 2012. Le dernier accident date du 16 mars, quand une cycliste de 29 ans a été percutée par une voiture après avoir grillé un feu rouge. C'est pour mettre fin à cette loi des séries que les pouvoirs publics ont décidé de renforcer les contrôles. Et ces opérations ne sont pas toujours bien accueillies par les cyclistes. «135 euros pour avoir grillé un feu alors que la voie était libre, c'est n'importe quoi, s'insurge une trentenaire. Surtout quand on voit le nombre d'automobilistes qui les grillent, sans être arrêtés.» Si les piétons n'ont pas été verbalisés, certains ont reçu un rappel à la loi. «J'ai traversé sans regarder, confie Claudette. Il suffit d'un moment d'inattention pour se faire percuter». julie rimbert


Un cycliste décède sur le Tour d'Uruguay maj 01-04-2013

Marcelo Gracés

 

 

 

Le cycliste uruguayen Marcelo Graces, 36 ans, est décédé dimanche à la suite d'un accident dans la dernière étape du Tour d'Uruguay à Montevideo, ont indiqué les organisateurs de l'épreuve.

Graces, membre du vélo-club local de Fenix, a connu un problème avec sa bicyclette et est allé percuter une des motos de l'organisation. Gravement blessé, son décès est intervenu quelques minutes après son admission dans un hôpital de la capitale uruguayenne.

La rupture de son guidon semble avoir été la cause de l'accident, selon ce qu'ont affirmé plusieurs témoins de la scène.  Le Tour d'Uruguay 2013 a été remporté par le Brésilien Cristian Da Rosa.

 


Rassemblement de cyclistes en hommage à Laura à Grenoble (Isère) maj 28-03-2013

En hommage à l'étudiante espagnole de 28 ans, décédée dans un accident de la circulation, des cyclistes se rassembleront sur le lieux de l'accident qui lui a coûté la vie, le jour de ses obsèques.

La cérémonie officielle des obsèques de Laura Onandia Fernandez, l'étudiante décédée dans un accident mardi 28 mars, aura lieu vendredi 29 mars à 10h au centre funéraire de la Tronche. Un rassemblement de cyclistes est prévu sur les lieux de l'accident de 8h45 à 9h15 avant la cérémonie. L'heure où l'accident s'est produit.

Les cyclistes sont invités à rejoindre le sommet de la butte près de Minatec dès 8h45, ils envisagent de converger vers le lieu de l'accident et de faire ensemble le chemin qu'elle aurait dû faire. Les amis et les cyclistes solidaires souhaitent que cette manifestation soit lente, silencieuse et respectueuse.

A travers cette démarche les cyclistes réclament que la sécurité soit renforcée, particulièrement à ce carrefour, très accidentogène. Laura était sur la piste cyclable, le feu était vert. Mais il l'était également pour un camion qui tournait à droite et qui ne pouvait pas la voir.

A ce carrefour, chaque jour plus de 1 000 cyclistes s'exposent à ce même risque.

Les cyclistes mobilisés pour leur sécurité  le 29-03-2013

Vélo Une marche blanche rendra hommage ce matin à Laura, tuée mardi sur l'avenue des Martyrs

Mardi matin, à 9 h 15, Laura se rendait en vélo à son travail, à l'ESRF. Renversée par un camion de chantier, la jeune chercheuse espagnole a perdu la vie à 27 ans, à l'angle de l'avenue des Martyrs et de la rue Durand-Savoyat. Devant l'émotion suscitée par l'accident, des salariés de la Presqu'île, membres d'une coordination de cyclistes, organiseront une marche blanche en mémoire de Laura, ce vendredi, de 8 h 45 à 9 h 15, sur les lieux du drame. Soutenu par l'ADTC et Un P'tit vélo dans la tête, ce rassemblement de piétons et cyclistes vise à sensibiliser aux dangers de la circulation à vélo sur le chantier d'extension du tram B, notamment à ce carrefour.

Angle mort


«Arrivés au sommet de la butte, en venant de la Cité internationale, les véhicules motorisés et les cyclistes s'arrêtent côte à côte au rouge, explique Jean-Michel Chaize, cadre à l'ESRF et organisateur de la marche. Quand le feu passe au vert pour les deux, un poids lourd tournant à droite ne verra pas le vélo dans son angle mort, tandis qu'un cycliste qui va tout droit risque de ne pas voir le clignotant du camion. On a beaucoup de témoignages de cyclistes qui ont failli se faire renverser ici.» Sur la page Facebook de l'événement, Marie raconte ainsi : « Au même endroit une voiture a percuté ma roue avant sans me faire tomber.» Que faire alors ? «Mettre un feu orange clignotant, matérialiser la piste cyclable à traverser ou reculer le feu de quelques mètres pour que les cyclistes se mettent devant le poids lourd et non à droite, avance Jean-Michel Chaize. Ça ne coûterait que le prix de la peinture.» Autant de pistes «explorées dès vendredi lors de rencontres entre les associations et nos services, assure Jacques Chiron, vice-président du SMTC. De nombreux accidents sont dus aux virages à droite. Malheureusement, je crois qu'il n'y a pas de solution idéale. Je ne peux que dire aux vélos de faire très attention sur ce type de carrefour et de pas doubler un camion qui démarre. Et puis, dans 6 mois, le chantier aura évolué.»

Manuel Pavard / Source : 20 minutes.fr

 


Cycliste amendée après avoir été renversée par un chauffeur ivre

SuisseChez nos voisins suisse, les cyclistes semblent mal loti, eux aussi !

MOBILITÉ • Près de trois ans après l’accident, l’affaire n’est toujours pas réglée. La cycliste est mise aux poursuites.

Une cycliste est amendée pour «refus de priorité de droite» après avoir été renversée par un automobiliste ivre, à Vernier en juin 2010. Près de trois ans après l’accident, sans dommage physique important, la cycliste est mise aux poursuites en raison du non-paiement de la somme réclamée, soit un montant de 90 francs. Elle dénonce le manque de communication du Service des contraventions et remet en cause la légitimité de l’infraction. Qu’en est-il réellement?

Le choc a eu lieu au croisement de la route de Vernier et de la rue du Village, sur la piste cyclable traversant cette dernière. Le conducteur a pris la fuite, cependant la cycliste a relevé les plaques et contacté la police. Trois heures plus tard, le chauffeur est arrêté à son domicile avec 3,4‰ d’alcool dans le sang. Le retrait du permis de conduire et des milliers de francs de contravention lui sont imposés, raconte l’accidentée, Ivana Babic, présidente de l’association Roue Libre.

C’est avec stupeur qu’elle découvre également, sept mois plus tard, son amende pour «refus de priorité de droite», sous forme de rappel. Ivana Babic conteste aussitôt l’infraction reprochée par voie écrite. Le Service des contraventions réplique qu’il n’est pas possible de faire opposition à un rappel, explique-t-elle. Ainsi, elle envoie le justificatif du recommandé initial, non délivré et renvoyé à l’expéditeur, pour accuser sa non-réception. Sans succès, la réponse demeure inchangée. Par conséquent, elle adresse une ultime lettre au service en question afin de «contrer cet avis insensé». Aucune réponse, jusqu’à réception, il y a quelques jours, de l’acte de poursuite. Résultat: «Je n’appellerai plus la police la prochaine fois qu’un chauffeur ivre circulera dangereusement», conclut Ivana Babic.

L’amende est-elle légitime alors que le chauffeur était sous l’emprise de l’alcool? La loi «dit oui». Lors d’un accident routier, quelque soit la responsabilité de chacun dans la nature de l’accident, des conséquences pénales peuvent également être administrées aux concernés selon la loi sur la circulation routière (LCR). «Un rapport des infractions commises est établi en tenant compte des dépositions des parties», explique un policier genevois. Le chauffeur a ainsi été considéré comme responsable de l’accident, tandis que la cycliste est pénalement fautive de n’avoir pas cédé la priorité.

Thierry Messager, directeur de la région Lac-Rhône à la Direction de la mobilité (DGM), confirme que le vélo n’est pas prioritaire dans cette affaire. «Lorsqu’une piste cyclable s’interrompt pour croiser une route, la voiture détient la priorité mais doit avancer prudemment. Seul un trottoir traversant donnerait la priorité au cycliste.»

Source : Le courrier (Région de Genève)

 

 

suisseCycliste de 18 ans tué : camionneur condamné

Lorsqu’il a tourné sur la piste cyclable, le conducteur allait trop vite, a estimé le tribunal.

Il venait d’avoir 18 ans et il avait décidé de prendre sa vie en mains. Ce 6 avril 2011, il s’était inscrit au Cepta afin de commencer une formation d’ébéniste. Il avait envoyé un message à sa mère pour l’avertir que c’était fait avant d’enfourcher son vélo. C’est sur le chemin du retour qu’il a été happé et écrasé par un camion. L’accident mortel a eu lieu vers 17h, sur la piste cyclable de la route de Chancy.

Ce matin, au Tribunal de police, ses parents, ses grands-parents, sa fiancée, ses amis, ils étaient tous là. Inconsolables. «Sa chambre est restée comme elle était, nous n’arrivons pas à faire le pas», dit sa mère. Lorsqu’on évoque le fait qu’il était mauvais élève (malgré tous les répétiteurs appelés à la rescousse, rien n’y faisait), les copains étouffent les rires et se chuchotent des souvenirs émus.

Happé par le camion

A la barre des témoins, l’automobiliste qui se trouvait derrière la bétonnière explique: «Je pense à cet accident chaque seconde… Le camion l’a happé. Je me souviens encore de son expression étonnée. Il est retombé et la bétonnière lui a roulé dessus.»

Le camionneur, un homme de 52 ans, est-il pénalement coupable? C’est ce que la juge doit déterminer. L’accident a eu lieu à l’intersection entre la route de Chancy et le chemin des Vieux Chênes. Le chauffeur poids lourd a tourné à droite, coupant la piste cyclable, pour s’engager sur ce chemin. «Selon l’expert, c’est une question de bon sens que de s’arrêter avant de tourner à cet endroit-là. Maintenant, vous le faites ?» demande Me Miguel Oural, avocat de la famille du défunt. Le prévenu: «Non, on ne m’a pas appris à le faire. Je ralentis mais je ne m’arrête pas.» L’avocat se dit choqué. Il relève qu’après le drame, «le prévenu n’a en rien modifié sa manière de conduire.»

Une machine de mort

Le camionneur a-t-il regardé son rétroviseur sans voir le cycliste? Pouvait-on voir ce dernier ou pas? Se trouvait-il dans l’angle mort de la bétonnière? L’expert évoque plusieurs hypothèses. Mais, quoi qu’il en soit, le camionneur aurait dû rouler beaucoup plus lentement, voire s’arrêter complètement avant de tourner puisque le feu était vert pour lui mais aussi pour les cyclistes. Ce grand-angle mort est «potentiellement une machine de mort» déclare la procureure Tatiana Aliberti. Elle soutient que le prévenu n’avait pas la priorité à cette intersection: «Quand on a un tel camion entre les mains, sa responsabilité est décuplée!» Elle demande 9 mois de prison avec sursis.

A la défense, Me Philippe Eigenheer, affirme que son client n’a commis aucune faute. En 30 ans d’expérience sur les routes, il n’a reçu qu’une seule amende. Il s’est montré prudent, il a freiné (il roulait à 22 km/h) regardé dans ses rétroviseurs deux fois et il n’a rien vu. Que pouvait-il faire de plus? «Il aurait pu regarder 1000 fois dans son rétroviseur, il n’aurait pas vu la victime. Le devoir de prudence ne doit pas être placé à un niveau tel qu’il devienne impossible de le respecter!» plaide l’avocat qui demande l’acquittement.

Le tribunal, au contraire, estime que le prévenu roulait trop vite, qu’il n’a pas suffisamment pris en compte l’angle mort de son véhicule. Il est condamné à 240 jours-amende (à 50 francs le jour) avec sursis et doit s’acquitter des 23 000 francs de frais de procédure. (TDG)

Créé: 05.03.2013, 17h57


Sept adolescents blessés lors d'une course cycliste amateur à Saint Quentin-la-Poterie

Sept jeunes cyclistes, âgés de 15 à 16 ans, ont été blessés lors d'une course dans le Gard à Saint Quentin-la-Poterie. Quatre d'entre eux ont été évacués vers les hôpitaux les plus proches, l'un des jeunes souffre d'une double fracture.

7 jeunes gens qui participaient à une course cycliste amateur ont été blessés, dont un sérieusement, dimanche à Saint-Quentin-la-Poterie dans le Gard, dans une chute lors du sprint final, a-t-on appris auprès des pompiers et de la gendarmerie. Quatre d'entre eux ont été transportés à l'hôpital, à Nîmes et Bagnols-sur-Cèze, ont indiqué les pompiers. Le blessé sérieux souffre de plusieurs fractures, selon la même source. Les 7 coureurs concernés des cadets sont âgés de 15 et 16 ans. L'accident s'est produit aux environs de 17h 00, dans ce village situé tout près d'Uzès, à une trentaine de kilomètres de Nîmes.

Source :


Un groupe de cyclistes flashé à 70 km/h en Bretagne

Les sportifs ont été flashés par un radar automatique dans une descente des Côtes d'Armor. Par trois fois, des cyclistes ont déclenché le flash d'un radar automatique dans une descente limitée à 70 km/heure à Hillion, dans les Côtes d'Armor. L'histoire est racontée dans Ouest-France par un journaliste de ce quotidien, qui faisait partie du groupe de sportifs et conteste à la fois la vitesse supposée et le bon fonctionnement du radar.


« Une petite bête dans ma tête m’a dit de shooter le cycliste »

“Je partage la route”. Visiblement, les deux protagonistes de l’affaire qui a été jugée, vendredi dernier, devant le tribunal correctionnel d’Annecy, ignorent tout d’une campagne de la Sécurité routière.

Pour mémoire, cette dernière invitait les automobilistes à afficher la vignette “Je partage la route” ; elle rappelait ainsi “à la fois aux cyclistes et aux automobilistes que la route est un espace à partager dans le respect mutuel” ! 2 juillet 2010 : un automobiliste sort de son garage en centre-ville d’Annecy quand un cycliste lui coupe allégrement la priorité.

Une altercation s’ensuit. Jusqu’aux environs du lycée Berthollet où l’automobiliste se retrouve coincé dans le flot de circulation. Le cycliste entre dans une colère noire, il tambourine sur la vitre de la voiture, avec l’intention de la briser et donne des coups dans la portière. Le cycliste a été sérieusement blessé Excédé et surtout paniqué, l’automobiliste veut sortir de l’habitacle quand il reçoit un coup de poing et échappe de peu à un jet de vélo ! C’en est trop. Il sort un couteau -de casse-croûte, précise-t-il. Le cycliste prend ses roues à son cou. Mais l’automobiliste, un quinquagénaire, voit rouge. Il le retrouve plus tard dans le rond-point du lycée. « Une petite bête dans sa tête me disait de shooter le cycliste. » Il se range à l’avis de la petite bête. Le cycliste est sérieusement blessé.

Malgré la demande d’une expertise psychiatrique qui confirme des troubles de comportement et une invalidité due à une grave maladie, le procureur est ferme, il demande 8 mois de prison dont 5 mois ferme. M e Weber, pour la défense, veut faire reconnaître en citation directe les violences sur personne vulnérable et dégradation de biens. Il sera entendu. Le cycliste a été condamné à régler la franchise pour dégradation de biens. L’automobiliste pour sa part a été condamné à 12 mois de prison entièrement assortis d’un sursis mise à l’épreuve pendant trois ans.


Lyon: Un accident mortel entre une cycliste et un motard, fuite du motard, dissimulation de l'engin et interpellation

Le 6 juin dernier, une cycliste de 54 ans a été mortellement blessée, rue Romarin à Lyon (1 er), par un jeune homme qui avait perdu le contrôle de sa moto. Avant l’arrivée des secours et de la police, le chauffard avait pris la fuite et des habitants du quartier avaient fait disparaître la moto. Le jeune homme avait été arrêté aux urgences, une heure après l’accident. La moto avait été découverte quelques jours plus tard, place Colbert à Lyon (1 er). Depuis cette date, le commissariat local recherchait les personnes qui s’étaient chargées de cacher la moto. Trois suspects, âgés de 21, 25 et 29 ans ont été interpellés mercredi matin à Lyon (1 er), où ils résident. En garde à vue, un seul a reconnu les faits. Ils ont été présentés jeudi au juge, et laissés libres. (source le progrès)


Deux morts lors du Roc d'Azur

roc d'azurDeux vététistes amateurs sont morts samedi de malaise cardiaque alors qu'ils participaient à la 29e éditions du Roc d'Azur à Fréjus (Var), la plus importante épreuve de VTT française regroupant amateurs et professionnels, a-t-on appris lundi auprès des organisateurs.

Les victimes, âgées de 51 ans et 65 ans, sont décédées de malaise cardiaque lors d'une épreuve intense de 52 kilomètres, pour la première, et de 20 kilomètres, pour la seconde, précise le quotidien Var Matin. En 2011, deux personnes avaient également trouvé la mort dans des circonstances similaires sur cette course, a indiqué la même source.

L'épreuve qui a réuni cette année 18.000 concurrents a été remportée par le Français Stéphane Tempier, à l'issue d'une longue échappée, offrant à la France sa première victoire dans cette course depuis Jean-Christophe Péraud en 2007.

 

 

 

 


GARD / VAUCLUSE Des cyclistes se font tirer dans les fesses !

On compte déjà quatre blessés léger. Un Gardois, sur commune de L’Ardoise. Deux autres à Vaison-la-Romaine et un dernier à Saint-Saturnin-lès-Avignon.

Toutes ces victimes ont été touchées, en l’espace de quelques jours, par des billes ou des plombs tirés depuis des voitures. Dernier fait en date, un habitant de Vedène ce dimanche, peu après 19h30. Cet homme de 46 ans roule sur la route de Pernes-les-Fontaines à Saint-Saturnin. Quand une voiture vient à le dépasser. Le cycliste est alors touché au niveau des fesses. Il a le temps de voir qu’un des occupants du véhicule pointe une arme de poing.

Le cycliste dépose plainte dans la foulée. - Les gendarmes ont ouvert une enquête.

.../... suite de l'affaire :

Ils sont soupçonnés d’avoir fait frémir bon nombre de cyclistes dans le Vaucluse en tirant avec des pistolets à billes ou à plombs sur leurs victimes. Trois jeunes ont été arrêtés Hier, l’enquête des gendarmes de Saint-Saturnin-lès-Avignon a fait un bon en avant. Ils ont arrêté trois jeunes Vauclusiens : un de 22 ans habitant Vedène, un autre de 25 ans de l’Isle-sur-la-Sorgue et un troisième de 26 ans à Châteauneuf-de-Gadagne. Les militaires sont remontés sur eux en recoupant les témoignages de trois des victimes touchées le week-end dernier. Un des cyclistes a été pris pour cible, route de Pernes-les-Fontaines à Saint-Saturnin. Pour les deux autres, les tirs ont eu lieu sur les routes de Vaison-la-Romaine. Les blessures sont légères.

Le traumatisme psychologique est beaucoup plus important.

Grâce à des numéros de la plaque d’immatriculation et un signalement du véhicule, les enquêteurs ont retrouvé le propriétaire à Vedène. Les enquêteurs remontent sur eux en recoupant les témoignages Leur fils, le plus jeune des suspects, aurait immédiatement reconnu les faits à l’arrivée des gendarmes. Et aurait déclaré avoir emprunté la voiture de son père pour se promener avec des amis, les deux autres interpellés.

Trois pistolets à billes et un d’alarme ont été saisis lors des perquisitions. Toujours en garde à vue hier soir, ils vont être présentés à un magistrat du Parquet d’Avignon aujourd’hui. Et devraient être poursuivis pour “violences avec arme”.

.../... suite et (fin)

Les trois Vauclusiens, soupçonnés depuis leur voiture, d’avoir tiré des billes ou des plombs dans les fesses de trois cyclistes à Saint-Saturnin-lès-Avignon et à Vaison-la-Romaine, ont été présentés au parquet d’Avignon, hier. Arrêtés la veille, ces jeunes âgés de 22 à 26 ans, ont été placés sous contrôle judiciaire et sont convoqués le 30 juillet au tribunal correctionnel d’Avignon. Depuis la médiatisation de l’affaire, d’autres cyclistes se seraient manifestés. La justice d’ailleurs, invite d’autres victimes éventuelles à se rapprocher rapidement de la police ou de la gendarmerie de leur domicile, pour que les affaires soient jugées à la même date.

GARD / VAUCLUSE : Blessé, un père de famille témoigne

Sans raison, l’automobiliste fait feu sur un cycliste !

Depuis sa cuisine, l’homme se lève difficilement.

Il boite bas. Le moindre mouvement le fait grimacer. Demain, ça fera une semaine. Une semaine que Lilian Eymeric ne peut plus faire ce qu’il aime : son métier de sapeur-pompier professionnel à L’Isle-sur-la-Sorgue et du sport. Une semaine qu’on lui a tiré dessus sans raison alors qu‘il était à vélo dans le Gard, route d’Avignon à Codolet. Une semaine que le projectile le fait horriblement souffrir. Lorsqu‘il bouge, la munition frotte l‘os de sa hanche gauche. L’impact du coup de feu le projette sur le côté.

C’était dimanche dernier vers 18 h 45. Parti d’Ardèche dans l’après-midi, le cycliste avale les kilomètres en position de triathlon. Il roule en direction d’Avignon, pour rentrer chez lui à Saint-Saturnin-lès-Avignon, lorsqu’il est doublé par une voiture. « Elle m’a dépassé sans freiner. Celui qui était à l’arrière côté droit m‘a tiré dessus à bout portant ». Le projectile transperce le cuissard et pénètre la chair sur six à sept centimètres. L’impact est tel qu’il le pousse à se déporter sur le côté. Il freine et s’immobilise sur un terre-plein. « Sur le coup, je n’ai pas compris ce qui se passait. Ca m’a brûlé. J’ai vu que j’avais un trou et que du sang coulait ». La victime : « J’aurais pu être sec dans le fossé » D’un simple geste, avec ses doigts, il montre un écart pas plus grand que deux centimètres. La largeur de l‘orifice d‘entrée de la munition.

« Dans la position que j’avais et à l’allure où il est passé, il aurait pu me toucher n’importe où. J’aurais pu être sec dans le fossé ». Bien conscient qu’il a frôlé la mort. Les mains frottent son visage. La balle l’a touché bien plus profondément. « Je n’arrête pas de rendre service. Et là, je suis victime d’un geste gratuit. J’ai l’impression qu’il n’y a plus de logique. Plus de respect ». Pas de rapprochement avec les faits dans le Vaucluse. (voir l'article ci-dessus)

Remonter sur un vélo ? Pas tant que le plomb sera en lui. Il souffre trop. Mais après ? Il a un léger sourire crispé. « Je ne sais pas trop. C’est certain que ça va me faire bizarre… » L’enquête est entre les mains de la brigade de recherches de la compagnie de Bagnols-sur-Cèze. Et un de nos contacts d’indiquer : « C’est du plomb tiré avec une carabine ou un pistolet. Pour l’instant nous faisons du recoupage d’informations. Les investigations se poursuivent. Mais il n’y a pas de rapprochement avec les faits qui se sont produits dans le Vaucluse ». (voir l'article ci-dessus).

Source :

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Dinéault. Chute collective lors d’une course cycliste : 6 blessés hospitalisés

Dimanche après-midi, Dinéault recevait une course cycliste de 3e catégorie réunissant 125 coureurs. Peu après 16 h, alors qu’un groupe de cyclistes dévalait rapidement une pente, une chute collective s’est produite. Quinze coureurs sont tombés à terre. L’accident s’est produit alors que le premier du groupe a heurté une voiture qui circulait sur la chaussée dans le même sens que les coureurs. Automobiliste surpris Sans doute surpris de voir surgir la course dans son rétroviseur, l’automobiliste s’est garé rapidement sur le bas-côté. Sur les quinze participants qui ont chuté, six ont dû être hospitalisés en raison des traumatismes subis. Tous étaient conscients. La course s’est poursuivie pour les autres concurrents. A noter que la présence des voitures sur le circuit était autorisée.

Source : Ouest France

Rhône. Saint-Pierre-de-Chandieu: un cycliste décède dans un accident

L’accident s’est produit à 14h45, route d'Heyrieux.

A l’approche d’un rond-point situé à l’intersection des routes départementales 147 et 338, un camion a accroché un cycliste lors d’une manœuvre de dépassement, alors que les deux se suivaient en venant d’Heyrieux. Le cycliste a été tué sur le coup. Il s’agit d’un homme, sans doute retraité, qui demeurerait à Heyrieux. Le camion venait de Caen pour une livraison dans la zone industrielle du parc d'activités des Portes du Dauphiné.

 

  Source :

Ironie du destin, il était lui même chauffeur routier à la retraite... (hommage à Jean-Claude Louvier)

Je t’ai découvert au début de la saison 2003, lorsque tu es venu grossir les rangs du vélo club Horizon 38, où tu souhaitais accompagner ton ami Luc Chatain. J’ai très vite discerné un homme chaleureux, spontané et surtout généreux dans l’effort, un garçon passionné par le vélo, d’une grande gentillesse et d’une grande simplicité, marquée parfois d’une certaine originalité qui nous emplissait de tendresse.

Je me souviens encore des nombreuses anecdotes que m’a conté Luc, qui te décrivait comme un véritable cyclo à l’ancienne, teigneux et "rustique", qui ne renonce jamais face à la difficulté. Le vent, la pluie, le froid, n'étaient jamais des obstacles pour toi, et surtout pas un motif au renoncement.

Jean-Claude, tu étais bien connu dans ce milieu cyclo, amateur des randonnées au long cours, principalement des cyclosportives , tu as ainsi participé à la plupart des grandes manifestations du calendrier national, mais c’est sans doute ta participation au Paris Brest Paris en 2003 qui m’a convaincu de l’immense potentiel dont tu faisais preuve. Tu savais rouler, mais tu savais aussi prendre le temps, le temps d’être à l’écoute de tes amis ou de leur raconter une des très nombreuses histoires ou allégories sur le cyclisme. Ton sourire et ta gentillesse nous manqueront beaucoup, mais ta pensée nous accompagnera sur les routes.

Un souvenir me revient aujourd’hui, en marge de ces années que nous avons partagées sous les couleurs de notre club, notre participation au gentlemen de Pélussin, (photo ci-dessus) sous la pluie dans une fraicheur automnale, mais dans une ambiance amicale et très chaleureuse. Jean-Claude, sache que lorsque l’on fait du vélo, on a beaucoup d’amis, et aujourd’hui , tes amis sont bien tristes.

A toute ta famille je présence mes sincères condoléances.

Daniel

 

 

Un blessé grave lors d’une course cycliste

Le Prix de Brantigny a été interrompu, hier après-midi. A mi-course, un jeune cycliste a percuté une voiture. Grièvement blessé, il a été héliporté vers l’hôpital Central de Nancy.

La course cycliste Ufolep de Brantigny existe depuis 25 ans et n’avait jamais connu d’incident. Jusqu’à hier. Jusqu’à ce qu’un jeune cycliste du Vélo Sprint d’Anould, Julien Lalevée, âgé de 26 ans, y soit grièvement blessé. « Je n’ai rien vu. J’étais sur le podium. Les seuls témoins sont les cyclistes », lâche l’organisateur de la course, sous le choc. Il laisse le soin de l’enquête aux gendarmes de la brigade de Charmes qui étaient déjà à pied d’œuvre, hier après-midi.

La course avait débuté à 15 h 10. Une heure plus tard environ, un groupe de cyclistes sort d’un virage et s’engage sur la D33 en direction de Brantigny. « On a pris le virage. Avec le vent dans le dos, on était bien à 50 km/h. Quand une voiture est arrivée en sens inverse. Les premiers ont réussi à l’éviter. Pas Julien, probablement surpris », rapporte un cycliste présent dans ce petit groupe. Enroulé dans une couverture, prêtée par les secouristes, il raconte : « J’étais juste derrière lui. Je l’ai vu taper. Il est passé au-dessus de la voiture et est retombé derrière. Ça va tellement vite. Ça aurait pu être moi. » Immédiatement, le groupe s’arrête pour porter secours à Julien. « Il était inconscient. » Les coéquipiers et copains prodiguent les premiers gestes de secours.

Héliporté vers Nancy Les sapeurs-pompiers de Charmes et Chanovax sont très vite sur les lieux de l’accident, à savoir le croisement des D36 et D33. Avec deux véhicules de secours aux accidentés et blessés (VSAB) et le SMUR d’Epinal. Souffrant de plusieurs fractures, Julien Lalevée est d’abord médicalisé sur place. Son état préoccupant conduit les secours à faire appel à l’hélicoptère du Samu Lorraine afin de le transporter rapidement vers l’hôpital central de Nancy. Arrivé à 17 h 45, l’appareil s’est posé à même le bitume de la départementale et a embarqué le jeune blessé, grand sportif qui participait chaque dimanche à des courses. « Son pronostic vital est engagé », laisse tomber l’adjudant-chef Dulot, le chef de groupe en charge de commander les opérations de secours, à l’adresse des amis et du président du Vélo Sprint d’Anould qui attendent, fébriles, des nouvelles. La conductrice de la voiture, en état de choc, a également été prise en charge par les sapeurs-pompiers puis dirigée vers l’hôpital Emile-Durkheim d’Epinal. Après cet accident, la course, bien évidemment, n’a pas repris son cours.

Cécilia CHERRIER

Source : Vosges matin Vosges matin

 

Champ-sur-Drac : Elle se tue en percutant un mur à vélo

Une cycliste iséroise est décédée, hier en début d’après-midi, dans des circonstances tragiques sur la commune de Champ-sur-Drac. Odile Ronneveaux, 63 ans, domiciliée à Saint-Nazaire-les-Eymes avait pris part à une sortie organisée par les Cyclo-club de Bernin dont elle était adhérente. Peu avant 14 heures, le groupe de cyclistes s’est élancé dans une petite route en descente entre Notre-Dame-de-Mesage et Champ-sur-Drac. Dans la pente, vraisemblablement emportée par sa vitesse, la sexagénaire a perdu le contrôle de sa bicyclette et est venue percuter violemment le mur d’une maison. Alertés par les autres cyclistes, les sapeurs-pompiers et le Samu n’ont rien pu faire pour la cycliste iséroise qui était décédée à leur arrivée sur les lieux. Une enquête a été ouverte par les gendarmes de la brigade de Vizille territorialement compétents afin de déterminer les circonstances de cette sortie de route mortelle. On sait déjà que la sexagénaire était casquée au moment de l’accident.

Source : Le Dauphiné

Jugée après la mort d'un cycliste

L'automobiliste de 85 ans a été condamnée à une annulation de permis.

Hier, le tribunal correctionnel de Périgueux jugeait un drame de la route.
Le 25 juin 2010, à Mussidan, au lieu-dit Chantérac, un cycliste de 78 ans habitant la commune, était tué lors d'une manœuvre de dépassement. Au volant de sa petite voiture ce jour-là, une habitante de Saint-Michel-de-Double de 83 ans à l'époque. Hier, la retraitée (dont c'était le 85e anniversaire) n'était pas présente au tribunal de Périgueux où elle comparaissait pour « homicide involontaire » et d'autres contraventions.

Difficile donc pour la veuve de la victime, présente dans la salle, d'en savoir plus sur cet accident qui a coûté la vie à son époux. « C'est une affaire douloureuse, a rappelé l'avocat de la partie civile en prenant la parole. Je ne pense pas que l'âge soit un objet de débat. Un accident est la cause d'une conduite mal adaptée. » Suspension de permis La prévenue était titulaire du permis de conduire depuis 1990. Il semble que sa vitesse n'était pas adaptée au moment du dépassement et qu'elle n'avait pas respecté la distance d'éloignement nécessaire pour cette manœuvre. « Il faut une peine nécessaire à la mesure de la peine de la famille », a glissé l'avocat de la partie civile avant de laisser la parole au ministère public. Estimant que « l'inattention » était à l'origine de ce tragique accident, la vice-procureur Anne-Claire Galois a requis une annulation du permis de conduire de l'automobiliste de 85 ans pour une durée de 18 mois et une amende de 50 euros pour les autres contraventions. Me Éric Barateau, le défenseur de la prévenue, a plaidé autour des « incertitudes » du dossier et demandé une réduction des réquisitions. Le tribunal est finalement allé au-delà en prononçant une annulation de permis et l'interdiction de le repasser avant trois ans. L'octogénaire est relaxée pour l'amende de 50 euros.

Source : Sud Ouest.com

Escoubès-Pouts. Mort dans l'indifférence totale

Deux femmes, une mère et sa fille, le regard perdu, se tiennent serrées l'une contre l'autre au premier rang dans la salle d'audience. En face d'elles, à la barre, il n'y a personne : le prévenu, Sureshkhumar Velautham, un Sri Lankais domicilié en Allemagne, n'est pas venu assister à l'audience. Le 2 avril 2010, il percute un cycliste sur une côte à Escoubès-Pouts, entre Loucrup et Lourdes, le tuant sur le coup. Une première voiture a doublé le cycliste, sans incident. Puis Velautham a voulu doubler aussi, et s'est rabattu brusquement, heurtant violemment le cycliste. « Je ne l'ai pas vu », dira-t-il sur le moment. Puis, après un temps de réflexion à la gendarmerie, il explique qu'il a dû se rabattre parce qu'une voiture arrivait en face, beaucoup trop vite. Ce changement de version est la preuve, pour le procureur Puyo, de la mauvaise foi du prévenu « qui met une tactique de défense au point ». Un mensonge taillé en pièces par tous les témoins du drame. Pas un mot, pas un regret Pour Me Françoise Baqué, partie civile pour l'épouse et la fille d'André Verliat, le malheureux cycliste, l'absence du prévenu est intolérable : « Cet accident a été une sidération pour celles qui ont reçu la nouvelle. Elles ont attendu ce jour pour trouver une explication, une logique. Elles espéraient, alors qu'elles n'ont jamais reçu d'appel d'aucune sorte, jamais reçu le moindre écrit de compassion, de regret, pouvoir mettre un visage sur l'auteur. Elles attendaient des mots de celui qui a tué l'homme qui leur était cher. Tout ce dont on a besoin dans cette situation. Ces mots, elles ne les entendront pas : il a prétendu qu'il ne pouvait pas venir d'Allemagne. Il était bien venu, il y a deux ans, en pèlerinage à Lourdes ! Il aurait pu se déplacer, parce qu'il a tué quelqu'un. C'est aussi important qu'un pèlerinage ». Le procureur Puyo partage intégralement ce point de vue en ajoutant que « si un accident peut arriver à tout le monde, il convient d'être intraitable en cas de faute caractérisée comme c'est le cas ici. Si le véhicule en face allait trop vite, il n'avait qu'à attendre et ne pas doubler. Il a escamoté la vérité. En outre, il aurait pu venir, par respect pour les victimes, ne serait-ce que pour leur présenter des excuses : cela aussi, il l'a escamoté. Je demande 18 mois de prison avec sursis et l'annulation du permis de conduire ». Pour la défense, pas grand-chose à dire : « Les faits sont établis et il n'y a pas de débats à avoir, dira Me Lemuet. Les peines demandées sont adaptées. Je suis désolée de ne pas avoir davantage d'éléments, ne m'étant entretenue qu'avec un avocat allemand. Je tiens à saluer l'extrême dignité des parties civiles, leur courage, et leur dire combien je respecte leur souffrance ». Un an de prison avec sursis, un an de suspension du permis de conduire.

Source : La Dépêche

Drame de Savenès : tous coupables, pas tous responsables ?

 

C'est une dramatique affaire que jugeait, au pénal, hier après-midi le TGI.L'accident de circulation de Savenès lors d'une course cycliste qui s'était soldé par 2 morts et un blessé très grave. Le dossier avait été renvoyé au début du mois d'octobre 2011.Et il était inscrit au rôle hier de la première audience collégiale du tribunal où les affaires étaient jugées avec en plus des deux assesseurs autour du président, deux citoyens assesseurs.

Un dossier chargé d'émotion, empli de chagrins et de larmes surtout du côté des deux parties civiles. Car cet accident de la route causé en marge d'une course cycliste UFOLEP brisa deux vies à tout jamais. Celle d'une signaleuse de course : Marie-Odile Mazuc 60 ans de Cahors, d'une spectatrice Séverine Saurin 33 ans de Verdun-sur-Garonne et blessa à tout jamais pour la vie après de longs mois de coma son fils Adrien âgé de 7 ans en ce tragique dimanche de la fin juin 2010. Le dossier, même si la lecture des faits renvoie dans sa banalisation absurde à la terminologie d'homicide accidentel,est bien plus qu'un simple accident de la circulation. Un camion qui redémarre à l'injonction de la signaleuse de course et est percuté à l'arrière par une voiture dont le conducteur n'était plus maître. Le premier véhicule fauche littéralement les vies avant de terminer dans le fossé. Du côté des familles éprouvées personne n'a vraiment fait son deuil et ce sera encore le cas ce matin au lendemain de l'énoncé du verdict. Les prévenus étaient au nombre de trois : le chauffeur du camion percuté, le chauffeur de la voiture arrivant à vive allure et l'association des signaleurs de Cahors CCBL 46 (association dissoute depuis le drame et citée au travers de son président qui ce jour-là n'était pas présent sur le circuit). Les gendarmes dans leur enquête ont établi les responsabilités, auditionné aussi les témoins mais savent que la perception complète du drame est fragile. Car un des principaux acteurs de celui-ci est mort dans le choc. Le conducteur du fourgon, un retraité agricole, qui redémarrait et roulait à pas plus de 5 km/h lorsqu'il fut percuté est celui qui a les victimes sur la conscience. Le pilote de l'Opel (il était positif à l'alcool au moment des faits et avait des mauvais pneumatiques) s'il dit rouler à 80 km/ h et n'avoir rien vu est contredit par les experts qui pensent qu'ils roulait à plus de 110 au moment du choc funeste. En parties civiles Me Laurent Belou pour la famille de Marie-Odile Mazuc a dénoncé « le constat d'amateurisme de ce drame effrayant et surtout de perdre la vie quand on rend service à des gens ».

Marie-Christine Pibouleau pour la famille Saurin voulait qu'au terme de procès on puisse « faire un pas vers la vérité, pour ce petit garçon qui ne sera plus jamais comme les autres petits garçons. » Le procureur Bernard Lambert étayait son réquisitoire en précisant : « Cet accident n'est pas le résultat de la fatalité. Il y a une convergence de fautes successives. » Et de détailler tous les dysfonctionnements de ce dossier avant de réclamer condamnation pour les trois prévenus. Et les autres responsables ? Jean Stemoouhoff après avoir demandé pardon au nom de l'association CCBL 46 s'étonnait que l'on cite un papy de 75 ans qui n'était pas là comme responsable d'une association bénévole dissoute. Il s'étonnait que le club organisateur ne soit pas invité à s'expliquer à la barre ,comme le responsable de CCBL 46 ce jour-là. Me Francis Beaute pour le chauffeur du camion expliquait que la signaleuse vêtue comme un gendarme avait pu induire le conducteur en faute et demandait la relaxe. Enfin Me Anne Faure elle aussi,réclamait la relaxe pour la majeure partie des faits reprochés à son client. Concédant seulement le défaut de maîtrise.Au terme de quarante-cinq minutes de délibérés, le tribunal par la voix du président Birgy rendait le verdict. La culpabilité est reconnue pour tous. CCBL 46 est condamné à 1 500 € d'amende. Le conducteur du camion à 1 500 € d'amende avec sursis et une suspension de deux mois du permis. Enfin le conducteur de l'Opel écopait de 2 ans de prison dont 20 mois sursis et 10 mois de suspension du permis. Les intérêts civils seront examinés le 11 mai.

Source : La Dépêche

Cycliste tué sur la D62 : des doutes sur le camionneur

Le 5 avril dernier sur la D62, trois cyclistes étaient fauchés par la voiture de M.H, une quinquagénaire qui circulait seule dans sa Peugeot 205 bleue. L'un décédait sur le coup.

L'automobiliste sera convoquée à plusieurs reprises par les policiers en charge de l'enquête. Hier, elle comparaissait donc devant le tribunal correctionnel de Rodez, présidé par Jean-Marc Anselmi. «Il faisait beau ce jour-là. Je roulais vers Le Monastère, a expliqué M.H.à la barre. C'est alors que j'ai vu une masse, un camion énorme mordre sur ma voie de circulation. Pour l'éviter, j'ai donné un coup de volant à droite. La voiture est alors devenue incontrôlable. Je n'ai pas vus les cyclistes. Tout est allé trop vite.»

Dans le tribunal, les deux cyclistes rescapés sont là. A la barre, ils raconteront tour à tour, les larmes aux yeux, comment

«ils ont vu leur dernière heure arriver».

Pour le substitut du procureur de la République, Yves Gallego, «c'est avant tout un drame humain sur lequel nous voulons faire toute la lumière. Le défaut de maîtrise de M.H. est selon moi, et de nombreux témoins, caractérisé tout comme la vitesse excessive. Je requiers donc à l'encontre de M.H. la peine de huit mois avec sursis , une annulation de permis de conduire et l'interdiction de le repasser avant six mois ainsi qu'une amende de 400€.»

Mais pour la défense, les bâtonniers Berger et Aoust ne l'entendent pas de cette oreille. «C'est un drame épouvantable, a indiqué Me Berger. Il n'est pas admissible que trois cyclistes retraités soient fauchés sur nos routes. Mais le camion les a doublés sur une ligne continue.

ça, c'est un fait. Or, de par la loi française, elle est infranchissable. Alors pourquoi le chauffeur n'a t-il pas été cité à comparaître devant un tribunal de police? On sait que le choc s'est produit au moment où le camion s'est rabattu sur cette route étroite. Pire, ce chauffeur a pris la fuite alors qu'il s'était rendu compte de la gravité de l'accident.»

Dans la foulée, Me Aoust a fortement remis en question le réquisitoire du parquet et souligné «les carences de l'enquête des policiers. On recherche la vérité qui a du mal à cheminer dans ce dossier. Il semblerait que M.H. était la coupable désignée d'office alors qu'A.D. le chauffeur du camion, se défilait, évitant toute responsabilité. Le procureur veut faire la lumière. C'est l'intérêt de tous, y compris celui de M.H. surtout si elle est innocente.»

Et Me Aoust d'enfoncer le clou: « Je m'interroge sur les carences de cette enquête. Aucune certitude sur la vitesse excessive. Pas d'expertise automobile ! Le disque du camion, personne ne s'en est occupé. Le plan de l'accident n'est qu'un gribouillage des policiers. Ce qui est certain : c'est que la manœuvre de dépassement du camion a gêné M.H. On ne condamne pas avec des impressions. Le franchissement de la ligne blanche est une certitude. Le tribunal retiendra en revanche le comportement inadmissible du chauffeur de camion. Tout cela milite dans le sens d' une relaxe.»

Le président du tribunal Jean-Marc Anselmi a mis le jugement en délibéré au 15 février prochain.

AIGUEBELETTE (SAVOIE) Ils tirent sur des cyclistes pour s’amuser

Gros coup de frayeur pour cette cycliste d’une cinquantaine d’années. Alors qu’elle se balade tranquillement, jeudi après-midi, le long du lac d’Aiguelette, côté club d’aviron en direction du péage, elle se fait tirer dessus ! Affolée, elle appelle son mari qui compose immédiatement le 17. Alors que les jeunes tentent de prendre la fuite, ils tombent nez à nez sur le mari. Il leur barre la route. Très vite, il est rejoint par le peloton autoroutier de Nances, à proximité au moment des faits.

Tous les services sont mis en alerte. Le peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie, la brigade rapide d’intervention, l’escadron départemental de sécurité routière, la brigade de Pont-de-Beauvoisin et la compagnie de Chambéry se rendent sur place. En quelques minutes, les individus sont interpellés.

Choquée, elle s’en sort avec des hématomes et des perforations

À l’intérieur du véhicule, deux hommes originaires du bassin chambérien et bien connus des services, une femme et un bébé. Le conducteur est sous l’emprise de stupéfiants. Son passager, encore mineur pour quelques jours, joue au “sniper”. Ils expliquent que, pour passer le temps, ils testent le pistolet à billes, acheté la veille, sur des passants.

L’arme, en vente libre, est assez puissante : les billes sont propulsées par un gaz et, à s’y méprendre, le jouet ressemble à une vraie arme à feu.

La victime s’en tire donc choquée, avec des hématomes et des perforations de la peau en haut de la fesse et sur l’avant-bras, et huit jours d’interruption temporaire de travail.

Dans la soirée, une deuxième victime s’est signalée.

Placés en garde à vue, les deux individus ont été remis en liberté et seront convoqués ultérieurement devant le tribunal.

par Ingrid BRUNSCHWIG

Surpris par un chien de meute, les cyclistes chutent en cascade

Dimanche 08.01.2012 - Le Télégramme.com

Quand une battue rencontre un peloton de cyclistes, ça donne une méchante chute digne du Tour de France. La mésaventure est arrivée à une trentaine de cyclos morlaisiens, en sortie de reprise entre Morlaix et Plouénan, ce dimanche matin. Un chien de meute isolé aurait surpris un ou une cycliste, sur la D769 entre Taulé et Penzé, et provoqué la chute, aux alentours de 10 h, de six d'entre eux, situés à l'arrière du groupe. Deux femmes et un homme ont été blessés - deux légèrement et l'une plus sérieusement- et emmenés par les pompiers de Morlaix au Centre hospitalier. Les secours sont restés une heure sur place. Seule une moitié des coureurs a pu terminer le parcours de 80 kms.

Source :le télégramme

La mort d'un cycliste à Onnaing vaudra quatre mois de sursis pour le conducteur

vendredi 02.12.2011, 05:34 - La Voix du Nord

| EN DIRECT DU TRIBUNAL |

N. R. attendait depuis un mois et demi son jugement ... Hier, au tribunal correctionnel de Valenciennes, quatre mois de prison avec sursis ont été décidés. Ce Belge de 32 ans était poursuivi pour homicide involontaire sur un cycliste de 22 ans. Les faits remontent au 6 août en milieu d'après-midi. Un jeune homme est retrouvé à terre, près d'un véhicule en stationnement à Onnaing. La porte arrière, fatale au cycliste Les multiples lésions lui auront été fatales, puisque quelques jours plus tard, le cycliste succombe à ses blessures.

N. R., père de famille vivant en Belgique, revenait tout juste de vacance en Espagne à bord d'un 4 x 4 qu'un ami lui aurait prêté, quand l'accident s'est produit. C'est en voulant « changer de vêtements » arrivé à la frontière, comme explique le prévenu, qu'il s'est garé sur le bas-côté de la chaussée, laissant « ouverte ou entrouverte la portière arrière », rapporte le président du tribunal. Le degré d'ouverture de la porte du véhicule a été pendant le procès un point très sensible pour la partie civile. Cette négligence vaudra chère à N. R. et aura ces conséquences dramatiques. « Il y a eu un boum. Puis j'ai aperçu le cycliste à terre. À cet instant, j'ai compris que c'était à cause de la porte », relatait N. R. le jour de son audience. Des dépistages négatifs Même si le dépistage d'alcoolémie et les analyses toxicologiques se sont révélés négatifs, N. R. reste en partie responsable de son inattention. « Cette histoire pourrait arriver à tout le monde », selon l'avocat du prévenu. La fermeté du procureur n'aura toutefois pas été suivie par le tribunal : « D'un côté, il y a une famille endeuillée, de l'autre, un conducteur qui n'a pas d'antécédent judiciaire mise à part des excès de vitesse ».

L'année de de prison avec sursis, assortie d'une interdiction de conduire en France pendant cinq ans, ont donc été revus à la baisse. • K. M.

Source : voix du nord

Vendredi 25 Novembre 2011

AMIENS

Il avait percuté et tué un cycliste

Le prévenu avait abandonné son automobile juste après l'accident avant de prendre la fuite à pied. Les policiers devaient l'interpeller rapidement. Le prévenu avait abandonné son automobile juste après l'accident avant de prendre la fuite à pied. Les policiers devaient l'interpeller rapidement.

Ronald Lanet comparaissait hier devant le tribunal correctionnel d'Amiens. En mai 2008, il avait fauché un cycliste avant de prendre la fuite. Rien ne pourra jamais effacer la souffrance ressentie par la mère, le père, la sœur, la famille et les amis de Jérémy Dartus, pas même le procès qui s'est déroulé hier au tribunal correctionnel d'Amiens. Comment une mère pourrait-elle accepter qu'on vienne lui annoncer «il y a eu un accident, votre fils est mort»? Ce drame, la mère de Jérémy Dartus, 25 ans, l'a vécu le 12mai au soir. Le jeune homme, sur son vélo a été renversé, en plein centre-ville d'Amiens, par un automobiliste qui a pris la fuite après avoir parcouru quelques centaines de mètres et abandonné sa voiture. Les policiers ont facilement identifié et arrêté le chauffard. Il s'agit de Ronald Lanet, 27 ans. Auparavant, il n'avait jamais fait parler de lui mais ce jour-là il avait participé à un barbecue chez un ami dans l'Oise et il avait bu, trop.

La mesure d'alcool dans le sang a donné un taux de 1, 50 grammes d'alcool par litre de sang. «Je veux qu'il soit puni, mon fils est mort, lui est vivant» «Pourquoi avez-vous pris la fuite?», lui demande Mikaël Simoens, président du tribunal correctionnel. «Je ne sais pas. J'ai paniqué», répond le prévenu. Mis en examen pour homicide involontaire et délit de fuite, il est incarcéré et remis en liberté sous contrôle judiciaire en août2008. «Il ne se passe pas une journée sans que je pense à tout ça. Si j'avais pu donner ma vie à la place de celle de Jérémy Dartus je l'aurais fait mais ce n'est pas possible» Ces excuses indirectes, la mère de la victime ne peut pas les entendre; «Je veux qu'il soit puni; mon fils est mort, lui, il est encore vivant.» Tout comme le bâtonnier Hubert Delarue, elle ne peut non plus accepter que les experts, désignés dans le cadre de ce dossier, aient conclu à l'unique responsabilité de Jérémy Dartus qui ce jour-là avait aussi bu; a-t-il commis une imprudence en traversant la chaussée? Oui, affirment Jean-Luc Soulhol, substitut du procureur de la République et Me Messaouda Yahiaoui, avocate de la défense. Et l'avocate de marteler «jamais Ronald Lanet n'a voulu cette mort».

Le procureur de la République a demandé un an de prison, dont cinq mois avec sursis contre le prévenu. L'affaire a été mise en délibéré au 8 décembre; Il reste à la mère de la victime et à sa famille une tombe sur laquelle une photo a été gravée. Une photo qui montre Jérémy Dartus du temps où il était champion de France amateur de vélo. Il y dresse fièrement à jamais un bouquet de fleurs tricolores. GEORGES CHARRIÈRES

Source : courrier Picard

lundi 07 novembre 2011 Un accident de chasse dans l'Ain relance les demandes de l'ASPAS pour la sécurité

Un nouvel accident mortel de chasse, dans le Bugey, incite l'ASPAS a demander des règles de sécurité plus strictes. Le samedi 5 novembre, à Contrevoz (Ain), un ramasseur de champignons a été tué par un chasseur. Depuis l'ouverture générale de la chasse à la mi septembre, au moins une quarantaine d’accidents de chasse ont eu lieu. Une dizaine d'accidents ont touché des non chasseurs rappelle l'ASPAZS ( Association pour la Protection des Animaux Sauvages) L'association souligne qu'aucun des deux projets de lois « chasse » actuellement à l’ordre du jour du Sénat et de l’Assemblée Nationale n’aborde ce point de la sécurité. L'accident fait suite, rappelle l'ASPAS, à une interminable liste d’accidents de chasse qui ont coûté la vie à des promeneurs, vététistes, cyclistes et autres usagers de la nature ces dernières années. L'ASPAS annonce que " si rien n’est fait dans les meilleurs délais pour que ces tragédies à répétition ne cessentde se reproduire, elle saisira les juridictions internationales compétentes" La chasse, souligne l'association l'est l’activité de loisir la moins règlementée de France pour ce qui est de la sécurité : • Aucune règle nationale pour la chasse autour des habitations ! • chasse tous les jours de la semaine ! Le 10 février 2010, l’ASPAS a remis une pétition comptant 251 667 signatures à Jean-Louis Borloo, pour demander que des mesures de sécurité soient rapidement prises et que le dimanche soit un jour non chassé sur l'ensemble du territoire. Le groupe de travail qui devait faire des propositions n’a jamais été re-convoqué.

Source : enviscope

Un chasseur prend un vététiste pour un sanglier et lui arrache le mollet

L'accident a eu lieu hier en début de matinée. (QUENTIN GROOSMAN ( Archives) Les gendarmes de la brigade de Saint-Mathieu-de-Tréviers sont intervenus, hier matin vers 9 h 30, pour un accident de chasse. Quelques minutes auparavant, un vététiste qui circulait sur les chemins de terre du côté de Cazevieille s’est retrouvé avec le mollet arraché par une balle tirée par un chasseur participant à une battue et destinée à un sanglier. Un autre chasseur, posté non loin de là, a eu la présence d’esprit de rapidement faire un garrot à la victime. Il aura fallu l’intervention des hommes du Grimp et du Dragon 34 pour évacuer le vététiste et le transporter vers le CHRU de Montpellier.

Source : Midi Libre - 24-10-2011

Le combat de Lydie pour la sécurité des cyclistes

Quatorze heures, hier. Jean-Marie Alphonse, président du LC Crèvecœur, demande une minute de silence en mémoire de Laurent Delacour, tué l’an dernier par une voiture sur la route de Savignies. Les 88 cyclistes présents retirent leur casque et pensent très fort à leur compagnon de route. Lydie Delacour retient difficilement ses larmes pendant que son fils donne le départ.

« Je ne veux pas parler de moi, je suis là pour sensibiliser les gens sur la sécurité des cyclistes, déclare-t-elle. Depuis la mort de Laurent, je reçois des témoignages de cyclistes qui me racontent comment ils sont frôlés par les voitures. J’ai lancé une pétition pour faire bouger les pouvoirs publics afin qu’ils sécurisent davantage les conditions de circulation des cyclistes. »

Le 16 septembre, cela fera exactement un an que Laurent Delacour est décédé, fauché par une voiture qui venait en face et doublait un autre véhicule. Un an après, Lydie Delacour n’a toujours pas fait son deuil. « C’est toujours aussi difficile, avoue-t-elle des sanglots dans la voix. Tous les 16 du mois, je change les panneaux sur le lieu de l’accident. Souvent, ils sont détériorés. Je ne comprends pas pourquoi. Je les remets quand j’ai assez d’énergie pour le faire. C’est ma façon à moi de faire le deuil. Je ne sais pas encore ce que je vais écrire. La date anniversaire approche et je ne pense qu’à ça. »

Malgré le drame, Lydie Delacour a repris son poste d’enseignante en éducation civique au collège de Marseille-en-Beauvaisis. « Je l’ai fait pour mes enfants, explique-t-elle. C’est aussi pour eux que je me bats. Je veux que justice soit faite. Tout le monde est conducteur et peut faire une faute mais on doit être sanctionné quand on tue sur la route. Laurent était un très bon cycliste. Il avait un sens de l’équilibre que les cyclotouristes n’ont pas. Il anticipait beaucoup. Cela ne l’a pas empêché d’être percuté de face sur la ligne blanche du bas-côté. »

En évoquant le drame, la colère monte chez Lydie Delacour. « C’est plus que de la colère, c’est de la haine, lance- t-elle. Je n’ai pas aimé ce qui s’est passé au tribunal. Je me réserve pour le procès du 17 novembre. » Lydie Delacour retrouve le sourire en regardant les cyclistes terminer leur premier tour sous la pluie. « Laurent était un optimiste incurable, j’essaie de sourire pour lui, pour les enfants, parce qu’il aurait aimé ça, lâche-t-elle. Cette course, Laurent l’a gagnée à ses débuts quand il était au club de Crèvecœur. »

Leur fils partage la même passion que son père. Il a pris le relais. « C’est dur pour moi de l’accompagner à des courses, indique Lydie. Je l’ai fait pendant vingt-quatre ans avec son père alors, forcément, de retrouver ces ambiances, de recroiser les coureurs, ça me touche. Je suis très inquiète quand il part s’entraîner mais je ne peux pas lui enlever ça. »

Source : Le Parisien le parisien

« Parfois, ça fait peur »

Eric s’est mis au vélo il y a une quinzaine d’années. Ce Beauvaisien parcourt environ 7000 km par an pour le plaisir et l’entraînement. Il connaît bien les routes de l’Oise, les bonnes où l’on réduit les risques et les mauvaises qu’il vaut mieux éviter. « Je n’ai jamais été très rassuré à vélo, avoue-t-il, mais, depuis l’accident de Laurent Delacour, j’y pense encore plus.
J’ai souvent peur. A chaque sortie, je me demande si un automobiliste ne va pas me percuter. Quand j’entends un moteur derrière moi, j’ai toujours une petite appréhension. » Pour limiter les risques, Eric évite les grandes départementales. « Ça roule beaucoup trop vite et les automobilistes nous serrent de près quand ils nous doublent. Sur les petites routes, il y a moins de circulation mais parfois c’est chaud. La semaine dernière, le conducteur d’une BMW blanche est arrivé en face de moi sur la route de Milly. Il s’est mis à doubler une autre voiture. Il m’a vu mais a continué à doubler comme si je n’existais pas. J’ai presque dû me jeter sur le bas-côté. Une autre fois, c’est le conducteur d’une Audi qui a voulu faire le coup de poing dans la forêt de Hez parce qu’on ne roulait pas sur la piste cyclable. Parfois, ça fait peur. »

Rouler à plusieurs, c’est bien sûr une solution. « En peloton, je me sens moins vulnérable. Souvent, les automobilistes klaxonnent mais au moins ils ralentissent et s’écartent pour doubler. » Enfin, Eric évite de rouler à certaines heures. « Le soir, à partir de 17 heures, ils sont tous pressés de rentrer chez eux et ils roulent comme des fous. »

Source : Le Parisien le parisien

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L'horreur d'un accident qu'on découvre sur sa route provient de cette vision d'une forme immobile, un cri changé en silence.

Citations :
S'il y a tant d'accidents sur les routes, c'est parce que nous avons des voitures de demain, conduites par des hommes d'aujourd'hui sur des routes d'hier.

 
 
     



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