Le Petit Braquet, pages perso
  Visiteurs :     visiteurs  /  
- Page perso (suite 2)
 
accueil Retour page d'accueil
 

 
Page en cours
 

 

1993 - Horizon 38 ne lachera pas son effort,

 

Plus solidaires que jamais, nous nous efforcerons de jouer les tous premiers rôles avec la volonté et l'ambition de reconquérir le titre prestigieux de Champion de France FSGT., nul doute que nous saurons trouver la cohésion et la motivation pour nous surpasser et concrétiser ainsi tous nos espoirs.

Le vélo est notre passion, notre philosophie commune, sachons la faire partager ...

 

 

 

CHAMPIONNAT DE FRANCE FSGT - MONTLHERY (Essonne) - Samedi 03 et Dimanche 04 juillet 1993
L'Equipe victorieuse du Lyonnais : Daniel Ballerand - Gérard Lévite (masqué) - Gabriel Fantino - Bernard Sablière - Patrick Coussard

Ami Justin, toi qui venait d'un autre continent, ou l'on ne pratiquait pas beaucoup à cette époque, tu nous apportait toujours ta bonne humeur ...

Des histoires de vélo, à eux deux, ils pourraient certainement écrirent un roman ...
  Gérard Morestin - un vrai passionné, il faut dire que dans la famille il y a comme un gène ... de père en fils - Une vrai tristesse lorsque Gérard nous quittera tragiquement, en pratiquant une ultime fois son sport favori..
 
 

Triathlon des sociétés

Les Roches de Condrieu (12-sept 1993)

Avec Michel Richard et Sylvain Laurent

Gentleman Cycliste de Ternay (26-sept 1993)

avec Roger Corompt

Gentleman de Fareins,


Ce fut "une première", mais aussi le début d'une longue complicité dans cette spécialité du Contre la Montre par équipe de 2.
Jacky, va très vite devenir l'équipier providenciel, sa gentillesse, son esprit sportif et surtout son élégance et son énorme potentiel, vont forcement m'inciter à parcourir un sacré bout de chemin avec lui, et sera l'occasion d'en gagner "quelques belles". - Avec lui, une seule règle :

"On part vite, on accélère au milieu et on termine à fond !"

 

SORTIE DANS LE MASSIF DE LA CHARTREUSE :

Sortie organisée par Jacky,

Pour parler "braquets" lors de cette magnifique rando, les expressions n'ont pas manquées : "Mettre la petite" - "mettre tout à gauche, "Passer la marche arrière" ...

Un excellent souvenir !

 

de gauche à droite

Jacky Valençon - Patrice Renaud - Patrick Coussard - Didier Lourdelle - Roger Corompt - Denis Cade - Robert Creux - Daniel Rouchouze
(et le photographe)

 

 

CHAMPIONNAT DU LYONNAIS - Saint-Veran

 

Je suis à l'attaque ..., les poumons en feu, il sera vite temps de lever le pied afin que "l'enfer" redevienne ... "tendresse"

Devant, la course sera belle et passionnante, elle aura conservé ses droits et ses exigences !


1er départ : Equipe = ESCOT - BALLERAND - BUCLON
2ème départ : Equipe = COUSSARD - VALENCON - BALLERAND


"Je déclare coupables et infâmes deux hommes qui se "battent", mais
si l'arme est un vélo, alors le combat devient HONORABLE !

Daniel Rouchouze - Christian Mounier - Daniel Ballerand - Jacques Gonzalès - François Tomillo - Roger Corompt - Martin Hernandez - Patrice Renaud - Patrick Coussard - Jacky Nowakowski - Eric Journoud - Gérard Gross - Denis Cade - François Tomillo - Mireille Cade - Sylviane Gross - Maurice Pierrou

 

Qu’est-ce qu’être spectateur ?

en portant son regard par la fenêtre, nous pouvons observer le monde, du passant discret à l'automobiliste bruyant, mais surtout il faut avoir vu ce peloton étiré en file indienne, lancé à vive allure. ...

 

Est-il bonheur plus grand au monde,

et plus fraternel qu'une bonne balade en vélo entres amis ?

La pente est la même pour tous, le plaisir de l'effort est partagé et la chaleur de l'été à le même parfum.

GENTLEMAN CYCLISTE,

des épreuves ou l'esprit est différent, plus convivial, même si la compétition et la performance sont bien présentes

 

 

SOUVENIRS DE VACANCES

 

"Seul sur mon vélo, j'aime à penser à autre chose,

A la fraicheur d'un "Coca"

A la voie mélodieuse et accrocheuse de Frddie Mercury dans "Winter's Tale"

A la convivalité d'un bon repas entre copains

- J'en oublierai presque la fatigue ! ...

Le Plateau des Glières,

Je me sens profondément remué à l'instant ou je me trouve en ces lieux.
Les Exploits qui s'y sont déroulés, ont fait de ce coin de Savoie un endroit illustrant le symbole de la Résistance et du courage.

Dans ces alpages perdus derrière les montagnes, les gars des Glières comme ils sont respectueusement baptisés, sont allés au bout de cette terrible aventure guerrière.

Aujourd'hui, sur cette route abrutpte, très difficile, au dénivelé impitoyable, il demeure, je l'assure, de cette difficile ascension, une vénération, comme un respect troublé et profond.

"Fais que chaque heure de ta vie soit belle,

Le moindre geste est un souvenir futur" !

Essayons toujours de pédaler dans l'esprit COUBERTIN !

Le principal étant, bien sur, de participer.

Les saisons passent, je les marques non pas obscurément, mais de manière plus ostensibles, afin de mieux me souvenir des amours de cette vie, des peines, des semblants de réussite et des réalités d'échecs.

1995, une année singulière, dont je me souviendrais finalement plus par l'émotion qu'elle engendra par les paysages merveilleux des gorges du Verdon, mais aussi grâce aux plus beaux cols de Savoie chargés d'histoire avec la petite reine. Les images et les souvenirs s'entrechoquent, la fabuleuse montée sur le Cormet de Roseland avec mes pôtes, l'épatante grimpée du Col de la Colombière ou ma femme m'attendait avec la divine boisson fraiche. Des lieux et des moments, comme autant de miroirs qui reflètent les joies et les peines accumulées en douze mois de vélo. Le vélo dans ces instants m'a donné un bonheur incommensurable, un bonheur à l'été pur.

Je me souviens également de ce titre de Champion du Lyonnais abandonné, j'ai attendu en vain ce plaisir infini que procure la victoire sur soi-même et contre autrui. J'ai trépigné sur les secondes concédées sur l'asphalte, je me suis indigné contre ces organisateurs pas toujours honnêtes, et qui n'agissent qu'en conséquence de ce que peut leur rapporter financièrement leur épreuve.

Je me rappelle encore lorsque je n'ai pus résister à la défaillance, lâché comme "un Ardéchois au coeur infidèle" dans l'ultime grimpée de La Louvesc.

C'est toujours lorsque l'euphorie est douce, la route gentiment plane que surgisse les drames, mon coeur peine à l'instant même où mon coéquipier (Gérard G.) entraîne dans sa chute toute la misère du sportif meurtri et blessé.

Il y a eut quelques journées tristes comme ça, mais les roues tournent toujours dans ma tête, avec mes souvenirs, si un jour cela n'existait plus, je me sentirais alors bien vieux.

Mais le plaisir est encore là, et bien là, et j'attends comme chaque hiver, comme lorsque j'avais 25 ans ... l'ouverture d'une nouvelle saison.

 

Quand bien même les années m'ont assagi, et que désormais je rêve à des routes plus tranquilles (et plus reposantes !!!) mes résolutions constrastent souvent avec la petite envie qu'il m'arrive d'avoir de "faire sauter une dent" pour le sprint en haut du col.

Ici la solitude de ce paysage, en cette période, n'a jamais été aussi sauvage et insaisissable.

Un endroit magnifique.

 

Les forçats de la route, les névrosés du chrono, les coeurs vaillants ou psychophates qui s'ignorent, rien ne les arrêtes, même si parfois, certains doivent faire preuve d'altruisme profond pour être à chaque fois à l'arrivée. Ils se risquent aujourd'hui pour un bouquet, en s'animent sur les routes de l'Ain.

Aller plus vite, le plus loin possible, avec un

minimum d'effort, n'est-ce pas le rêve de tout cycliste ?

 

 

Incontestablement, Jacky est une des figures la plus marquante de notre club. Il incarne à lui seul tout le courage du sportif, l'audace du corps, la vocation et la volonté.

A chaque que nous évoquons avec lui ses souvenirs et sa passion du vélo, il vous témoigne de ses convictions et de sa phylosophie du sport et du vélo en particulier.Je suis très heureux d'avoir rencontré ce grand témoin du sport cycliste FSGT.

Rouler à ses côtés, c'est la certitude d'accomplir une épreuve dans d'excellentes conditions, par ses conseils, son expérience, jacky se veut toujours rassurant.

Sublime dans l'effort, incarnant la puissance du rouleur, il s'impose comme modèle. Sa discrétion, sa pudeur dans le vécu intense de sa passion le garde de tout triomphalisme.

Cette discretion contraste vivement avec son dynamisme sur le vélo ou il affiche toujour un tempérament de feu.Merci à toi, Jacky, pour m'avoir permis d'apprécier de formidables moments de vélo.... mais "put..." !!! y a des fois, qu'est que j'ai pu souffrir dans ta roue !!!

Gentleman de St-Etienne

Les stars du petit écran, en toutes circonstances, doivent avoir pour principe d'examiner ce qui peut leur donner la reconnaissance et la sympathie du public.

Merci à Mr Jean Reveillon (journaliste reconnu d'Antenne 2 et de FR 3) pour votre gentillesse.

Serge,

pour qui la position "en danseuse" est infiniment plus agréable lors d'une soirée disco, que sur un super-vitus.

En rando, il est le meilleur de la formation, le chef de file, pour la bonne humeur, la convivialité, la jovialité.

Et lorsque Serge à pensé à serreur sa tige de selle, vérifier l'état de ses pneus, régler son dérailleur, il saura vous faire partager ses capacités de rouleur.

GENTLEMAN DE MEYZIEU avec Robert CREUX

31-MAI 1997 - Sortie club dans la Région du Livradois et du Forez

Bienvenue sur ces routes pour une randonnée de plaisir, proposée par notre ami Gérard GROSS, un tracé verdoyant, tranquille, pas un circuit pour souffrir, ni pour réaliser un exploit, simplement pour rouler et contempler le sîte. C'est une terre en mouvement, une terre pour cyclistes, avec ses bosses et ses vallées.

Extrait du parcours : Au détour d'un virage, après une descente malicieuse sur une route étroite et ombragée, le petit "pont du diable" donne de l'harmonie à cet endroit. Mais soudain ... Quelle bosse !!! - Je remonte la chaîne de une, de deux, de trois puis de quatre dents, haletant, la chaleur devient lourde, le bitume rend mal, en danseuse, les coudes largement écartés, la tête rentrée dans les épaule, pesant de tout mon poids sur le braquet qui me parait trop petit. Quelle rampe !!! (Gérard à sans doute pensé qu'il fallait de la difficulté pour rendre les choses encore plus belles, pour marquer les mémoires ...)

Les jambes piquées de mille feux, Serge et son 42x20 sait qu'il a présumé de ses forces, sur ses tempes, la sueur glisse à grosses gouttes, mail il n'en poursuit pas moins effort, attentif au dessin de la route.

C'était le 31 mai 1997, un jour où les cyclistes d'Horizon 38 roulaient à leur guise sur les terres auvergnates, idans dans le pays de la fourme, c'était lors d'une balade comme il en existe des centaines. Et tous se disaient "Que la France est belle" !

Certains disent que le vélo c'est gentil, c'est peinard. Je leur répondrai désormais, venez grimper Le Col de l'Homme Mort !

 

Avec mes amis de l'ESPB, ça roule, ça peine, ça transpire, mais surtout ça "déconne" à fond... une incroyable sensation de bonne humeur et de franche camaraderie.

 

 

Dimanche 22-juin, nous étions plus d'une cinquantaine de cyclosportifs FSGT en 1ère catégorie, qui venaient en découdre sur le circuit exigeant, mis en place par l'équipe du Vélo Club du Popey et de la Commission Départementale de Cyclisme. Dans quelques kilomètres Joël Navarro (ACLV) se présentera seul sur la ligne d'arrivée. Dans le peloton de poursuite, je me retrouve (photo) dans la roue d'Alain Desrayaud, c'est à priori, plutôt favorable, je connais bien les qualités d'Alain, il faut le surveiller ... Mais le coureur le plus dangereux et encore pour l'instant Gérard Lévite, qui sera dans quelques minutes, victime d'une maudite chute.

Les multiples bosses du parcours, si elles ne présentent pas de très forts pourcentages, poursuivent le travail de sape du potentiel de chacun. Les fréquents changements de rythmes mettent la panique dans le peloton. Pour profiter de l'évènement, il me restera juste assez de force pour arracher une 4ème place, au pied du podium, derrière Navarro, Desrayaud, Cade et devant Gérard Morestin.


Daniel Ballerand (Horizon 38)

Michel Barbier (Cyclo Olympique Reventinois)

Pierre Garnier (Cyclo Club de Maclas)

On peut ne plus faire équipe pour le même club (!) ne pas "défendre les mêmes couleurs" mais le plaisir est toujours aussi grand de pouvoir partager quelques moments de routes ensembles. Le parcours de ces 3 individus est un long ruban de bitume parcouru sur deux roues. C'est aussi l'histoire d'une passion, placée sour le signe de l'amitié.

Faut-il croire aux Vendredi 13 ?

C'est peut être des samedi 14, au fond, dont il faut se méfier...

Samedi 14 mars 1998, l'air est léger et vivifiant faute à ce petit vent frisquet. Tout devient différent, nous sommes en mars, c'est le mois du printemps.

Un mois qui permet de très vite repartir en pente ascensionnelle, et conduire vers de nouveaux espaces. Alors pour bien commencer la saison, je me décide à participer à cette randonnée organisée aujourd'hui par une association sportive de St Just Chaleyssin.

Et même si le moral n'est pas très bon, j'essaie de lutter à armes égales avec mes compagnons de route. Le manque d'entraînement, conséquence d'une mauvaise grippe, mais aussi l'impatience de revenir en forme, trop vite en forme.

Samedi 14 mars, une date à me souvenir ...

Kilomètre 78, après 2 heures 54 minutes d'efforts, une fraction de seconde d'inattention, et l'inévitable se produit. Dans cette grande plaine, entre Meyssiez et Eyzin Pinet, entre rien et nulle part.

120 centimètres, c'est environ la dénivelée de ma chute, pauvre garçon malchanceux. Je suis tombé sur cette étroite route, me retrouve au ras du sol. C'est alors l'angoissante intervention des homme à la voiture rouge sang, la rencontre avec ce sympathique pompier (j'ai oublié de lui demander son nom ...) qui m'invite pour la 1ère fois de ma vie à connaître la lassitude d'un voyage qui n'en finit plus, vers le pavillon des urgences du Centre Hospitalier de Vienne. Le soir arrive, c'est difficile ...

Du haut de cette colline qui surplombe la ville, je ne me lasse pas de penser à cette soirée perdue, la soirée anniversaire de ma fille ... - Qu'est que je suis venu faire là ???

Le diagnostic est sans appel, fracture de la clavicule et de l'omoplate, pourquoi faire simple, lorsque l'on peut faire plus compliqué !

Tout n'est qu'une question de sagesse et de volonté. Si on ne sait comme le dit le proverbe "de quoi demain sera fait" il n'en est pas moins indispensable d'anticiper pour conjurer les aléas du futur. Alors courage, les jours meilleurs arriveront vite.

Puisse le temps effacer mes blessures, et me laisser pour le vélo, avec lequel je n'ai eu que des rapports tendres, toujours cette même passion.

Samedi 14 mars 1998, une date à oublier ...

NUL n'a échappé à l'évènement de cette fin de saison. Se rassembler autour d'un tel enjeu, participer à la construction d'un énorme défi, venir applaudir, soutenir, sourire ...

Chapeau bas à toi l'artiste, qu'elle fierté d'appartenir au même club, et de m'avoir permis de participer à un tel exploit.

 

 

Choisissez la page à visiter
- Page en cours -
 
 
 
     

 Copyright©Le Petit Braquet || Version V.01 || Nov2005