Le Petit Braquet
 
le vélo et la Santé
 
 

LE CLIN D'OEIL DU DOCTEUR ...

LA GRIPPE

Le vaccin contre la grippe n'est pas réservé qu'à des personnes âgées, attraper la grippe en début de saison peut vous mettre à plat pour plusieurs semaines. Rappelons le conseil du cardiologue du sport François Carré : "Il faut s'abstenir de faire du sport quand on est victime d'un syndrome grippal. 11% des morts subites sur les terrains de sports sont liés à des myocardies, à syndrome grippal.

La période à risque se situe surtout pendant la convalescence, lorsqu'on s'impose des efforts intenses.

[Source Cyclosport magasine]

Le Vélo et votre santé !

Repérez un AVC

" FAIRE SOURIRE - FAIRE PARLER - SOULEVEZ LES 2 BRAS - TIRER LA LANGUE"

  • déformation de la bouche et des traits du visage. Demandez à la personne de sourire, de tirer la langue, de montrer ses dents : l'asymétrie est flagrante.
  • faiblesse d’un côté du corps, bras ou jambe, parfois avec perte de la sensibilité. Tendez les mains, demandez à la personne de serrer vos mains dans les siennes et sentez si la pression est moins forte d'un côté.
  • troubles de la parole : difficulté à parler et à comprendre ce que l’on entend. Faites parler la personne, posez-lui des questions simples (ouvertes, c'est-à-dire auxquelles on ne répond pas simplement par oui ou non).
  • étourdissements, vertiges et pertes d’équilibre
  • engourdissement ou paralysie d’un membre, du visage, d’une partie entière du corps
  • trouble de la vision, le plus souvent d’un œil, parfois des deux
  • violent mal de tête, nausée, vomissement
  • perte de conscience

Si vous êtes témoin d’un de ces 3 signes,
appelez immédiatement le SAMU, faites le 15. 


Mode de vie, aspect psychologique : Dans une société qui invite au « cocooning », reprise du contact avec la nature (route ou VTT) et avec …. l’effort.

Se cadrer dans une activité sportive qui comporte peu de contraintes au niveau de l’organisation (on peut rouler seul, quelque soit le temps, aux horaires que l’on a choisis) On peut rouler en groupe ou en famille : notion de partager en groupe une activité. Chacun se fixe SES objectifs. Intérêt de ce sport à tous les âges. Apprentissage rapide de la technique. Quelle que soit sa morphologie (grand, petit, sec, musculeux et « massif ») le coureur peut s’exprimer dans ce sport.

Intérêt éducatif par rapport à la notion de « souffrance dans l’effort » pour l’enfant ou l’adolescent. Vélo = super sport pour être à l’écoute de SES sensations, les interpréter, et savoir apporter les adaptations nécessaires.

Médical : Le cyclisme est un sport porté : donc compatible avec des problèmes articulaires chroniques (dos, hanches, genoux) sous réserve de conseils adaptés. Seul votre médecin traitant peut vous guider.

Le cyclisme est un sport d’endurance : bénéfice cardiovasculaire, bénéfice pour optimiser une perte de gras (et de Cholestérol) chez le sujet « enrobé », autorisé chez l’asthmatique (si compétition nécessité d’une « AUT », bénéfique en cas d’hypertension artérielle. Intérêt du vélo en tant que sport d’endurance pour équilibrer un sportif qui pratique un sport collectif, ou du tennis, squash, etc.

Le cyclisme représente un outil performant de rééducation et de prévention chez le patient qui fait de l’angine de poitrine ou qui a fait un infarctus.

La nutrition : faire du vélo, c’est l’occasion de se prendre en charge pour optimiser ses habitudes alimentaires avec 2 objectifs : un objectif santé, et un objectif plaisir pour optimiser le rendement (= la performance) de cette activité sportive. On s’intéressera à l’alimentation de tous les jours, et à la préparation d’une longue sortie : nutrition avant-pendant-après la course. Ceci en fonction des objectifs, de l’âge, de la charge d’entraînement, etc. ; avec l’aspect de permettre de « dégraisser » le sujet en surpoids.

Prévention : Notion de poids, % de masse grasse, bilan clinique, podologique ; et cardiologique si besoin. La prévention et la prise en charge des pathologies micro-traumatiques ; elles sont rares à un haut niveau de pratique mais fréquentes chez le cycliste de masse : genoux, dos, bassin, poignets, chevilles. 95% de ces pathologies sont dues à une mauvaise harmonie entre le cycliste et sa machine (mauvaise position, ou problème de matériel) ; le médecin et/ou le kiné DU SPORT/et ou le podologue DU SPORT consulté(s) devra bien connaître ces pathologies et maitriser les aspects techniques de ce sport. La prévention des autres problèmes médicaux : problèmes de périnée : qualité et entretien du cuissard, les problèmes cutanés, les problèmes veineux au niveau des jambes, comment protéger le visage ; le casque ; la qualité des gants, le rôle +++ des étirements.

Ce n’est pas à coup de vitamines et de substituts divers que le coureur sera plus performant ; inutilité voire risques d’apports vitaminés ou par exemple de Fer excessifs.

Source : Santé du sport

En conclusion :

En Grande-Bretagne, le docteur Mayer Hillman a consacré toute sa vie à promouvoir les modes de transport alternatifs. S'il n'en tenait qu'à lui, le vélo passerait d'ailleurs dans la catégorie du moyen de transport prioritaire. Depuis des années, ce docteur en médecine, doublé d'un architecte-urbaniste, fait campagne pour les deux roues. Dans une de ses études, il intégrait les dangers que l'on court à vélo (surtout les chutes) et le gain de santé général obtenu dans le cadre d'une utilisation régulière. Il s'agit d'une équation complexe. Mais Hillman est arrivé à la conclusion que les bénéfices étaient vingt fois supérieurs aux risques et que, de façon générale, la pratique régulière du vélo allongeait l'espérance de vie de deux ans minimum.

Les accidents en vélo = Traumatismes, fractures, blessures

Poignet, genou, épaule… les articulations du cycliste de haut niveau sont mises à rude épreuve. Si l'on ajoute les risques de chutes, le métier de coureur n'est pas sans danger. La Société française de chirurgie orthopédique et traumatique (SOFCOT) fait le point sur la prévention et le traitement des adeptes de la petite reine.

Si pour les cyclistes du week-end, le vélo n'est pas à l'origine de risques particuliers, chez les cyclistes assidus et les sportifs de haut niveau, ce sport peut être à l'origine de maladies spécifiques. Sur des épreuves comme le Tour de France, les mêmes mouvements sont reproduit des milliers de fois par les athlètes, exposant ainsi leurs genoux, leurs poignets, leurs épaules, leurs articulations, leur crâne et leur squelette tout entier. Epaules et poignets en première ligne !

Les vélos de compétition sont munis de pédales automatiques de nouvelle génération. Ils assurent une véritable fixation des pieds sur les pédales mais peuvent, en cas de choc, être responsables de traumatismes de l'épaule (en cas de chute sur le côté) ou des poignets (si les mains quittent le guidon avant la chute).

Fracture et ou luxation de l'épaule : Bien que petit, l'os de la clavicule fait office d'attache reliant le membre supérieur au thorax. Très fréquente, la fracture de la clavicule empêche d'écrire, de manger et évidemment de poursuivre le sport. Chez le sportif de loisir, le traitement est orthopédique (immobilisation par bandage ou attelle pendant 4 à 6 semaines). Chez le sportif de haut niveau, le retour à la compétition nécessite un traitement chirurgical, afin de réduire la fracture et de pratiquer une ostéosynthèse.

Fracture du scaphoïde : La fracture de cet os, situé à la base de la colonne du pouce, empêche d'utiliser la main dans son ensemble. Le diagnostic précoce nécessite parfois un scanner osseux. Chez le sportif de loisir, deux mois d'immobilisation sont nécessaires. Chez le coureur de compétition, la chirurgie avec pose de vis permet d'éviter un plâtre.

Homme-machine : un duo infernal Sous le terme technopathies se cachent des maladies liées à l'interaction du sportif et de sa machine. Favorisées par la fatigue, le surmenage des tendons et articulations, le manque d'hydratation et des conditions climatiques défavorables, les tendinites du genou et du canal carpien sont les plus connues.

Gare au genoux ! : L'articulation du genou est la plus sollicitée lors du pédalage au cours des mouvements de flexion extension mais aussi de rotation. Ainsi, cette zone peut être victime de tendinites au niveau du tendon rotulien (situé entre la rotule et le tibia, juste en dessous du quadriceps), de tendinites de la patte d'oie qui désigne un muscle situé sur la face interne qui assure la rotation du genou ou du syndrome de l'essuie-glace au niveau de la face externe du genou. Face à ces ennemis du genou, le traitement est essentiellement préventif avec correction des mauvaises attitudes sur le vélo et éventuellement mise au repos sportif. Enfin, un traitement médicamenteux reposant sur la prescription d'AINS, d'antalgiques, éventuellement d'infiltrations peut être envisagé.

Le syndrome du canal carpien : Lié à la position des mains sur le guidon, le syndrome du canal carpien peut être prévenu grâce à des conseils visant à améliorer la position des mains et à corriger la hauteur de la selle. Des infiltrations permettent un soulagement et si cela ne suffit pas le nerf comprimé peut être chirurgicalement "libéré".

Enfin, la rotule peut être l'objet de chondropathies qui correspondent à des lésions du cartilage. Ce ne sont pas des tendinites, mais on les prend en charge comme des technopathies. Prévention et protection pour tous ! Pour les sportifs de haut niveau, de bonnes positions (ajustement du pied, hauteur de la selle, position du guidon…) permettent d'éviter les troubles musculo-squelettiques. De même, l'hydratation conditionne la bonne santé des tendons, ainsi il convient de ne pas attendre d'avoir soif pour boire.

Ces conseils de bon sens sont également valables pour les amateurs, tout comme le port du casque (obligatoire pour les professionnels). Ainsi, la SOFCOT rappelle que "selon la Prévention Routière en 2000, les accidents de vélo ont fait 8 250 blessés et 255 morts. L'observatoire national d'information sur la sécurité routière indique que le pourcentage de cyclistes décédés correspond à 2,9 % des décès en 2002, chiffre en régression par rapport à 1992, où il atteignait 3,8 %. Plus du tiers des accidentés (38 %) a été victime d'un traumatisme crânien de gravité variable, de même que la moitié des enfants de moins de 10 ans".

Source : Doctissimo

L'épilation des jambes

épilation

- 1) Pourquoi ?

Le cyclistes sont surement les seuls hommes à pouvoir compâtir de la souffrance récurrente de femmes au moment de l'épilation. Il y a plusieurs origines au rasage de jambes :

Historiquement, les coureurs se rasaient les jambes pour pouvoir, en été, ôter aisément le goudron fondu collé à leur guiboles !!!


Pour les massages

Si les sportifs (tous sports confondus) bénéficient de massages régulièrement, le sport cycliste est un des rares sports où l'on se masse (se fait masser, pour les plus chanceux...) très régulièrement à tous niveaux, que ce soit pour "réveiller" les muscles, pour les préparer à l'effort, pour récupérer de l'effort, etc.
Et là, les poils sont un vrai problème. D'abord au niveau des irritations qu'ils entraînent sur les peaux (celle du masseur et celle du massé). Les poils tirent, s'emmêlent, font des nœuds... Bref, un vrai calvaire ! Ensuite au niveau des problèmes de pénétration dans la peau du produit de massage utilisé (en général de la pommade). En effet, le produit a tendance à s'imprégner sur les poils et à ne pas "rentrer" dans la peau.


Contre les irritations

Le cuissard est par définition un vêtement très serré, pour limiter les frottements à l'air, etc. Aujourd'hui tous les cuissards (pratiquement) sont doublés sur toute la surface de l'assise. Ainsi, les poils frottent énormément, et les brûlures peuvent être très importantes. Tellement importantes que l'on a pu voir des coureurs s'arracher la peau de l'entrejambes (si, si...).


Pour les soins

Si le vélo n'est pas un sport dangereux, les chutes sont tout de même fréquentes. Souvent bénignes, mais fréquentes. Ainsi, il n'est pas rare de voir des hématomes (petits et grands), écorchures, brûlures ou autres réjouissances de ce genre. Là encore, le rasage est utile. Il permet en effet une application plus facile et moins douloureuse de crèmes et autres baumes apaisants, ainsi qu'un retrait d'éventuels pansements beaucoup (beaucoup !) moins douloureux.


Pour l'aérodynamique ... enfin pas à notre niveau !

Un autre petit inconvénient est parfois évoqué : celui du coefficient de pénétration dans l'air. Le cycliste cherchant à aller toujours plus vite connaît un principal adversaire : le vent. Ces poils ralentiraient le cycliste en augmentant ce coefficient par frottements dans l'air. En clair, les poils feraient un "mini-parachute". Mais ce problème n'est souvent évoqué que dans le très haut niveau.


Parce que c'est esthétique ... et pourtant masculin oui messieurs !

Enfin, il faut bien avouer qu'une jambe musclée, bronzée (avec les marques du cuissard et des chaussettes) est bien plus belle épilée. Ce problème de l'esthétique est un problème typiquement cycliste, ce dernier cherchant toujours à attirer une personne du sexe opposé. Et si les hommes ne trouvent généralement pas belles les jambes épilées, les femmes si, et c'est bien ça le plus important ! (n'est-ce pas chérie ?)

Et pour la plupart des coureurs, l'unique raison est le look et la volonté de ne pas se démarquer des autres . C'est la rêgle du milieu, sa culture ...

A noter que Miguel Indurain se rasait aussi les bras, et Stefano Faustini tout le corps comme un nageur ou un mannequin!!!

- 2) Comment ?

Le cyclistes sont surement les seuls hommes à pouvoir compâtir de la souffrance récurrente de femmes au moment de l'épilation. Il y a plusieurs origines au rasage de jambes :

Historiquement, les coureurs se rasaient les jambes pour pouvoir, en été, ôter aisément le goudron fondu collé à leur guiboles !!!

Au rasoir

Électrique, manuel, à 1,2,3 lames, le rasoir est bien le plus pratique. Pour ceux qui choisissent le rasoir manuel, un autre dilemme se pose : doit-on raser à sec ? Si c'est la solution la plus simple, c'est aussi celle qui favorise le plus les coupures. Reste donc la mousse à raser ou le rasage sous l'eau. Au choix du client...

Crème dépilatoire

Aujourd'hui, les crèmes dépilatoires sont de plus en plus performantes, et de moins en moins douloureuses. Elles laissent la peau douce et agréable au toucher (voir le lien avec les femmes plus haut...). Cependant, un petit bémol doit être mis : si ces crèmes fonctionnent très bien avec des poils fins, elles sont cependant beaucoup moins efficaces avec des poils épais. De plus, elles peuvent provoquer des irritations chez les personnes ayant la peau sensible.

Épilateur électrique

De nombreux petits appareils dépilatoires sont sur le marché. Malheureusement, si ces appareils sont pour la plupart très efficaces, certains nécessitent plusieurs passages. Et là, un autre problème se pose : certaines personnes ont les poils très bien enracinés. Le résultats : une douleur assez insupportable lors de l'épilation... Mais l'avantage est une épilation longue durée par rapport à un rasage ou à une crème.
Institut de beauté : (ou cire à la maison)

Comme l'épilateur électrique, il présente l'avantage d'une épilation longue durée. Comme l'épilateur électrique, il présente l'inconvénient d'une épilation douloureuse. Cependant, si là aussi la douleur dépend de l'enracinement du poil, elle dépend aussi de l'esthéticienne. Vous verrez si vous essayez : même si vous avez très mal, vous hurlerez moins si l'esthéticienne correspond à votre type de femme...
Pince à épiler

Enfin, si vous avez du courage, tentez la pince à épiler. Elle procure beaucoup moins de douleurs étant donné que l'on épile poil par poil. Cependant, le petit problème est celui du temps. En effet, pour une course le dimanche, il vaut mieux commencer l'épilation le lundi précédent, en espérant que, une fois arrivé à la fin des deux jambes, les premiers poils épilés n'auront pas commencé à repousser !

J'espère que vous aurez trouvé cet article "au poil"...

Le Vélo et/ou le sexe ... il faut parfois choisir !

velo et le sexe

Faire du vélo peut gâcher parfois la vie sexuelle voire provoquer chez les hommes certaines pannes irréversibles de l'érection, selon une série de récentes études médicales.
Une selle inadaptée peut ainsi bloquer la circulation sanguine dans les organes génitaux et conduire à l'impuissance. Un certains nombre de femmes cyclistes peuvent également connaître des troubles sexuels dus à une mauvaise vascularisation et innervation du clitoris.
Une dizaine d'études faites depuis 2000 et résumées dans trois articles publiés par des médecins dans le numéro de septembre du Journal of Sexual Medecine, estiment que de 4 à 5% des hommes faisant régulièrement de la bicyclette, soit environ un million de personnes aux Etats-Unis, souffrent d'impuissance à différents degrés, a expliqué l'urologue Irwin Goldstein dans un entretien avec l'AFP.
Pour ce médecin, rédacteur en chef du Journal of Sexual Medecine, qui pratique l'urologie à Boston (Massachusetts, nord est), "si vous être chanceux les dommages ne sont que temporaires" et dans ce cas "il vaut mieux changer d'activité physique".
Les hommes utilisant des vélos de compétition dont les selles sont longues et étroites courent le plus grand risque d'impuissance sexuelle, a souligné le Dr Goldstein.
Le périnée, entre l'anus et les organes génitaux, et dans lequel passe un canal contenant une artère et les nerfs participant au bon fonctionnement sexuel, n'est jamais compressé quand on est assis sur une chaise, a-t-il dit.
Mais sur une selle de vélo, la pression est sept fois plus grande, voire davantage. Plus l'avant de la selle est étroit, plus la compression est forte sur le périnée, a ajouté le Dr. Goldstein.
Il a aussi relevé qu'une étude comparant des femmes cyclistes à celles qui courent, a montré que les adeptes du vélo étaient plus nombreuses à connaître des difficultés pour parvenir à l'orgasme.
Le Dr Steven Schrader, un spécialiste du système reproductif à l'institut national pour la santé et la sécurité du travail (NIOSH), il ne s'agit plus de savoir "si faire du vélo pouvait provoquer ou non des troubles érectiles, mais de se demander ce qu'il fallait faire".
Cela ne veut pas dire pour autant qu'on doit s'arrêter de faire de la bicyclette, a souligné le Dr Schrader dans un éditorial du "Journal of Sexual Medecine".
Les cyclistes occasionnels ont rarement de problèmes, a-t-il dit. Mais ceux qui passent de longues heures toutes les semaines sur une selle doivent faire attention, selon ce spécialiste.
Des études ont montré qu'un cycliste assis sur une selle traditionnelle longue et étroite, faisait peser le quart de son poids sur l'avant, exerçant une pression maximum sur le périnée.
Après trois minutes, le flux sanguin alimentant le pénis est réduit de 70 à 80%, a expliqué le Dr Goldstein. Une heure après, la verge devient engourdie, premier signe de problème, a-t-il ajouté.
Pour lui les fabricants de vélos, s'ils ont essayé de mettre au point de nouvelles selles, "évitent de reconnaître ce problème". Ce médecin explique ce refus "peut-être par peur des poursuites judiciaire".
"Il n'est pas normal qu'il n'y ait pas d'avertissement sur les vélos puisqu'il s'agit d'un vrai problème médical", a insisté le Dr Goldstein.
Rejetant ces accusations, Fred Clements, directeur général du "National Bicycle Dealers Association", le groupement professionnel représentant les distributeurs aux Etats-Unis, a affirmé à l'AFP que cette question était "prise très au sérieux par l'industrie".
Mais, a-t-il dit, "des millions de gens font des kilomètres de vélo sans problème et je ne pense pas que ce soit très commun parmi les cyclistes".
"Nous ne voudrions pas non plus que les gens aient peur de faire du vélo (...) une excellente façon d'améliorer sa forme physique et ses performances sexuelles en même temps", a insisté Fred Clements

a voir :  Le vélo et la maladie de Parkinson

 
 

 


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